Le ms. C, donne l'orthographe : Moriki'ri
2. Telle est la leçon du ms. G, qui paraît préférable à celle desms. A et B qui a été imprimée.
fils «lu scyyid Abdorrahman-El-Aiisàri (Dion lui fasse miséricorde!).
Le mardi, après la prière du dôhor, le 1"' du mois sacré de raoharrem de l'année 1055 (27 février 1645), mourut, dans la ville de Foutina, ma fille Zeïneb. Je la fis enterrer dans cette localité, car à ce moment j'allai me mettre en voyage (Dieu fasse pencher en sa faveur la balance!)*.
Le samedi, 5 du mois de safar (2 avril 1645), mourut, dans la ville de Bina, mon confrère et ami, mon parent par alliance à un double titre ^ Mohammed fils du cheikh El- Mokhtasar-Timeta-El-Ouankori. Je procédai au lavage de son corps et il fut enterré immédiatement (Dieu très haut lui fasse miséricorde, lui soit indulgent et lui pardonne. Amen !) (t» •).
Dans la nuit de lundi, l'avant-dernier jour du mois de chaouâl (18 décembre 1645), mourut le chérif Yousef, fils du chérif 'Ali, fils du chérif El-Mizouâr (Dieu lui fasse miséricorde et nous fasse profiter de ses bénédictions dans ce monde et dans l'autre. Amen I).
Pendant la nuit du samedi, 9 du mois sacré de dzou '1liiddja, le dernier des mois de l'année 1055 (26 janvier 1646), mourut, dans la ville de Bina, mon confrère Mohammedben-El-Amin-ben-Abou-Bekr-Ko'ti. Je lavai son corps moimême. Les prières dernières furent dites sur lui au mosalla dans la matinée du jour de la fête\ Il fut enterré là immédiatement (Dieu lui fasse miséricorde et lui accorde, dans sa grâce, pardon et indulgence!).
Durant la nuit du vendredi, 7 du mois sacré de nioharrem, le premier des mois de l'année 1056 (23 février 1646),
1. C'est-à-dire : fasse que le poids de ses bonnes actions l'emporte sur celui des mauvaises au jour du Jugement dernier.
2. On a vu plus haut que le père de cet ami était le beau-père de l'auteur; celui-ci ne dit pas de quelle autre façon ce Mohammed lui ét«Tit allié.