‹ Tarkondemos. Réflexions sur quelques éléments graphiques figurant sur le monument appelé "Sceau de Tarkondemos."Chapitre 31 sur 69 · SAN · texte numérisé non relu

SAN

us 1l@J houirpou ; même sens (*) ; (Papyrus Koller I, 5,

édit. À. H. GarDiNer, Lpg. 1911. Evypt. hieratic texts etc.) baculum — bâton ; cf. féx-roov (ESCHYLE, Agam. 202-3) ; 9P9 (toutes

A époques) — magqél — même sens ; RNEV mage//r ;

d° (2) (Recueil de Travaux XV, p. 16; d’après BUDGE, mais la réference est fausse et je n’ai pu retrouver le terme) ;

ATANVLOY . 2 ÿ s — assiette, plat ; rarävn dans SopHRoN — 480 av. I.-C.\: * ) i 4 2 TATAYLOY \

A O0 N @ T CAN K l a — batanäout — même sens (3) (Revue

Egypt. 1907, XII, p. 62); (— ILE, 9 Pap. mag. Londres et Leyde) ;

AANMAA . AANMMAA “éwveiy — futuere (ARISTOPHANE < langue populaire) ; re benen où

(1) Pour l’aspirat. init., cf. ci-dessus et chapitre II (outturale). L'origine asianoméditerranéenne de ce mot résulte aussi bien de l’industrie métallurgique attribuée à Hephaistos, dieu d’origine lycienne, que de celle attribuée à ses fidèles, les Thraces-Pélasges de Lemnos ; cf. également I, Sam. XIII, 19-20 montrant l’importance de cette industrie dans le- monde philistin. Vu la présence d’anciennes colonies [commerçantes] de ce même stock en Egypte (Genèse, X, 13-14), la présence de ce mot égéen (la &o7n est l’arme par excellence de Ko6vos) en Egypte, s'explique tout naturellement. Époque : Nouvel Empire.

(2) La phonétique rhodienne a conservé les traces d’un phonème flottant entre le 8 et le y (cf. BRUGMANN-T'HUMB4+, S 88, 12, P. 128), survivance probable de l’ancien 8 asianique — labiale semi-occlusive n'ayant de correspondant satisfaisant ni en grec ni en latin et susceptible de transcriptions multiplés (x, #, 6, F, 0, u). Cf. Kapzafos et Kepxagos (Carie, Lydie ; SUNDWALL, op. cit. pp. 114-5) ; KadBios — Kakmos (A. de Lycie ; P.-B) ; Tnfevvos — Tnusvos (« héros ». préhellénique ayant possédé des compétences en tissage (SuIDAS, s. v., tnfewvos) ; Lycien : Telebehihe (Catal. Brit., p. xL) et Tekeunootot ; ABavtt et Agavtia (nom préhellén. Er. DE Bvz.); AatoBnvos, Ampunvos, etc. (cf. supra) ; KepBeta — Keopua (à Cypre ; FORBIGER, III, P. 1046); Auvdos — Afudos (HIÉROCLÈS) ; — ES mm

D sum mea = Lemenen — hébr. Lebänôn (SETHE, Urkunden, IV, 700. 719) ; Cypriote eÿ — ri; Amur — Awur (CLAY, Amorites, p. Yo, 72, n. 16; et les mots médilerranéens : &pahos — ärah6s (HÉSYCH.) ; Bvoun£, Mpuns, formica, etc. Le même phénomène se reproduit en étrusque. Je pense que ce terme doit être d’origine religieuse (bâton augural). Ni en latin, ni en grec, ni en hébreu, l'origine n’en est claire (cf. D.E). P. l'Egyptien, cf. BunGe, Dre Egypt., p. 276 a. Époque : ? Cf. plus loin, s. vv. uéyapov.

(3) Mot sicilien (ATHÉNÉE, 169 d ; remarquer l’hésitation entre la sonore et la sourde). La plupart des noms de récipients sont allogènes en grec et en latin. Époque : littérat. démotique, mais le vocabulaire.en raison de la nature du sujet, pourrait être plus ancien.

LA

benn, J /\ ben —= enfanter, engendrer (5) (Serme, Urkunden IV, 943; Livre des morts : Ch. XVI, 135 ; éd. Bupcr, Londres, 1898). &oucez — endroit enlevé; autel ; 22 bamah — hauteur, haut-lieu, sanc-

l'UE | tuaire de haut-lieu (toutes époques) ; J A I | — bemäi — même sens (2) (SETHE, tbid., 781);

Ôa- e £ : A = s — jerre (dans An-pñhrne) | à = là = même sens (); dn- |», REZ Dasde — épais, lourd = densus — ee dens — mème sens (+); etooc | > | — toison, laine à filer; l V, —= ser — laine (5) (BrucscH,

eloLoyv \ Dre hiérogl. VI, p. 1081 infrä), Mythé d'Horus IF, 1. FO |} £covh — fête; jour de fête; ge il — haroutä (ou haourtä) — même sens (©); Bunce, Dict. égypt. p. 449 b) ; sans référence ; peu sûr. —— *Xiome — vin (à Cypre); l DO. — àrp — même sens (7) ;

(1) Terme essentiellement voyageur. Prob. indo-européen, mais le traitement de la labio-vélaire initiale témoigne en grec de variations attestant des phonétismes très divers. P. l’'Egyptien, cf. ci-dessus.

Époque : Egyptien classique.

(2) Terme religieux. L'origine n’en est nulle part claire et le culte des hauts-lieux est essentiellement cananéen [non sémitique] et anatolien.

Époque : Egyptien classique.

(3) Terme d’origine prob. relig. Ce culte est essentiellement asianique, comme on le sait. Se trouve de part et d’autre dans les textes les plus anciens.

(4) Se trouve aussi en Albanais : dent — je rends compact. Etymologie incertaine.

P. l'Egyptien, cf. ERMaN, Ag. Grams., p. 54, $ 86. Notion éminemment analytique

et intellectuelle. Se trouve également en hétéen faisus.

Époque : Egyptien classique.

(s) Textile; origine peu claire en grec comme la plupart des termes faisant partie de cette catégorie (technique du tissage et étoffes). À rattacher vraisemblablement à sïpw (AL oetpw L'*osçjm) et oerpé; cf. le latin 'sero : lier, réunir, enchaîner, etc. Époque : archaïsante ; texte relatif à événements très anciens ; difficile à dater ; remonte au moins à la langue classique, semble-t-il. L’on sait que le bétail à belle laine et l’industrie des étoffes en cette matière, ainsi que de la broderie, ont été longtemps l’une des spécialités les plus prisées de la Péninsule.

(6) Terme religieux. Origine peu claire. Époque : ?

(7) Ce terme, qui apparaît dans HippoNax fr. 48(8) [Anthol. lyric. de BERGK-HILLER] et dans SAPPHO [ap. ATHÉNÉE, Il, 39 a] — selon certains mscr., dont la leçon paraît bien préférable à ëkms vu qu'il s'agit d’oivoyoÿoat — soit vers la deuxième moitié du vie et la fin du vu siècle av. J.-C., constitue un excellent ex., nous semble-t-il, des

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