‹ Tarkondemos. Réflexions sur quelques éléments graphiques figurant sur le monument appelé "Sceau de Tarkondemos."Chapitre 46 sur 69 · PLINE, HN, VI · texte numérisé non relu

PLINE, HN, VI

(9) PLUTARQUE, Comm. not., 16. PLINE, HN, VI, 35. ELIEN, Hist. anim. VII, 40.

(10) PLUTARQUE, Prov. I, 73.

(11) Encore discuté, mais très probable.

+ (12) ANTON. Lis. 36.

(13) ELIEN, Hist. anim. X, 45.

(14) Cf. GRUPPE, op. cit., p. 190. La médecine était pratiquée avec grand succès en Carie et sur les terres carisées comme Cos. à

(15) GRUPPE, p. 948. Se rappeler aussi le rôle du chien dans le temple préhellénique du dieu du feu en Sicile, Adoavos (PLUTARQUE, Tim. 12: ÉT. DE Byz.), dieu dont le nom comporte un élément initial 4dr- (ou Atr-) fréquent à l’époque égéenne, élément dont la ressemblance avec l’afar$ avestique — feu (sans étymol.) n’est, sans doute, pas fortuite.

(16) Pour le Chien dans le culte grec (<< préhellénique), cf. GRUPPE, op. cit. Index, s.v. Hund ; Hundekopf ; Hundeopfer. Hécate, à laquelle le Chien tient cultuellement de si près, n'est autre que l’asianique Axta-. Voir l’Index à la fin du présent volume. Pour la Cani-

DADAP ET PRET

Cette divinité et l'animal qui lincarnent, ont donc occupé une place très importante dans le plus ancien rituel asiano-méditerranéen. Ils y sont en rapport intime avec le grand culte agricole dont les amples et sonores liturgies assurent le retour de la pluie et la fécondité de la terre-mère, nourrice de toutes choses.

Son nom séparpille de la côte carienne à la Thrace, à la Sicile, à l'Afrique du Nord, à l'Égypte.

Sans nous attarder, pour le moment, à examiner cette vaste question plus en détail, ce qui nous entraînerait beaucoup trop loin, retenons seulement de ces faits, la déduction la plus proche, la plus directe : le culte de Sirius est un culte bien caractéristique de l’Asie Mineure non-sémitique. Son type général, le fait qu'il a été introduit en Égypte par des groupes venus de l’est où il est, sans aucun doute, plus près de sa base le rattachent à des clans émanés du foyer chéo-cosmologique commun, c’est-à-dire au haut pays.

Largement représenté parmi les nations asianiques ou asiano-indoiraniennes et sur leurs anciennes zones d’expansion, il est, par contre, relativement très peu développé ailleurs, lorsqu'il ne manque pas tort à fait.

Ceci peut, en tous cas, suffire, provisoirement du moins, à défini’, dans son ensemble, le stock ethnique auquel appartiennent ses sect teurs; — sectateurs qui, ne l’oublions pas, étaient, en même temps, d’après le témoignage égyptien, les suivants du faucon, avant tout.

Le second acte de piété cultuelle accompii par les Semsou-Herou n’est pas moins indicatif.

Car la Hathor dont ils ont institué le temple à Denderah (1) n'est, en réalité, qu’une pure et simple transcription de la +nny du Hadramaut.

La graphie hiéroglyphique Hait Herou ne doit point faire illusion ICT

cule, v. MOMMSEN ET MARQUARDT, Culte Index, s.v. Encycl. P.-W. s.v. Canis Major, p. 480.

(1) V. supra.

(2) Ceci ne signifie point que cette graphie n’ait pas, dans la suite, donné lieu à des spéculations fondées sur cette interprétation même. L’on trouvera dans l'Empire of the Amorites de Clay (à propos des graphies de Marduk), dans les onomastiques divines sumérienne et babylonienne ët même dans les commentaires des Pères ou des anciens théologiens sur des noms bibliques d'innombrables exemples de la même méthode. Pareille explication était même d’autant plus wp fo hand qu’IStar était devenue en Arabie méridionale dieu du ciel, et, par conséquent, dieu du domaine du soleil.

La HATHOR-NAY (Epreuve due à li

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