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IK | my monde que les monuments égyptiens nous montrent vivant en contact étroit avec l’Assyro-Mésopotamie d’une part et, de l’autre, avec les sociétés anatolienne et « phénico »-cananéenne : la disparition progressive de l’usage du terme Zatinou à partir du Nouvel Empire (?) — date coïncidant précisément avec l’exode des Danaos, des Kadmos, etc., suivant la chronique grecque (3), ainsi qu'avec la « grande frayeur » troyenne et la migration en masse vers l’ouest (4) — l'emploi > MMM
occasionnel du même terme == nn avec le déterminatif de = (5), au lieu de lidéogramme QAA des pays étrangers, — emploi qui, s’il se confirme, correspond à une diffraction insulaire, transitoire entre les occupations successives des deux territoires continentaux, asiatique et italien — ; la fréquence de l’ethnique : Latin dans l’onomastique d’Étrurie ; ex. : Latini (CIE 701, 886); Latinial (836 et sq.) ; Latinisa (1406 Clusium) etc.; l’association du vieux « héros » Latinus, allié et ami d'Énée, au culte confédéral (5) de Lavinium ; le souvenir conservé par Suidas (7) de l’ancienne et étroite connexité ayant existé entre les Aariver et les Kmré:> toutes ces raisons se présentent comme des arguments d’un grand poids en faveur de notre interprétation.
(1) L'examen des « gloses » étrusques (xéxoa par ex.) suffit à démontrer que cette langue, comme toute autre, renfermait une proportion appréciable de termes allogènes. Il n’est nullement nécessaire pour cela d’en nier l'exactitude. A la date où il nous apparaît, l’étrusque est, nécessairement, des plus dégradés.
(2) Soit à partir de 16 à 1500 env. av. J.-C.
(3) Les indications du marbre de Paros peuvent, à cet égard, être prises pour base dans leur ensemble.
(4) Disons entre 1500 et 1000 env. av. J.-C.
(5) MaRIETTE, Karnak, 31. L'identification du signe © n’est, toutefois, pas tout à fait sûre, bien qu’elle paraisse probable.
(6) Ce type de conception politique nous apparaît, comme on le sait, appliqué en grand pour la première fois dans le monde anatolien.
(7) S.v. Aativor. KANNENGIESSER, op. cit., p. 40 cp. les Ado: de Crète,