DESCRIPTION DE LA CAPITALE
La capitale^ : la montagne Hoa-clian^ domine la ville comme une armure formidable; au sud, leHan> kiang l’entoure comme d’une ceinture; à gauche, s’étend une chaîne de montagnes dont chaque passage est gardé; à droite, se dessine le contour sinueux des côtes baignées par la mer.
Le King-fou-kong ^ est le palais du Roi.
Le King-lchang-tien'^ est la grande salle du Trône.
représentent divers exercices de voltige exécutés par des Coréens. On peut conclure de leur examen que les habitants du nord de la Corée n’ont pas négligé d’enü*etenir les dispositions à l’équitation qui leur ont été léguées par leurs ancêtres touraniens, et qu’ils partagent avec les Mongols les talents hippiques qui ont rendu fameux les cavaliers du nord de l’Asie.
* ^ Cette expression chinoise est traduite en coréen par les mots Sye-oul employés par les Coréens pour désigner leur capitale dont, ainsi que nous l’avons vu plus haut, le véritable nom est Han-yang.
^ ^ |Jj, c’est-à-dire «la montagne splendide». 11 existe une montagne de ce nom en Chine au sud-ouest de la province du Chensi, non loin de la frontière de celle du Ho-nan.
^ ^ fs c’est-à-dire «le palais du bonheur superbe».
* ^ «la salle du trône du gouvernement diligent». Je traduis par « saUe du trône» le caractère tien qui veut dire «grande salle, salle d’audience», et, en général, les salles les plus grandes du palais.
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Fol. 2 v“. Le Sse-tchang-tien ^ est une salle située au nord de cette dernière; c’est là que les officiers de la couronne se réunissent pour discuter les affaires de l’Etat.
Le Kang-ning-tien ^ est une salle située au nord de la précédente.
Le Kiao-taé-iien^ est situé au nord du Kang-ning.
La salle Han-yaen-tien^ est située au nord-ouest de la précédente.
La salle Yang-sin-tien ^ est située à l’ouest de la précédente.
Le Pi-hien-ko est situé un peu à l’est du Ssetchang-tien; latéralement à ce pavillon sont situés les locaux où les explicateurs officiels ^ déterminent le sens des passages obscurs des livres historiques et classiques.
^ >§• ® trône du gouvernement rempli de sol-
licitude».
^ «la salle du trône du repos bienfaisant».
3 ^ ^ «la salle du trône de l’harmonie de l’imivers».
* «la salle du trône de l’origine des choses».
5 ^ «la salle du trône de la nourriture intellectuelle».
« ^ ^ « le pavillon de la diffusion des principes ». Je traduis
par «pavillon» le caractère ko ^ qui veut dire une construction carrée qui porte deux toits superposés, le plus élevé abritant une vaste salle où le souverain donne les audiences solennelles ; tel est le Tze-kouang-ko y situé dans l’enceinte du palais impé-
rial de Pékin, où les ministres étrangers furent admis à présenter leurs lettres de créance à l’empereur de la Chine, le 29 juin 1878.
’ m ^ Kiang-kouan. Il existe en Chine, à l’heure actuelle, des explicateurs officiels; ils sont tous membres du Han-lin-ynan , c’està-dire de l’académie.
Le Lin-tche-tang ^ est situé à l’est du Kiao-taé-tien.
Le Tze—ouei-tang ^ est aussi situé à l’est du Kiaotaé-tien.
Le Tsing-yen-leoa^ est également situé à l’est du Kiao-taé-tien.
Le Tchong-chan-tang ^ est situé dans une cour postérieure. Le Roi a choisi ce nom pour marquer son respectueux attachement pour le Trône de la Chine, vers lequel il dirige constamment ses pensées.
' Le Long-ouen-leoa^ est situé à l’est du Kin-tchang- Foi. tien.
Le Long-ou-leou^ est situé à l’ouest du Tchingtchang-tien.
Le King-hoci-leou’^ est situé à l’ouest du Sse-tchang
^ à : «le salon du sabot du Ki-lin;» ce qui
signifie le salon de la grande postérité. En efiet, le Ki-lin animal fabuleux qui est la licorne des Chinois, apparaît sous le règne des rois vertueux et ayant une nombreuse progéniture.
2 ^ ^ «le salon des Bignonia».
3 ^ « le pavillon des réunions chastes ».
«le salon de la prospérité fidèle».
® 35c pavillon de l’essor de la littérature». La situation
de ce pa\illon est due à l’ancienne dénomination des officiers civils, Tong-pany^^£ «serviteurs de l’Est». Je traduis par le mot pavillon le caractère leoii, qui signifie «construction rectangulaire à étages», tandis que les pavillons ko ^], bien souvent construits sur une terrasse, n’ont qu’un seul étage. J’ai traduit, suivant les cas, par les mots salon , salle ou temple , le caractère tang ^ qui signifie réellement «une sorte d’édifice rectangulaire composé d’une pièce unique, dont les parois sont formées de châssis mobiles».
«le pavillon de l’essor de l’art militaire».
’ ^ ^ «le pavillon des fêtes ».
\1'2 ÂOÙT-SEPTE.VJBHE-OCTOBUE ISS5.
tien; ce pavillon est entouré d’un grand et profond bassin couvert de plantes aquatiques, an centre duquel se trouvent deux petites îles.
Le Kin-king-ko^ estsituéà l’ouest du Kang-ning-tien. Au centre de ce pavillon on voit une sorte de petite montagne coulée dans le bronze et haute de plus de sept pieds. A l’intérieur de cette montagne est disposé un mécanisme consistant en un jet d’eau ^ qui fait tourner une roue se mouvant continuellement à la façon des cinq nuages autour du soleil. Des automates, représentant des soldats et des femmes, indiquent les divisions du temps. Au moment précis, un des soldats frappe le nombre de coups voulu sur une cloche et une des femmes apparaît en portant une tablette sur laquelle est inscrite f heure Douze génies assis quittent leurs sièges en même temps et ne se rasseyent que lorsque, f heure ayant été frappée, l;i femme a disparu. On se demande comment on a pu construire le mécanisme de cette machine extraordinaire; c’est à croire que les génies ont contribué à sa fabrication. Sur les quatre faces du pavillon sont disposés les tableaux qui doivent être consultés pour fixei par le calcul, conformément aux règles de la
^ pavillon du respect coinmaiulé ».
^ Les horloges à eau à mouvement continu n’apparurent en Europe (ju’à l’époque du bas Empire; elles y furent également introduites par les Maures. C’est une horloge de ce genre que le calife Ilaroun al-Raschîd envoya en présent à Charlemagne.
^ Cette description rappelle celle de la fameuse horloge du palais de Padoue, construite en i3/i4 par Jacques de Dondi.
MÉMOIRE SUR LA CORÉE, principauté de Ping \ les époques propices '^, au moyen de l’observation des astres.
Le Pao-lo-ko^ est un pavillon situé au sud du King-
^ ^ a . . . Ping est le nom d’une principauté qui était située sur un plateau désert au nord de la montagne Ki-chan (|l^ [ij), dans l’arrondissement de Yong-tcheou jij ) > l’une des divisions territoriales instituées par l’empereur Yu“, Sous le règne de ce souverain, un sujet de l’empire, nommé Ki (^), fut promu Heou-tsi^ ^ ^ et envoyé à Taé' (’p|5) en cette qualité. A la chute de la dynastie des Hia un de ses descendants , nommé Pou-kou ( ^ ) ’
renonça à ses dignités et émigra chez les Jong-Ti ( ^ ) ’ Peuple
sauvage du Nord. Il eut un fils qui donna naissance à Koiig-
leou ^ij ). Ce dernier remit en vigueur les institutions de Ho-ki; sous son administration , le peuple prospéra, ce qui le décida à fonder la principauté de Ping au milieu des montagnes. Il transmit le pouvoir à ses descendants qui régnèrent pendant dix générations, jusqu’à Ta-ouang ( ^ ) , qui transféra sa résidence à l’est de
K.i-chan. Un des descendants de Ta-ouang, nommé Ouen-ouang ( ^ , reçut du ciel le mandat de fonder l’empire. Son fils Ou-
ouang® devint fils du ciel. A la mort de Ou-ouang, son fils Tchengouang ^ empêché par son jeune âge de s’occuper des affaires de l’Etat , en abandonna la direction à son oncle Tcheo-kong ( ^ )• • •
Ce dernier reproduisit, dans une pièce de vers, les préceptes de Ho-ki et de Kong-leou. Cette pièce fameuse est appelée Ping- Jenng^ . . . ».
^ Sous-entendu : à l’agriculture.
^ ^ pavillon de l’horloge hydraulique».
* L’empereur Yu régna de 2206 à 2198 av. J.-C.
*’ C’est-à-dire marquis de Tsi.
' C’est actuellement le canton de Mi-liien ^ j|^) ’ province du
Chen-si.
1818 av. .l.-C.
* ii33à iii5 av. J.-C.
* 1 1 15 à 1078 av. J.-C.
‘ Voir le Sse-tche-tong-kien , klv. 3, f. 52-Ô7.
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hoei-lo. On y voit une estrade à deux étages sur laquelle sont disposés trois automates représentant des génies. Toutes les deux heures, lun d’eux frappe sur une cloche ; aux quatre veilles de la nuit , le second frappe sur un tambour; aux quatre divisions de chaque veille , le troisième frappe sur un petit gong. Toutes les deux heures, apparaissent, chacun à son tour, douze génies en bois sculpté portant une tablette indicatrice de l’heure; une fois cette dernière sonnée , ils disparaissent. Cette machine n’est pas mise en mouvement par la force de fhomme, mais par celle de l’eau. Ses indications sont tellement exactes, que c’est sur elles que les veilleurs de nuit ont coutume de régler leurs mouvements , lors des différentes veilles ^
Fol. 3 V". Le Tien-y-taé’^ est situé au nord-ouest, à l’intérieur du palais. C’est une plateforme construite en pierre et entourée d’une balustrade, au milieu de laquelle reposent des instruments astronomiques montés sur
^ Il existe , à Canton , un pavillon de ce genre appelé ^ ^ »
mot à mot : « bassins de cuivre où l’eau tombe goutte à goutte. » Il contient une série de bassins superposés, dont on peut lire la description dans le Chinese reposilory, vol. XX , p. 43o. Cependant la clepsydre, décrite dans cet intéressant recueil, n’existe plus; elle a été détruite pendant le bombardement de Canton, en i848, et n’a été remplacée qu’en i86o par une machine construite exactement sur le modèle de l’ancienne.
2 ^ ^ ÿ " la terrasse des sphères célestes ». Wells Williams traduit l’expression Tien-y par « armillary sphere : an orrery or whatever shows the movements oF the hcavcns». Voir le Syllahic dictionnary oj the Chinese laiifjuape , p. 37^.
(les piédestaux. A l’ouest est placée une colonne de bronze dont l’ombre vient se projeter sur une stèle divisée en tchang^ pieds et pouces : la longueur de l’ombre portée par cette colonne permet de connaître les époques où commencent l’hiver et l’été
A l’ouest du Tchang-te-kong, on a construit un observatoire où sont disposés des instruments de plus petites dimensions qui seiTent à observer les signes célestes et l’état de l’atmosphère.
Sur la grande rue, l’on peut voir, monté sur un socle, un hémisphère de bronze, à l’intérieur duquel sont gravées les divisions du ciel ; à l’extérieur, douze génies représentent les signes du zodiaque ; dans la direction du nord au sud , deux ouvertures ont été percées dans les parois de cet hémisphère de façon que les rayons solaires qui les traversent permettent de lire l’heure', au moyen d’un cadran divisé, sur lequel ils viennent se projeter.
Le Tze-chan-tang ^ est placé à l’est du palais. C’est là que les princes , fds du Roi , accompagnés de la Reine ,
* Le tchan^ dont la longueur est en Chine de 3”\i5, contient lo pieds où telle chaque pied étant divisé en lo pouces ou tsouri “üj*. Quant au li ^ coréen, mesure itinéraire, il y en a 200 au degré; sa longueur est donc d’environ 567 mètres.
^ On peut voir dans le Ta-tsing-hoei‘tien une des-
cription des instruments d’astronomie employés par les Chinois; ce sont précisément ceux décrits par l’auteur coréen. Voir le kiv. 86 de la petite édition de 177/1 ’ 12 et suiv.
® ^ ^ ^ « le salon de la propension à la sagesse».
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vont expliquer les auteurs avec l’assistance des hauts dignitaires de la couronne.
Le Tchang te-kong^, situé à l’est du Kin-fou-kong , est aussi un lieu d’habitation du Roi.
Le Jeu-tchang-tien'^ est une salle du Trône.
Le Shaen-tchang-tien^ est situé à l’est du Jen* tchang-tien; c’est aussi un lieu d’assemblée où les hauts dignitaires du royaume discutent les méthodes de gouvernement.
Le Fei~kong-tang ^ est situé au sud de la porte Yenyng-men.
Le Tchang-king-kong ^ est situé à l’est du Tchangte-kong.
Fol. 4 r“. Le Ming-tchang-tien^ est une salle du Trône.
Le Oiien-thang-tien'^ est situé au sud du Mingtchang-tien.
Le Jen-yang-tien ^ est situé à l’ouest du Mingtchang-tien.
Le King-tchoun-tien^ est situé au nord du Mingtchang-tien.
‘ ^ ^ «le palais de la vertu éclatante».
^ in ^ “ 1^ salle du trône du gouvernement humain ».
^ ^ ^ «la salle du trône du gouvernement promulgué».
«le .salon de l’abnégation personnelle».
® ^ ^ ^ «le palais des grandes réjouissances».
* 1^ ^ «la salle du trône du gouvernement éclairé».
’ 35c ® 1® trône du gouvernement littéraire ».
« la salle du trône du principe bienfaiteur de l’humanité ».
«la salle du trône du printemps merveilleux».
Le Ton^-ming-tien ^ est situé au nord du Kingtchoun-tien.
Le Hoan-tsoai-ting'^ est situé au nord du Tongming-tien.
Le Loun-shu-ting^ y situé dans une cour postérieure, est affecté à la réception des parents et des frères du Roi.
Le Cheoa-ti-tan^ est situé à fouest, dans l’enceinte de la capitale.
Le Sien-nong -tan ^ est situé à l’extérieur de la capitale.
Le Sien-tsan-tan ® est situé à l’extérieur de la capitale.
‘ ^ ^ ^ « la salle du trône de la diffusion de la clarté».
^ ^ «le kiosque du disque azuré».
^ ^ ^ kiosque de l’échelle sociale». Je traduis par
« kiosque » le caractère ting ^ que les Chinois emploient pour désigner les constructions légères à base carrée, ronde ou polygonale, en forme d’abri surmonté d’un toit aigu; ces kiosques sont ouverts de toutes parts.
* Üdl ^ “l’autel découvert dédié au génie tutélaire du lieu». Heou-tsi, dont nous avons vu le nom cité dans l’histoire de la principauté de Ping (voir plus haut, p. 173, note 1), fut déifié après sa mort, et c’est à lui que l’on offre des sacrifices, sous le nom de Cheou-ti, tous les ans, dans le premier mois du printemps.
® ^ «l’autel découvert dédié au génie de l’agidculture ».
Sien-nong est le surnom donné au successeur de Fou-hi; on lui attribue l’invention de l’agriculture. 11 vivait dans le xxvii® siècle avant notre ère. Il existe un autel de ce genre à Pékin, dans la ville chinoise , à l’ouest de la porte Tcheng-yang-men ( JL ) de la
ville tartare.
® ^ Mi J® «l’autel découvert dédié au génie de l’élevage des vers à soie».
Fol. 4 v". Le Li-tan ^ est situé au nord , à l’extérieur de la ville.
Le Tsong-miao^ est situé à l’est, dans l’enceinte de la ville.
Le Ouen miao^ est situé au sud du Tcheng-kunkouan et du Minn[-loun-tanor^.
Le Meang-hoa-kouan^ est situé à l’ouest, à l’extérieur de la capitale ; devant sa façade on a élevé la porte Yng-tchao-men^ signe de vénération pour le Trône de la Chine.
DIVERSES ADMINISTRATIONS ( énumération et attributions).
Tsong-tsin-foii'^ : administration de la Famille royale.
* « l’autel découvert dédié aux génies infernaux ».
^ ^ iÜ « le temple des ancêtres royaux ».
^ 35c ^ ®1® temple dédié à Confucius». Il existe un temple de ce genre dans toutes les villes de la Chine; à Pékin, il est situé au nord-est de la ville tartare, non loin de la porte Ngan-ting-men
* ^ « la salle des relations sociales ». C’est probablement un lieu de réunion privé.
® ^ ^ ^]|i mot à mot : « l’hôtel de l’amour du beau , » ce qui veut dire l’autel de l’affection de la Corée pour la Chine , le caractère hou ^ étant employé en Corée, concurremment avec le caractère tchong rf», pour désigner la Chine (çft ^ ou ^ j^).
'sîlîSSP! O la porte de la réception des ordres impériaux ».
’ ^ ^ « administration des ancêtres et parents royaux ».
Cette administration correspond au T song-jen-fou en
Chine.
Y’-tchang-fou^ : cette administration exerce son contrôle sur tous les fonctionnaires et a dans ses attributions la sûreté générale, le maintien de l’harmonie entre les deux principes opposés et les relations avec les Etats voisins.
Tchong-shan-foii^ : cette administration récompense les sujets qui ont rendu d’éminents services à l’Etat.
Y-pin-foii^ : administration des gendres du Roi.
Toan-ning-fou ^ : administration des membres par alliance de la Famille royale.
Y-kin-fou^ : élaboration et publication des juge- Fol. ments rendus en dernier ressort.
Li-tsao ® : inspections des fonctionnaires civils et propositions en faveur de ceux d’entre eux qui ont mérité une promotion.
Hou-tsao'^ : recensement de la population; tribut destiné au Roi; fixation de l’impôt foncier et des taxes sur les produits destinés à la consommation.
Li-tsao ^ : les rites; la musique; les sacrifices de
^ pM * administration de la discussion des affaires gouver-
nementales ». Cette administration correspond au Nai-ko-hun-Jd-tchou chinois.
2 “ administration de la fidélité et des services rendus ».
* ^ ^ « administration de la réception honorable des botes ».
* ^ ^ ® administration de l’encouragement à la paix ».
^ ^ ^ « administration des arrêts en cassation ».
® ^ ^ « ministère des fonctionnaires ou des emplois publics » , en coréen Ni-tjo. Cette administration et les cinq suivantes ont leurs analogues en Chine, dont on obtient le nom en remplaçant le caractère tsao ^ par celui de pou
’ .P W •ministère des finances», en coréen Ho-tjo.
* 1^ W «lïiïttistère des rites», en coréen Ryei-tjo.
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toute espèce; les bouquets ordinaires ou extraordinaires; les audiences royales; les ambassades; l’examen des lettrés pour l’admission aux grades inférieurs et supérieurs.
Ping-isao^ : les officiers de l’armée; l’administration de la guerre, de la garde royale et des postes; l’équipement et l’armement des troupes; la fermeture des portes et des enceintes fortifiées.
Hing-tsao^ : les lois pénales; l’examen en dernier ressort des procès criminels et civils; l’administration des esclaves et des officiers de justice
Kong-isao^ : cette administration , dont le siège est dans la capitale, dirige les ouvriers employés aux travaux des ponts et chaussées; elle a aussi dans ses attributions la confection des cartes et plans, les réparations des monuments publics, les fours à poterie et les hauts-fourneaux.
Han-tcheng-fou ^ ; la police de la voie publique , des rues , marchés et fermes , des routes , des canaux , des égouts et des fossés; les procès intentés contre des débiteurs absents ou insolvables; les rixes, les
‘ Æ B ministère de la guerre » , en coréen Pyeng-tjo.
® 9flJ ^ «ministère de la justice», mot à mot : des châtiments, en coréen Hyeng-ijo.
^ Lire, dans l’introduction de V Histoire de ÏEglise de Corée, par Ch. Dallet, le passage relatif aux prétoriens et satellites, p. lxii et