NOUVEAUX MODÈLES DE PINCES HÉMOSTATIQUES
1° L’bémostase.
La perte d’une certaine quantité de sang est inévitable dans la plupart des opérations à l’instrument tranchant.
Cette perte de sang était autrefois limitée, autant que possible, aux membres particulièrement, par l’application préalable du garrot et plus tard du tourniquet de J.-L. Petit. Au tronc, à la tête, au cou, on employait des compresseurs variés, composés presque uniformément d’un arc ou d’un anneau métallique qui servait de point d’appui, et portait au niveau du vaisseau lésé une vis de pression terminée par une pelote : Tourniquet pour la veine jugulaire, appareil de Nélaton pour la compression de la carotide (cet appareil s’adaptait sur un collier à torticolis*), etc., etc.
La ligature, qui était connue d’Hippocrate*, de Celse% de Galien^, d’Éginète®, d’Alphonse Ferré®, fut employée bien avant Ambroise Paré pour les plaies ordinaires.
On la faisait le plus souvent à l’aide d’une aiguille et d’une anse de fil qui enserrait le vaisseau blessé et les tissus voisins, mais on ne lui accordait aucune confiance pour l’hémostase des