EXPÉRIENCES SDH L OSCILLATION NÉGATIVE 'M
différences de potentiel s'ajoutent ou se retranehent. Il semble évident que la différence <!<• potentiel observée existai! déjà 6. l'étal normal, sans cela une simple piqûre de La peau produirait le
me elïel que le fàiUle l'enlever complètement.
Mais il faut continuer la première expérience ;
si après avilir piqué sous la peau et constaté une baisse de potentiel de y0 de volt, on pique dans l'épaisseur du muscle, on a une nouvelle variation à peu près égale à la précédente, il n'y a d'ailleurs pas de différence sensible entre les divers points du muscle. Ici on ne peut attribuer les elïets observés à l'air, il paraît difficile de les mettre sur le compte de la petite piqûre qui a été faite.
Si on admet sur le vivant les courants de repos, l'oscillation négative n'offre plus de difficulté.
33. — Récemment en Autriche el en Russie ont paru des travaux sur la production de phénomènes analogues à l'oscillation négative dans la moelle épinière, dans le bulbe et jusque dans le cerveau. Beck de Cracoirc annonce qu'en appliquant des électrodes impolarisables à la surface du cerveau, on constate des os. [Hâtions électriques qu'il met sur le compte de l'activité conti-
nuelle de la substance grise ; en provoquant certaines excitations dissymétriques, par exemple en éclairant un œil seulement, ou en envoyant des vapeurs irritantes dans une narine, le point autour duquel se feraient les oscillations se déplacerait. Ces expériences sont encore bien vagues, et lorsqu'on songe aux difficultés qu'elles présentent, il semble qu'elles doivent encore être répétées souvent et sérieusement contrôlées pour être admises.