INFLUENCE DE LA POEME DE L ONDE
ISl
te
Bleuie qu'il faut considérer, car eu rompant les communications dos lames avec le rhéostat de deux en deux et
en niellant les
deux laines sut- R.
cessives en communication, on double la grandeur des degrés de l'escalier et l'expérience démontre que cela n'influe en rien sur la contraction provoquée par l'onde ainsi constituée ; tel
est au moins le résultat obtenu avec un collecteur de quarante lames, il est possible qu'il n'en soit plus ainsi avec un nombre de lames trop faible.
i if/yC
83. — Nous ne pouvons rappeler ici les divers arguments apportés en faveur ou contre les diverses caractéristiques d'excitation. Rappelons seulement que le principal argument de .M. d'Arsonval contre i = /* (f) d'après lequel un con-
rant constant produirait des effets différents à intensité égale, suivant la force électromotrice employée, ne paraît pas fondé ; il est du reste aisé pour chacun de vérifier le fait. En second lieu lorsqu'on provoque la contraction musculaire par la méthode bipolaire en agissant sur le nerf, l'amplitude de la contraction croît avec la longueur du segment interpolaire. On a objecté, il est vrai, que, dans un nerf, il y avait des points d'excitabilité variable, mais M. Charbonnel-Salle après une étude sérieuse de la question a rejeté cette objection ; il en résulte que les pôles ne sont pas seuls actifs.
En tous cas l'expérience suivante semble prouver d'une façon indiscutable qu'on ne peut attribuer l'excitation à la variation de potentiel au point de contact des électrodes :
Mettons dans un même circuit une pile, un interrupteur et une grenouille préparée pour l'excitation bipolaire ou unipolaire. Produisons des excitations de rupture ou de fermeture en mettant divers points du circuit à terre ; nous aurons toujours la même contraction, quel que soit le point du circuit à terre, c'est-à-dire, par exemple, dans la méthode unipolaire, quelle que soit la variation du potentiel au point d'application de l'électrode différente.