DISPOSITIFS POI K [«ES OBTENU
cylindre fasse une révolution par seconde, <>n a une onde pu seconde. .Mais supposons que noua . i \ • • 1 1 ^ plusieurs chevillée, il est bien évident que chacune d'elles agira comme la première et donnera une onde identique; on ne change donc rien à une onde en particulier en augmentant leur nombre.
Dans l'interrupteur de Trouvé on peut
ainsi allai de une à vingt ondes sans rien ehan- a la vitesse de rotation du cylindre ; pour relu, le petit levier L peut se mouvoir parallèlement à l'axe du cylindre à l'aide d'un chariot et être amené au point où le cylindre porte un nombre de chevilles égal au nombre d'ondes que l'on désire employer.
Si l'on vent plus de vingt omles à la se-
eoii'le. il faut augmenter la vitesse de rotation du cylindre, la doubler par exemple, ce oui se fait en agissant sur un régulateur à ailettes. On
aura alors une nouvelle série allant île deux à
ipiaranie ..mies par seconde. Cet appareil permet
d'aller jusqu'à environ 60 ou 70 ondes par seconde dans le modèle que livre M. Trouvé.
89. — La seconde étude (influence de la forme d'une onde) soulève les mêmes difficultés que celles déjà rencontrées dans l'étude des ondes uniques.
Le procédé consistant à étudier le courant des machines, a l'inconvénient de s'adresser à des ondes dont il est difficile de faire varier la forme ; il est bon d'opérer par synthèse et de se servir comme instrument de recherches d'un des appareils suivants:
i° L'appareil de M. d'Arsonval permet de produire des courants périodiques, il suffit de donner un pareil mouvement au plongeur à l'aide d'un excentrique faisant un nombre de tours égal au nombre d'ondes que l'on veut avoir par seconde; en variant la forme de l'excentrique on fera varier la forme de l'onde. Pour avoir des ondes sinusoïdales, M. d'Arsonval fait mouvoir le plongeur par un diapason vibrant. Il y a les mêmes observations à faire qu'à propos des ondes uniques sauf pour les ondes sinusoïdales qui sont très sensiblement obtenues ainsi, mais la capacité du condensateur et la résistance du circuit y entrent toujours d'un façon très com-
dispositifs rom r.rcs obtiùnir 107
plexe. C'est la méthode à employer si l'on veut étudier l'influence des variations de potentiel au point d'application de l'électrode dans la méthode unipolaire, car si on mettait deux électrodes on ne saurait ce qui se passe à la seconde. Si, au contraire, on veut savoir ce qui se passe entre les deux électrodes, c'est-à-dire si l'on considère comme important de connaître l'intensité du courant traversant un organe déterminé ou la dilTérence de potentiel entre les points d'application des deux électrodes, on se sert avec avantage d'un collecteur analogue h celui qui a servi dans l'étude des ondes uniques; seulement au lieu de le prendre à lames parallèles avec un frotteur se déplaçant d'un mouvement rectiligne, on donne aux lames une disposition rayonnante et on anime le balai d'un mouvement de rotation continue. On peut ainsi réaliser une onde quelconque déterminée d'avance comme nombre de périodes et comme forme ; M. Pellin m'a construit un modèle de ce genre.
90. — Jusqu'ici nous n'avons eu en vue que les muscles de la vie de relation et leurs nerfs moteurs, nous allons signaler quelques expériences faites en debors de celles que nous avons particulièrement étudiées, et qui deman-
dent encore bien des recherches avant de pouvoir être réunies en un corps de doctrines.