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SECTION ET FERMETURE DU DUODÉNUM

Ligature du pédicule gastro-épiploïque droit.

Il faut commencer par injecter quelques centimètres cubes de solution anesthésique dans le méso où se fera la ligature. <

Le pédicule ne doit pas être trop gros ; on le libérera donc avec soin le plus loin possible ; il sera pris avec une aiguille de Deschamps, lié et sectionné.

Pour faciliter la fermeture ultérieure du duodénum, il est important de dégager le pédicule coupé, du bord inférieur du duodénum sur une longueur de 1 à 2 centimètres ; mais surtout 1l faudra dégager la face postérieure des adhérences qui sont là fort serrées, et refouler le prolongement supérieur de la tête du pancréas, qui peut venir gêner la fermeture du duodénum.

Ligature du pédicule pylorique.

Elle se fait suivant une technique analogue. Après l’anesthésie du petit épiploon au bord supérieur du duodénum, on prend le pédicule pylorique, on le

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sectionne et on le libère, de façon à ce qu'il soit symétrique par rapport au pédicule gastro-épiploïque droit.

Section du duodénum:

Le duodénum est pris entre deux écraseurs de Pauchet distants de un centimètre. La section se. fait au bistouri. Après iodage des deux tranches, l'extrémité pylorique est relevée avec l’estomac ; le tout est isolé dans une compresse abdominale.

Fermeture du duodénum.

Toutes les sutures intestinales que nous décrirons se font avec du catgut N° 00 non chromé, monté sur aiguilles Sertix.

1) On fait d’abord un surjet prenant toute l’épaisseur du duodénum au-dessus de l’écraseur de Pauchet. À chaque extrémité de ce surjet le catgut est noué ; ses chefs sont sectionnés.

2) C’est ensuite le procédé classique.de MA4x0: Surjet musculo-séreux allant d’une face à l’autre du duodénum en passant au-dessus de l’écraseur : l’aide dirige les fils de façon à les faire tomber parallèles.

Les fils de départ et d’arrivée du surjet ne sont ni noués, ni coupés.

L’écraseur est retiré ; une traction sur les 2 chefs suffit à invaginer d'elle-même la tranche duodénale.

3) À l’aide du même catgut, on termine par un

surjet séro-séreux. L’extrémité du catgut est alors solhdarisée au fil de départ.

Ce temps septique est donc réalisé avec un minimum de manœuvres. Il ne nous a jamais donné aucun ennui, aucune fistule.

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