IV. — LIGATURE DE LA CAROTIDE EXTERNE (fig
Nous conseillons de la faire à ce moment car elle permet de terminer la libération de la face profonde de la glande. Cependant, on peut très bien ne l’effectuer que dans un temps ultérieur (1) : lhémorragie glandulaire, quoiqu'on en ait dit et comme nous le verrons plus loin, n'est pas très gênante au cours de la dissection du facial.
Pratiquée comme nous le proposons, dans la loge parotidienne, c'est-à-dire après la traversée du diaphragme stylien elle présente l'avantage d'imposer la libération de la face profonde de la glande et d'éviter la dissociation d’un nouvel espace celluleux que nécessite la ligature classique.
Elle est facilitée par la libération du muscle stylohyoïdien. (est très bas en avant du tendon intermédiaire du digastrique qu'il faut rechercher ce muscle ; il est si grêle en effet, qu'il est parfois difficile de le découvrir plus haut. On libère de bas en haut, à la sonde cannelée, son bord antérieur et sa face superficielle jusqu'à la base de l’apophyse styloïde.
Dès lors, en éversant la glande et en réclinant l'angle
1. Soit après la découverte du tronc du facial, soit après le clivage de la glande. D’ailleurs elle n’est pas indispensable lorsqu'on laisse la partie profonde de la glande (parotidectomies sub-totale ou partielle).