MOTRICES
On peut rechercher, chez un sujet donné, quels sont les mouvements qu’il peut exécuter volontairement, car on sait que ces limites du pouvoir volontaire sont très variables : les mouvements des orteils,, de la peau du front, des narines, du pavillon de l’oreille, sont tantôt possibles à volonté, tantôt soustraits à l’influence volontaire.
Il en est de même à plus forte raison de Faction volontaire sur les contractions des muscles à fibres lisses, sur les battements cardiaques, sur les sécrétions, sur les phénomènes vaso-moteurs, etc., régis par le sympathique, et sur lesquels les centres supérieurs n’agissent en général que d’une façon indirecte, dans les émotions surtout.
On peut aussi, avec diverses images présentées dans un stéréoscope dont on a ôté les verres (et qu’on a au besoin remplacés par des verres à vitre) et dont
i/objectivation motrice
les points symétriques sont placés à la distance interoculaire de 5 centimètres environ, déterminer si le sujet peut, en réalisant une divergence oculaire suffisante, percevoir une image unique synthétisée, on faisant effort pour y arriver. On pourra en tout cas, chaque fois, mesurer le rapprochement maximum obtenu, au moyen d’une ligne graduée placée sur le test et où le sujet notera lui-même la graduation lorsqu’il fera avancer l’image, le déplacement correspondant à la dissociation obtenue des mouvements oculaires.
On utilisera des figures géométriques se complétant, ou des figures stéréoscopiques h