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MESURE DES PERCEPTIONS LIÉES A DIVERSES SENSATIONS ASSOCIÉES

Nous sommes reriscignés parties sensalions vagues sur l’étal tle nos organes, sensations qui n’apparaissent généralement qu’avec un caractère pénible, lorstpie le fonctionnement organique s’elîectue moins bien, pour une raison quelconque ; cependant des sensations agréables non localisées peuvent être provoquées par certains excitants, par une circulation céphalique active avec abondance d’oxygène, etc. Tout cet ensemble constitue ce qu’on appelle souvent, d’un mot qui a malbeureusement d’autres sens, la cœnesthésie, cœnestbésie somatique en général, et cœnesthésie cérébrale en particulier, l’état du cerveau jouant un grand rôle dans cet ensemble, d’après les phénomènes d’irrigation et d’hématose, l’action de diverses substances toxiques, etc.

En outre, c’est par l’intermédiaire de cette sensibilité générale que nous percevons, plus ou moins bien, les variations de la pression atmosphérique, de la teneur hygrométrique de l’air, de la tension électrique du milieu, etc., perceptions qui ne paraissent pas spécifiques et dilTérenciées chez l’homme, bien qu’elles le soient chez certaines espèces animales.

MESURE DES PERCEPTIONS a Vj

Malheureusement une étude objective des conditions susceptibles d’agir sur la cœnestbésie n est guère possible à l’iieure actuelle. A la rigueur on peut, dans une chambre close barométrique, telle que celle qui servit aux expériences célèbres de Paul Bert, rechercher la sensibilité globale à des variations du taux d’humidité, à des variations de la pression, ou même à des variations électriques, mais toutes variations paraissant bien n’agir qu’en tantqu elles aflcctent les échanges respiratoires, pulmonaires et cutanés, les

phénomène^ circulatoires, etc.

Aous laisserons donc de cote ce complexus sensoriel, et nous étudierons seulement deux phénomènes complexes ipn se rapportent dans une certaine mesuie à la cœnestbésie, qui, en tout cas, [leuvent cocxistci avec des excitations sensorielles de nature a peu près quelcon([ue, et cpii iiiqilupient des facleuis cncoie bien obscurs : c’est ce qu’on a[)pclle le « sens du temps )) et le « sens du rythme ».

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