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en effet au-dessous de la greffe que s’amorcent les récidives.
Par vertèbres saines, il faut entendre avec Huc, celles qui ne présentent ni inclinaison latérale, ni torsion.
L'application de cette règle conduit, dans un très grand nombre de cas, à prendre appui sur &. Le fait de solidariser le rachis au bassin ne comporte, nous l'avons vu, aucun inconvénient au point de vue fonctionnel. Par conséquent, même si les deux dernières vertèbres lombaires ne présentent que des déformations légères, 1l faut implanter la greffe dans le sacrum.
Sur 30 opérés, nous relevons 16 greffes lombosacrées. Une exception à cette règle : le cas de scolioses paralytiques avec paralysie complète des fessiers, car l’ankylose de LS! empêcherait alors la lordose lombaire de compensation grâce à laquelle ces malades peuvent se tenir debout. |
Enfin, dernier point important, 1l faut mettre le oreffon dans la concavité de la courbure. Moreau de Bruxelles préconise chez l’enfant en bas-âge de le placer contre la convexité ; ralentissant la croissance de ce côté, il contribuerait à redresser la courbure. Cette hypothèse n’est pas d’accord avec ce que nous avons vu de l’allongement égal du greffon et du rachis.
Les auteurs américains, Withman en particulier, pratiquent beaucoup plus fréquemment que nous l’arthrodèse dorsale parce que, pour eux, la déformation primitive siège à ce niveau. Sans se soucier