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INTERRUPTEUR AUTONOME DE GAIFFE

L’interrupteur autonome de Gaiffe (fig. 8) ne nécessite aucun moteur indépendant.

I} comprend deux parties : l'interrupteur et le système moteur.

Interrupteur. — Un cône creux en fonte plonge par sa pointe dans le mercure. Dans l'épaisseur des parois est creusé un petit canal qui est donc oblique par rapport à l’axe du cône.

Vaudet:

Cr = Pendant la rotation de ce dernier, le mercure, en vertu de la force centrifuge, monte dans le canal et

jaillit par son orifice supérieur.

Une couronne isolée de la masse de l'appareil porte des dents qui se présentent au jet de mercure et sur lesquelles s'établit la rupture. Le tout est plongé dans l’alcool.

Système moteur. — Une armature verticale, en fer, plonge par son extrémité inférieure dans le cône et s’y fixe. L’extrémité supérieure présente des pro-

longements transversaux qui viennent passer devant

Rs — autant d’électro-aimants dont l’enroulement se fait en série avec l’inducteur de la bobine.

L'armature est fixée de telle sorte, qu’il ya attraction au moment où le jet de mercure entre en contact avec une dent. La rupture se produit quand les épanouissements supérieurs sont complètement engagés sur les électros.

La première impulsion étant donnée avec le doigt, le jet de mercure se met en train et l’appareil continue à marcher.

On peut l’employer sur tous voltages en modifiant la largeur des dents.

La vitesse se règle par la manœuvre d'une résistance et d’un rhéostat, ou d’un rhéostat seul suivant

le voltage.

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