RE
c’est-à-dire, à la quantité de rayons X qui donne le premier effet thérapeutique appréciable.
3° La teinte correspondant à 5 H 1/2, qu’on ne peut dépasser sans déterminer le premier érythème radiodermique.
Aujourd’hui l'échelle est réduite à deux teintes :
1° Celle du papier normal,
2° Celle qui correspond à 5 H du chromoradio mètre.
Le réactif de Sabouraud et Noiré perd sa teinte de virage dès qu’on l’expose à la lumière, aussi faut-il le comparer sans retard à l’échelle.
Enfin il doit être placé à 8 centimètres du centre de l’ampoule, quand la peau du patient en est à 15 centimètres.
Quantitomètre de Kienbock. — Est comme le précédent, pratique et peu coûteux.
Le réactif est un papier chloro-bromuré qu'on développe dans un révélateur normal quand l’exposition est terminée, et qu'on compare ensuite à une échelle graduée.
Les petits morceaux de papier sensible sont protégés contre la lumière par une enveloppe de papier noir. Le papier est fixé à la surface de la peau pendant toute la séance.
Il est ensuite développé dans un endroit obscur ou dans une petite boîte construite pour cet usage.C’est
une caisse en bois recouverte d’un verre rouge et
contenant quatre récipients. Le papier sensible est saisi à l’aide d’une pince, porté dans le godet 1 qui contient le révélateur, puis dans le godet 2 où se trouve l’eau de lavage, puis dans le troisième où il est fixé, enfin dans le quatrième où il subit un dernier lavage.
Chaque opération dure une minute, ce qui fait en tout quatre minutes. Le papier peut être comparé aussitôt à l’échelle.
Celle-ci porte une série de teintes allant du blanc au noir, en face de chacune se trouve un numéro d'ordre.
Ici il y a l’ennui du développement, mais le papier est appliqué directement sur la peau de même que
la pastille d'Holzknecht.