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Fig. 10. — Pièce porte-outil de l'appareil de Martel.
Section des ponts osseux. — De Martel la pratique
avec une fraise verticale. Après de nombreux tâtonnements, abandonnant la scie circulaire de Doyen qui ne peut tracer dans l'os que des sections rectilignes, trépidant de plus au plus haut point et exigeant une dépense de force très grande si on veut éviter des échappées, surtout dangereuses pour l’aide, et enfin ne permettant aucune retouche de la brèche osseuse primitivement obtenue.
Abandonnant encore les tréphines ou la grande cisaille de Horsley dont le maniement exige une grande dépense de force et donne des brèches irrégulières.
De Martel est revenu à l’ancienne idée de couper l'os avec une fraise verticale. Les instruments de Cryer et Wright, puis de Horsley, basés sur ce principe, ne donnèrent pas à leurs auteurs les satisfactions qu'ils” en attendaient, et furent abandonnés.
Alexandre construisit alors une fraise verticale à trois dents rectilignes; cette fraise coupait bien au départ, mais rapidement ses cannelures se remplissaient de sciure osseuse, et son action devenait de plus en
plus lente.
Fig. 11. — Fraise verticale de Martel
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