TÉLÉGRAPHE A CADRAN DB M. FROMENT
arbre métallique XX' de la longueur du clavier lui-mêine (fig. 46). Sur cet arbre et perpendiculairement à sa surface, sont implantées des chevilles métalliques disposées en deux rangées. Les chevilles de la rangée bb, 6'ô', correspondent aux touches supérieures; les chevilles de
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l'autre rangée ee, c'c\ aux touches hiférieures. Dans la figure, il n'y a que vingt-cinq chevilles au lieu de vingt-six ; cela tient à ce que la première cheville de la rangée bb^ b'b\ qui devrait correspondre à la première touche marquée d'une croix, est remplacée par la dent d de la roue d'échappement. Il n'y a donc pas réellement de cheville au-dessous de la croix; la première cheville marquée b correspond à la touche A, et les autres chevilles aux touches suivantes. Chaque cheville est implantée perpendiculairement à la surface de l'arbre XX' imraédiatement au-dessous d'une touche, de manière que le plan mené par cette cheville et l'axe de l'arbre fasse, avec le plan passant par l'axe de l'arbre et la cheville précédente ou la suivante, un angle dièdre égal au vingtsixième de la circonférence. Il en résulte que : — 1" les treize chevilles de la rangée 66, 6'6' (y compris la dent d de la roue d'échappement A), forment un demi-tour de spire autour de l'arbre ; — T les treize chevilles de la rangée ce, cV, forment un second demi-tour de spire ; — 3° ces
deux demi-tours de spire se complètent et représentent chacun la moitié d'une même spirale.
Chaque touche (fig. Ul) est armée à sa partie inférieure d'une dent métallique D. Quand la touche est relevée, la dent D n'atteint pas les chevilles de l'arbre X placé audessous, et laisse cet arbre libre de tourner sur lui-même avec la roue A. Mais quand une touche est abaissée, l'arbre X et la roue A, dont les mouvements sont soli-
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daires, sont limités dans leur rotation, et s'arrêtent nécessairement au moment où la cheville correspondante à la touche abaissée vient heurter contre lardent D.
Il est maintenant facile de comprendre le jeu de l'appareil que la figure US représente dans son ensemble.
Le bouton L, fixé à une grosse pièce triangulaire de bois, reçoit le fil de la ligne; il est muni d'un ressort métallique a qu'on peut pousser à volonté sur l'un des deux boutons qui terminent les petites colonnes métalliques /, s. La colonne s communique avec le bouton S, et, par son intermédiaire, avec la sonnerie du poste. La colonne / communique avec la masse métallique du mouvement d'horlogerie, avec la roue à gorge A et le levier B. Le