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APPAREIL A SIGNAUX DE M. BRÉGUET

avec la ligne. Il en résulte que, dans le temps que dure une rotation complète de la manivelle, le levier D frappe quatre fois la vis v, et quatre fois la vis v' ; il y a donc quatre émissions et quatre interruptions du courant sur la ligne.

Chaque appareil télégraphique exige d'aUleurs l'emploi simultané de deux manipulateurs semblables au précédent, et symétriquement placés, Tun à droite, l'autre à gauche du récepteur. La figure 55 représente un manipulateur de droite.

Récepteur. — La figure 56 représente le récepteur dans sa boîte avec les deux manipulateurs dans la position de réception. Sur la face antérieuredu cadran sont fixéesdeux aiguilles très légères de métal, dont la figure 57 indique la disposition. Chacune de ces aiguilles se compose d'une partie noircie ab qur*^ seule sert, par sa position, à indiquer les signaux, et d'une partie blanche «, b qui n'entre pour rien dans la composition des signaux, et sert seulement à lester la partie noire. Les centres de mouvement c,c des aiguilles sont reliés par une bande noire tracée sur la face antérieure du cadran. A l'état de repos ou dans la position de réception, les parties noires a, b des deux aiguilles sont appliquées sur cette bande noire cc^ et les parties blanches a', 6' sont sur le prolongement de la bande noire ce.

Pendant la transmission, chacune de ces aiguilles se meut dans le sens indiqué par les flèches (fig. 57). Il en résulte que chaque aiguille reste constamment parallèle à la manivelle du manipulateur correspondant, et que dans une révolution complète, elle occupe

sucœssivement les huit positions indiquées en lignes ponctuées. Ces diverses positions sont séparées par un angle de 1x5 degrés, et corespondent aux huit crans du diviseur par lesquels passe la manivelle du manipulateur. Il nous resie à expliquer le mécanisme qui détermine et règle le mouvement des aiguilles. Derrière le cadran, parallèlement Tunà Tautre, sont placés deux mouvements

Fig. 56.

d'horlogerie marchant sous Tinfluence de deux électroaimants, et semblables à celui de la figure 36 (page 120). La roue d'échappement de ces deux mouvements d'horlogerie est aussi composée de deux roues dentées parallèles, solidaires, et dont les dents alternent; mais chacune des roues accolées, au lieu de porter treize dents, n'en a que quatre. Il en résulte nécessairement qu'à chaque émission et à chaque interruption du courant qui traverse les

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