LOIS DB PROPAGATION DE L'ELBGTRICITÉ
daiicc télégraphique peut être entretenue avec un courant dont l'intensité est
Mais, d'autre part , si nous avons : n, le nombre des couples de la pile; R, la résistance d'un couple; r, la résistance totale de la ligne, y compris le récepteur du poste correspondant, l'intensité I du courant est donnée par l'équation suivante :
nK -f r
Mais pour obtenii* le maximum d'effet utile, nous savons que la résistance de la pile doit être égale à celle de la ligne. Cette condition donne
nR = r, d'où
Divisant les équations (1) et (2) membre à membre, nous obtenons
nR + r = n . 18,5, d'où
iS
Slà GOftRISFONDANCB TÉLftGlAraïQOE.
En égalant les d^x valeui's de n, nous avons
d*où
Cette équation {U) nous indique que, pour obtenir le maximum d'effet utile, il faudrait employer des couples de 9''",25 de résistance. La surface de l'élément zinc dans ces couples réduits serait donc neuf fois plus faible que dans les couples ordinaires, dont la résistance n'est que d'un kilomètre.
Hais Téquation (3) fournit le nombre de couples à employer en fonction de la résistance de la ligne et de la résistance d'un couple. Il en résulte qu'en remplaçant R par sa valeur 9,25, il faudrait, sur la ligne de 700 kilomètres de résistance de Paris à Strasbourg, employer une pile dont le nombre de couples serait
r 700 ** " R ~" M5* d'où
Pour substituer, sur la ligne de Paris à Strasbourg, ces couples de dimensions réduites aux éléments Daniell ordinaires, il faudrait donc augmenter le nombre des éléments associés en tension dans le rapport de 40 à 77, ou de 1 à 1 j9; mais en même temps, dans chaque couple^