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Fig* 197. — Apjicl ukotrf>'iîjafj;in>Uiiue de La Société (tànûtale de* Tél(}phunei.
peut glisser le long d'une rainure hélitjoïdalCj entaîllëe dans le manchon, dont l'intérieur est garni d'un ressort à boudin qui tend â éloigner le disque g ilu plateau P; de la sorte, le doiyt ii reste au fond de la gorge hélicoïdale. Si on tourne la manivelle, de gauche à droite, le manchon sii déplact^, guidé par le doigt h, mai:^ c'est seulement lorsque celui-ci a atteint l'extrémité de la gorge que le plateau P est t^nlrainé et communique sion mouvement à la roue p.
Pendant le mouvenieEit de la manivelle ijui précède l'entrainement du plateau P (mouvemt'ni qui eorrei*pond à un quart 3 cercle], la gorge héli^-oïdale a glissé Ir long du doigt h eïi mdant le ressort u boudin^ et le disque tj s'est rapproché du ateau P. Or, lorsque la machine est arrêtée, le ressort K, }ulevé par le disque g, reste éloigné de Téquerre E, Lursa-
l^t* '^^JLZZ^.!^ ,à :^t- :^zj^ *-ï^ ^-se *a jnatrchc et que le dis- :r:« •--* .. tU*-A- K > rr^^orî R vienl toucher
C^-> p T^, -T-fc" 1*:--* r--^^.^ I^ c^-'inmanications. Les b:r^*ç* i. -:=J:r» :t tr-^* -nt I*« c naeiioas suivantes :
1. tZTi»re -•iz." ^~ r^ *:«- ^-jj*'*'::,* un couranl pénétrant ;. ir 1 : i- t-t %^-^ ,e ^ .r * :^'« i ^ d i-sue, l'équerre E •rtà^i i*-:,' *- r -^ "- - : r^:L: m^tjt^ii'^ j^ar â ou par 3, deux t,Lrr.:^s ^ ^ r-s-i.:^\: 1 1 r:: i àt ^cr'.e i- T, iJ. Induit, massifs 1*. *^-e 1- I --:r»- ; iJ S. *-.* 2 !;. -. '^vj^i/. '^^mô 3, En consé- •• i--r;2î^. .- ^ri .: - -: . * i^.i :r-::Te un passage sans resisti-cr ^ irs.T^r- -- T:.i*>J. Ia icÎJSr tîe Tinduit restant en dérii-*l:i.. L.^ r.*:. ^^^ ^:^:.î "-a n-ircLc, le courant troui*e trois i*- zt» I Zâ : r — * Tr^ j t I7 î^^^^if eî la borne 3, la rseconde 1 iT -i. C- i'.* ^-f i > ir :.^k^.e p*Ar rf, 1\ H, E, borne I .
Ea trs-runàr.:. Ijz.* \,: iiitrv v!iaj*ître< rinstallation des ;i*^*rl^ L-a»'..--*. ^ .--a, ;:^ ^s Vrrri-û-* îavanîUL'i'' de cette dispo* -:!: n.
Qè d'appel. — Li cl*' *1'j: :--! '^n iy^ a pour objet de
fi^. 136. — Clé li'âflpel.
mettre à volonté la lign** en relation avec la pile ou avec ta Hotinerie, Sun airenei*inent est très simple : un ressort II terminé par un b<ndun de corne A est fixé sur un massif 11 La courbure du ressort v^t ïvWe qu'au repos il est appuyé sur un pont représenté' iv[ par un contact s. En regard du bouton A Ht'- trouve uni^ eudtnne p. Trois bornes sont disposées sur Hocle en bois de l'instrum**nt, La bnrne P reçoit îe fil tle pile et communique avec
APPAREILS ACCESSOIRES
piot p; la borno L reçoit lo fil ûc ligne et comniiinique avec le ressort R; Ifi borne S reçoit le fil de sonnerie et communique avec le pont s. Il est aisé de voir qu'au repos, le courant venant de la litfiie va â la sonnerie, et que, si on met [jfir la pression dv Ja maiïi, le ressort H en relatioji avi^c le plot p^ le courant de la pilo sso diricre sur la ligne.
Clé simple, double AL -- On dcsiLrne par le nom de clé
ti impie celle qui^ dans les bureaux centr'aux, sert à appeler les abonnés; la ligure lt»9 en re pressente 1 ensemble.
Elle se compose d'un levier de nianipulateur n, iirtienlé en c sur une vis a centre, vi terminé en b par un bouton de corne. Au repos, le levier a est maintenu contre l'équerre d pur un ressort fixé au bloc c , Au-de^^s^uis dix levier ^, un seeonit bras f est monté sur un ressort assujetti ku-mcme sur le plot g. Une pièce j en ébonlte ou en ivoîre, isole les deux leviers a, f l'un de Tautre; néanmoins, !e mouvement du levier a entraine celui du 'évier f. Lorsqu'on appuie sur le bouton h^ les deux leviers s'abaissent Bimultanément; lorsqu'ensuite le bouton (j est abandonné à lui -nié me, les deux leviers se relèvent ensemble. )ans leur mouvement de haut en bas, ils rencontrent les
-.•'.{.nT* ♦ • L/r -> 1^ :^ 1 -^^iS'-^Zrf-z^: >:*rie cinq bornes 1{, £-. L. P. F- La l^inr- ?, - '^::.r^î^-e avec î'«^|uerre c/, L iiv*er !-r >' .^r 1. L' iT-r^T -^ ,-r7>^ ' p at^* ï er.cl^iiiie fe% P avec Ten- •-^m'^ *. L/e* î^n^ r ? f- -• r»-l-** --^tut pules de la pile ^^Z'^L I-^^ b'Tn-r:* L r. 1 T î;!* :^ Ifzrîr- oo bien au fil de I.r-^-e «^-^ à li :--rTr- ' "^r^-î "i l.^- e-t à &i;t)ple fill, enfin la ;vm-r R — * •:- r^'i". : ". i^-^ > «rîrr'j;; s-!^»ndaiie du poste- De la "^ rtir. li :.- . * . r-r* ^, 7*-r:z>^ 1*? f-*^rceTi*ir le^ conversa*
Fi^, î^©. — Ck d'appel dii^.^t*
lions, mais lorsqu'on appuie sur le bouton li, les leviers a, f viennent toucher les plot?î h, h' et la pile est mise en coninnunication avec la ligne, P avec L et P' avec L'.
Clé d'appel direct. — La clé précédente a été légtTement modifiée pour le système il'appel direct ; on rappelle alors clé d\ippel direct. Le levier a fîg. iOO,, monté sur ressort, est iixé au plot b. Le ressort r le maintient appuyé sur 1 equcrre c, le bouton en corne d sert à rabaisser. Le plot h maintient le ressort e qui, nor'malem<rU, reste ajipuyé contre Téquerre f dont l'unique fonction est d ompôcher a et e de se toucher quand la clé est au repos. En g, on voit t enclume de travail à latiuelbcommunique, par la borne P, le p/de pn5;itif d'une pile (hahituellement 15 éléments Leclantdié} dont le pùle négatif est à lu terre. Les bornes L, L' rc^joivent les fils de liLnie: L est reliée
APPAREILS AœKSSOlRES
ISO
jumelles doubla liK
à h, 1/ à b ; la borne P' est reliée au circuit secondaire du poste et a rêquerre c. Le but à atteindre est d'envoyer le courant de la pile à la fois sur les deux fils de ligne; c'est ce rpii a lieu lorsqiron abaisse lo bouton d : le levier a serre le rci^sort e contre renclume (f, de surte que g, e, a ne Torment plus i^u'une masî^e métallique à travers laquelle le courant venant de P se partage pttur sortir en L et L' sur les deux fils de ligne.
Clés Jumelles double fll. — Les dé a jumelles consistent en deux clés simples juxtaposées sur le même socle; Tinstallatifin mécanique est absolument la même que celle de la clé simple i la diJTércnce réside seulement tlans les communications. Les deux leviers de chacune des clés accouplées sur le même socle sont en cfunmunication avec des bnrncs L, L^ L^ l/., ifîg. 20! s qui reçoivent les iils de la ligne ijouble. Les quatre plots de travail sont unis deux à deux sans croisement, c*est*à-(lire ([ue les mêmes plots des deux clés eurresi^omleni à la même borne; ils sont reliés aux bornes PP' qui reeoivent les pôles do la pile, l^cs deux plots de re])os sont réunis ensemble et â la borne R conduisant au circuit secondaire du poste.
Clé d'appel double fll à inversion de courant. — La dispi>sition njéca nique est la même que celle tic la de précédente :
deux clés fjimples sont placées cote à cote sur lo même socle.
Les bornes sont au nombn' tic einq : T, L,, L^, Z, C Uhj. âOâ). Lu ligne double est attachée au\ bornes L^j L^^ la pile aux bornes Z, C, la sonnerie à la borne 'l\ Les connexions sont les suivantes : Borne T avec le plot a îïUpérieui'; borne L^ avec le levier ni; borne L3 avec les leviers n, n: borne Z avec les plots h\ c; borne C avec les plots c\ h;
ot a inférieur avec le levier m. L'envoi sur la ligne de courants
3 sens contraire, suivant qu*on abaisse la clé m n ou la de n\ est la conséquence de cette disposition, Le boulon de la
lu
Vis 202. — Clé il appi-'l itou) lie [ij A invoraioii *le roupanL
IW TkLÉPHOME PnATIQLK
elé m II e:st entièrement nair; le bouton de la cle m' jC Cï*t noir avec un disque n>uge au milieu.
Lorsqu'on abaifsse mn, C est en relalion avec le ÎW de Ij^nc L^ par 6, m, a inférieur, m'; Z communique avec le lU L^ par n et n'.
Li^rsqu'on abaisse m' n', C est en relation avec le lil de ligne Lj par n'; Z commun ique avec le lil Lj par m\ Il y a donc inversion de courant.
Clé 4 quatre touches. — La ck- à quatre touches est destinée à envoyer, dans certains cas particuliers, sur l'un ou l'autre des conducteurs ii\mt* Hpno double, un courant positif ou m
courîuit négatif, sans que
MebmatfiaUar 1 Opérateur ait à effectuer
/tff»f$ 4* [ aucune permutation. La Ji-
L^iire i03 est un diagramme de ce dispositif.
La première tdinhi? ci&t r<'unie à la Hirne n^ î^ la sei^onde touche au plot de repos lie la première, la troisième touche à la ligne n' â, la qUt^ trieme touche au plot de repos de la troisième, I-cs plots de ropoa des deuxième et quatrième touches sont reliés à nn annonciateur.
Les plots de travail des touclies 1 et 3 communiquent au pôle positif d'une pile dont le pùlo négatif est à la terre» Les jjlots de travail des iouchcs 2 et 4 eommuniqucjit avec le p<"ilc négatif d'une jiiïc dont le pôle positif est à la terre.
On voit facilement sur la iîffure que, hirsquo la clé eï?t au repos, tnus les courants venant de la ligne traversent Tannonciateur. La touche n'^ 1 abaissci.' envoie un courant positif sur la ligne n° 1, Ui louche n^ 2 distribue un courant négatif sur cette mcme liii'nc; de mr;me un courant [josltif est cjivoyé par la touche n° 3 sur la ligne n' :2 et un courant négatif par lu touche n^ 4.
Sonnerie à trembleur. — l'n n'envisageant que les détails, on pourrait dii'<.* que les m n de les de sonneries à tremhïeur varient a l'infini* Le principe reste le même : un courant traversant la sonnerie est interrompu, puis rétabli automatiquement, de façon à provocjuer sur un timbre h* s cou]>s interm tents et rhytmés d'un marteau.
La forme la plus généralement adoptée est la forme pe'
Fiïj. 203. — Clé à ijuatre touche^.
■ilflIVI^V
APPAREILS ACCESSOIKBS
dantc [fig. âûi); c'est avec elle que l'on obtient la plus grande seiisibilitc\
Sur une embase en métal E C R, vissée elle-même sur une planchette en bois, est fixé un électro^aimant a deux bobines b b\ L*arniature a de cet électro-aimant est montée sur le Fessort î*qui se prolonge jusqu^en regard de la vis B, contre laquelle il bute, L^extrémité de Turmatin^e, opposrc au ressort r se termine par un marteau tqui peut battre conlro un timbre métallique ou bien contre un timbre en bois de gaïac. Deux
FiR. 201. -- .Sonnerie k Ireniblcuiv furnic peuJante.
bornes reçoivent le fil île liknie et 1^^ fil «le terr<.\ I^a borne de droite communique avec la vis 1^, isolée du ma^isif E (* B; Tarmature a est reliée à rentrée du Ul des bobines, la sortie est réunie à la borner de gauche; les bobines^ bien entendu, sont réunies eni?enible [mv un boudin de sûreté.
Le courant arrivant de la ligne par la borne de ([roite suit le trajet H^ r, a, E, bobine b\ bobine b, borne de fjaacJiey terre. A ce moment les noyaux de réleetro-aimant s(nit aimantés, Tarmature a est attirée, le marteau frappe le timbre ; â ce moment aussi, le ressort r a abandonné îa vis B, h^ circuit a été interrompu, les noyaux se sont désaimantés et Tarmatiire a, rainée par le ressort r est revenue toucher la vis B. Dans le -ïuit, de nouveau fermé, le courant agit comme préeédemnt} par conséquent, nouvelle attraction, nouveau coup de
TELÉPHOME PRATigUE
timbre, et ainsi de suite. Ces jntemiptîoQs répétées du circuit produisent un mouvement de va*et- vient très rapide, une sorte de tpembteiîient de Tanna ture, ce qui a fait donner à Imstrument le nom de &onneri€ à trtmbleur ou de (rembleuse. On fait également u^age sur h-> réseaux téléphonj^fues d*une sonnerie à pied fîg, MSo] dont le meeani^^me ne diffère pas de celui de la sonnerif* pendante. La tige du marteau est recourbée et le
¥i};. 200. - - SoDnorii% racwîêle à piP*L
timbre est monté sur un hïucle horizontal; une boite en boisî recouATe tout le système. La résii^tance des bobines des sonneries à trrmbleur est, j^tiivant le eas, de aO ou de 200 ohms.
Sonneries à voyant. -- La sonnorie û trcmbleur ne fonctionne qu'au moment de l'appel, sans laisser trace de son i"onetîonnem**nt. Pour les personnes qui ne stationnent pas eontinuellenient dans la pièce oii .se trouve la sonnerie, il y a pourtant intérêt à savoir si, pendant une absence momentanée, on na pas appelé; un a imaginé dans ce but la son* nerio â voyanL II en existe de plusieurs sortes, et 1 imaginatton des inventeurs |>eut s exereer à loisir dans cette branc' " si féconde des modifications.
Le.s uns mettent le voyant en prise avec l'armature de
APPÂHEÏLS AGCESSOIRMS 193
sonnerie; à la première attraction de Trirmature, le voyant déclenche; on diminue de la sorte la sensibilité do Tinstrument, c*eat un inconvénient, D*autre» intercalent en dérivation danî5 le circuit une troisième bobine qui agit sur une armature auxiliaire commandant directement la chute du volet. IV autres enfin ont proposé un système de deux armatures, attirées dans des plans perpendiculaires, dont Tune agit sur le timbre, l'autre sur le voyant.
Système Batlleuv. — Osl actuellement Tun tîes plus re-
l'ti*. ajG.
Uêlatïr^ (le lu ^onnt^rî^ Bailleur.
pandus. J^a figure 20i) en représente les di'tails. L'eïisemble des bobine E E, de Tarmature, du marteau M et du timbre t n*est autre chose qu'une sonnerie à trembleur ordinaire, l^e courant dr la ligne passe de L en L' et en a, suit la colonne métallique placée au-dessus de u et isolée du massif, Lravurs^e la vis U dr r interrupteur, larmature^ pénètre dans Jes bobines par la communication d, en ressort par m, passe en T" et gagne la terre par la borne T. Dans tout ceci, rien que de normal, mais en h^ sur le parcours du courant de ligne, est greiïé un électro-aimant F, de
ùstance égale a la résistance des deux
îines E E. L'entrée du (il do ruiiirpie hi>bine de cet électro
lant auxiliaires est en Ij, la sortie eu m.
snQnehe IJaiïLûux*
•ut
-^^-**^ r *• EE- *^j t^^rd à leur i>'&isUnce
:iA'-r>- -r r-.€-.ir>-i*:i.aDt F e-t Ûue pièce de
> -"*"!^ :**r > IrTierpc qui i>JYi.te î^ur les poin-
l^^ «rrxl^ f çji :er-:jL^ e** levier î^autientlc
* 1*^ Il 1--T^ I e:.:ra:!ie <ian<^ le si^n< du voleta *^ •:l c m :ir rec.'urs à un rc-?isùrt antagoniste.
* 7r^:~-er T-i^sâre d^ e:*'jraïit, h*> deux arma- ■"* ^^i^z '^z^-zr.itzx^ Je vcùrt V tombe, et la son-
f : ' :. 'r.*T i ::^^:e >i le voyant nVxistait pas. r- *•: \:v- \ : > fiij*. !e tvvet de crtÈe sonnerie. Lij^, — C* ÇT^îiT.c j*eut. par riKij^nctî*'»!!
C J v .cr.
d une scuîe pit'^cv. s'n-lapter à toute:? les sonneries pendantes et notamment à eeîles <lu modêie adof^te pur radminist ration des P(»tes et des TiMrLTaphes, dit sonn^rh d'appartement. Les noyaux de 1 e!e<'tro-aimant NN' (/m?. 208 ont, en dehors des bobines, une sniliie d environ 5 millimètres. La pièce ad* ditionnelle e^^t n^j>ro^t"Titée t*n eJêvation et en plan par la fiG^ure 208. Elle j^ivote f^ur les pointe;^ des vis V V: Le crochet C qui soulient le volet X est sunîsammenl pe.sant pour tnaintenir tHoiL^nép des. noyaux N N^ la palette rie fer doux I " Cette palette atrit dmis nu plan perpendîeulaîre au pian d traction de larniature or-Iinairr de la treînMmïse; tnuti'*^
A PPA R E l LS A ce B8S0I H BS I n
deux sont attirées à la fois dès la première i* mission dr ooih rant. Aussi tut quo la pâlotte A ïi s*approche des noyaux N N\ le volet .\ tombe. La figure 20Î) montre Taspect général de la son^e^ii^
Système de Bras ville.— La sonnerie à voyant du module do M. do Branville comprend le corps d'une trembleusc ordinaire, auquel est ajoute un levier à disque, quiresti^ aecrocliéàrarmaturc lorsqu'ello est au repos, et i[ui tombe des qu'elle est attirée. La Jigure 2î0 montre une vue do faoe et une vue de prolil de cette sonnerie.
Les deux bobines E E sont traversées par un fer doux V recourbé ou W L'armature t* est montée sur un resi^ort R, et commandée parle ressort r; c'est par ce dernier re8sort que le courant, pénétrant par la borne L, arrive àlarmature F*. De là, il passe ù travers le massif M dans la bobine inférieure, puis dans ht bobine supr*rieure, pour se rendre ensuite à la borne l\v sortie W
yi\i, 'JOh — Sorme^i^^ Moiililkït.
Fi^. 2U!. — Soniicri<^ à vnvani, sj>lt-ïnc Uf fli.uiviJIo,
Lorsque la sonnerie est inactive, un disque D. mobile autour d*une vis pivot 0, est arrêté derrière l'armature. 11 porte en "et un doigt d qui, i^^lissant sur la surface arrondie de l*ar- ■ture, s'aiTête en arriére de celle-ci. Un ressort antagoniste r Ucitc ce disque à tomber, mais il no peut s'échapper lïue
f^^^rm
1% TliLÊlMIONir; PTIÂTIQCE
lorsque Tarmaturo e^t tittin^e par l'électro-uimant. Ce^i ce quî se pa^se dés que le courant circule à travers les bobiner, L'attrac'tiou de Varmature a lieu dans le sens de la flèche vertical e^ la reiniî^c* au cran du disque D dans le sens de la flcclvr horizontale. L attraction de l'armature dégage le doigt d; le disqup D, poussé jiar le ressort r\ tombe et apparaît au dehors de la boite, comme le montre le tracé en pointillé de bi figure 210, Il faut le relever à la main.
Sonneries polarisées. — l^es sonneries polariséos sont peu empbjyoes en France; elles correspondent aux appels électromagnétiques, bien que eoux-cî pu irisent être utilisés avec des t rem bleu se s ordinaires. Leur coiistruction résulte de la combinai^^nn d\ui l'iertro-aimant et d'un aimant.
Une armature en fer doux A A **^^ articulée î^ur l'un des
-^^ — ■" pôles de Taimant permît -
lient; cette armature porte le marteau qui peut osciller, soit à rintérit^ur d'un timbre unique, soit entre deux timbres disposés de part et d'autre {fig. aili. La partie de l'armature située entre les extréinitéi? polaires de 1 électro-aimant représente un des pôles de Taimant permanent. Etant doiuir que les pôles déterminés en cet endroit de 1 electroaimant par le passage du courant sont de noms contraires, il eu résulte que l'un attire toujours l'armature, tandis que l'autre la rc]>oussc; mais, comme les courants émis par J'appel é I cet ro- magnétique sont alternatifs, que le mouvement de Tarmature, favorisé par Tact ion combinée d'attraction et de répulsion des pôles de l 'électro-aimant: se fait alternativement vers kl gaucbe ou vers la droite et que. par suite, le marteau frappe tantôt Tun des timbres, tantôt l'autre, ou bien, si le mouvement s^opére a Tint* 'rieur d'un timbre unique, frappe la face gaucbe puis la l'ace droite, et ainsi de suite, ces mouvements, répétés aussi fréquemment que les alternances de courant se succèdent, produisent un carillon dont la n dite dépend de celle avec laquelle la personne qui app' tourne ]a manivelle de la maebine électro -magnétique.