KoUitJi, Elude sur la Teiéphonîe, Borne less
LÏGVES TÊLÉPHuXIQCES lîi
une solution indiquée. Cependant, il faut bien reconaaitp^ que^ sur les longues lignes^ cette solution ne renjifdje p^â au défaut dlsolement et ifue réi|uidiMao€e riitre le^ ùl^ éa cir*
Fig. IBL — Ligne tt'léphoniiQC po«^ fvrl«s a|*r*îs J'^&^ Lfiie le^-T^-LiiTue,
cuit et les autres conducteurs de la ligne ne saurait être mattiémattquement malnteuue. Pour deux circuit-^ téléphoniques à double fil, reposant sur \e< mêmes appuii^, le résultat le plus satisfaisant est obtenu lorsque le plan pai^^ant par les deux conducteurs du premier circuit coup*-* à an^le droit le plan passant par les deux conducteurs du î^econd; cefet cette disposition que Ton adopte aus=si dans les eàble*^ souterrains ou
Fig. 1^. — Croisemeût ^cs Ûh «Uia^ le c^)^ do tJcuv fircuJt< l<^lepbuahLue» à JunbLc fit.
sous-marins à quatre conducteurs: Mai^ï le câblage rctrulier des conducteurs souterrains ou souy-marin^ï maintient entre les fris une cquidistance moyenne sensiblement cons^tante. Il n'tin est pas de même ï*ur les lii^nics aeriennerj ou un défaut de réglage, Finclinaison d\ui poteau, [)euvent amener, dans les différentes portées, des écarts relatifs variables entre la position des fils. On a été conduit à opérer pour ces conducteurn un câblage artiliciel, à très loni^^ue spire, qui réalise les conditions de bon fonctionnement constatées sur les lignes soutorïies. On atteint le but en croisant les fils de distance en tance, mais le résultat peut être obtenu par di (le rentes thodes.
GoQgle
Ht TÉLÉPHONIE PRATLQUE
En Aiiirleterre, on op^^e comme le montre la figure 191 s'il s'agit d'un circuit téléphonique à proximité iTune ligne télégraphique, et comme lo montre la ligure lî)2 dans Je cas de deux circuits téléphoniques voisina.
Ce système a le désavantage de donner prise aux mélanges, par suite du croisement des lils au milieu des portées, Cciî mélanges, s*ils se produif^ent, sont diÉïiciles â reconnaitre en raison de renchevêlreinent des conducteurs qui, vus d'en bas, ont toujours l'air d'être mêlés, alors qu'ils ne le sont pas.
FJg, 193. — Croiaemcat Uas lits tdlt^plKiQlqtiûE^ âiir les poteau^.
En France, on préfère opérer les croisement h sur les poteau-x mêmes; Teflet de cet assemblage, représenté par la ligure \\*à^ est moins distrracicux f[ue les précédents; il dérange moins aussi l'ordi'e des iils sur les [)titeaux. Un fait usage de consoles doubles et d'isolateurs auxiliaires placés dans un plan perpendiculnire.
Influence de la capacité. — Pour expliquer t'influence de la capacité sur k^s transmissiims à grande distance par les câbles, M. Picuu se sert tl une comparaison ingénieuse empruntée à la mécanique *,
fl Imaginons deux réservoirs deau réunis par un très long tube de caoutchouc. A Tuide d'un piston, dénivelons Teaui (1^ Tun tics réî^orvoirs, qui sera le transmetteur. La compression se transmet dans le tube, mais l'élasticité de ses parois et l'inertie du liquide font qu'elle met un temps assez long à se
I, HuUtiin dt fa Société internationaU des EhcUiciens^ U VDI, mai lB9ï, ■
B LmNES TÉLÈPHONigUES tTT
propatror à rextrémitc opposée. Le caoutchouc s'est gonflé (f abord dans le voisinage du trausiiietteur sous raction de l'onde qui s esf formée, et cette onde s*est avancée progressivement jusqu'au réservoir récepteur.
« Maist au lieu d'une impulsion unique, si nous donnons au liquide une série de mouvements alternatifs rapides, nous verrons les parois du tube 8e distendre et se contracter d*une manière continuelle. Mais Tamplitude ûi^ ces mouvcmenls ne sera pas la même tout le long du tube : très étendus près de leur source, ces mouvements vont en diminuant à mesun^ qu'on s en éloigne et, si la longueur du tube est sutTisante, il arrivera un moment auquel tout mouvement perceptible aura cesîàé. Le réservoir récepteur no reçoit alors aucun efiet des impulsions données par le transmetteur.
tt Les deux comparaisons qui viennent détre indiquées se rapportent exactement au cas de la transmission tëlégrapbiquc et à celui de la Iransnvission téléphonique. Dans le premier cas, Timpulsion unique se propage lentement , mais arrive toujours à se faire sentir au récepteur, quelle que soit la distance, T'ne seconde impulsitui pourra même succéder à la première avant que celle-ci ait atteint le récepteur. Toutes deux seront reeues correctement par ce dernier, si l'on sait éviter les effets de rellux.
a Mais 1 impulsion allernative rapide se dissipe tout entière »laus la distension des parois du tube, et son eflVH s*aiTaiblit' très vite^ de sorte qu'à une distance donnée le récepteur devient in sens il de. »
Com muni cations à, grande distance. — Ce que nous avons (lit au sujet de la construction des lignes téléphoniques peut ne pas paraître suffisant pour faire comprendre ce que ]>cut être Tagencement d'une communication à grande distance» Dans ces sortes de comnmnications^ on est obligé d'utdiscr des cléments hétérogènes tlont la ecjmbinaison doit rcpimdre à certaines conditions. C'est ainsi, par c\em[)le, que toutes les lignes interurbaines aboutissant à Paris ont un parcours souterrain assez étendu correspondant à la tr;iversée de la ville.
La ligne téléphonique Pari s- Reims, mise en service le
P' décembre 1B85, est, croyons-nous, la première pour laquelle
on ait emprunté une partie du réseau souterrain de Paris.
Elle comprentl, dans la travi-rsée de Paris, un câh!e sous
nab dont la résistance d'isolement kilométrique est de
3 méghoms, la capacité kilométrique 0.20 micro farad, la
'stance kilométrique 31 oluns. Ce cûIjU? a une longueur de
«a TEtiPH*j\"l£ PRATlgUE
6S1Û m-ja*-: le^ qjaîre cônlueteurs qui fonnent le double eircuft telej LC'ni'pe t éjut torduB deux à deux; les âme^ sont iso!ée< par de la gntta-peptfia. La ligne aérienne, d*un dcve- I^^ppement de 153 M2 laétres. e§t formée par quatre iils de fer gaivani^ê'i, é-jui lr>:-ÎB oui 4 Diillîmctres de diamètre, le dernier 5 milliniêrres. A fiait la traversée d*un tunnel de 1400 mètrc!?. la ligne re§te aérienne jijs«[uau bureau de Reims; seulernenL à 1 entrée de cette \ille. et >ur un parcoure* de 1900 mètres, les? con^ïucteur* bont en Ul de bronze de â miliimctret? *- Ainsi, sur un développement de 164 kilomètres, nous trouvons un câble souterrain, une s^eetion en !îî de fer, un câble sous tunnel, une lÎLTie en til de Iironze, Ain^i que nous Tavôns dit, les crmdueteurs sont tordus deux à deux dans les cibles; ils sont aussi parallèle*^ et croisés d'espace en espace dans leur parcourf^ aérien*
Les deux ctrcuilî^ de la ligne Paris-Reims sont afTectés non seulement aux conversations téléphoniques, mais aussi aux communications télétTaphiques; e>,st la première application en France du système Van Rysselberglie de correspondance télcphoniiiuc et télégraphique simultanées sur les mcmcH Jils.
Lorsqu'on a songé à installer la ligne téléphonique Pari?- Londres, un nouveau facteur est entré on jeu. Jusque-là, lo^ câbles sous-marins étaient considérés comme un obstacle presque înTrancbissable pour la parole transmise par le téléphone.
A la suite d'expériences faites sur des câbles anglais, Prccce établit Ja règle empirique suivanie : Pour que la conversuiion téléphonique soit possible, le produit de la capacité de la ligne par sa résistance doit être inférieur à 15000.
Buivant le célèbre électricien anglais quand :
CR = l'tOOO la couvnrsaîiOD es^l impossible,
= 120011 — — possible-
^ ICHiOil — — bonoe.
— îriiiO — — très Louue.
t= 500(1 — — exceîleute,
^^ 'jriOO — — parfaite.
Il s'agissait donc de constituer entre Paris et Londres un circuit pour lequel la valeur de CR fut égale ou inférieure à 1500; nous allons voir comment on a atteint ce résultat*
La ligne entière contient quatre sections :
1. iîo In Touanne, Annal ts téléffraphîqnes^ janvier-février 188a,
LIGNEES TÉLlIPUONigLËS 179
1' Une section souterraine pour !a travcrsco de raris
^ Une section aèrienno entre Paris et la côte fraiiraiso (333 kilonuHres];
3^ l/n cable snus-marin entre Sangattc et ^^aînt-Mar2'arct bay .£0j2o mille:^ marinai);
V Uno ligne acrienne entre la ente anglaise et le Po&t-nnice fie Lnni.Ires '135 IJIn moires).
On a réduit, dans ïa mesure du posisible, la capacité de la ligne souterraine de Paris^ tm faisant usage du cable Fortîn- Hermann-
La capacité totale de chaque conducteur n'est <jue tic 0^43 microfarad ; la résistance totale cf^t de 70 ohms.
La section aérienne francaiï^e est en lil de cuivre de 5 niîllimétres fie diamètre, dont la résistance kilométrique est inft'rieure à I olim. La résistance totale do cluique conducteur est de 201 ohms. Les fds sont croisés sur les poteaux a peu près comme dans la figure !ïî:2; il en résulte une héliee continue dont le pas est de ri A 600 niètres. Les fils sont placés sur les mêmes appuis que d'autres couduetcurs affectes au service télégraphique, sans que rinflucncG de ceux-ci se fasse sentir sur les circuits téléphoniques.
La résistance et la capacité du cAlde sous-jnarin sont inférieures à celle-s des câbles télégraphiques immergés dans les mêmes conditions. Le poids du cuivre qui forme l'amo est de 73 kilogrammes par mille marin ; celui île la gutt a- percha est de 136 kilogrammes.
Le diamètre du toron (Uj cuivre est de 2,35 mm.; il est porte h Oi6 mm. par le revêtement en gutta-pereha. A l^i"" centigrades, la résistance par mille marin est de 7,56 olims, la capacité de 0.273 microfarad.
Les âmes du câble, formant deux circuits tctéphoni<[ucs, sont câblées ensemble, et les deux conducteurs opposés sont utilisés dans un même cireuit*
L'ensemble des quatre conducteurs sous- marin s est recouvert de fil de jute tanné, et d'une armature île IR lils de fer de 7 millimètres de diamètre. Cet assemblage forme un câble dont le poids est de 13,7 tonnes ï)ar mille marin et dunt le diamètre ne dépasse pas .15 millimètres,
' a section anglaise est faite en fil de enivre d'environ i milîtrcs de diamètre, dont la résistance par mille est dû ■ ohms. Comnio sur la section française, les conducteurs nont sur les appuis une hélice continue, mais les spires
sent plus rappr«»cLéc« et la disposition adoptée est celle de la f}?Tirel9l.
Les f»oints d'aîîemsseinent du câble sous-niarin sont situés près de Calais et prt-5 de DouTre?; ce sont à peu prés ceux du câble tciégrapliique qui. depuis de lonffue^ année.*î, unit la France à l'Angleterre,
La li^e Pari'^-Londres fonctionne très régulièrement et on peut même dire que les résultats obtenus dépassent toutes ks prêvisi^^ns '.
1. L^^ chiTre5 qni prrrf^^TV! «»t çmpmnlés à une rora munie al ion faite â U Société internatîvnai^? dt^i *lprinciens. pur M, llionifts. jnst*nieur ûf\ Télégraphes séance fiu l* ami lt»l,.
vu
APPAREILS ACCESSOIRES
f>r|{iiTie» i]'4^|i|Jol*
Sources d'électricité, — Pites. — Appels éîectro-roagnéUquert : Modèle dts la ï^ocïété de matt^riel tt^ 1(5 phonique Aboilard; Mûdf^le di^ la Société générale des téléphones. — Clés d'appel : Clé simple tïovihle Ul ; Clé d'uppel direct; Clé*4 jumelles double llî; Clé d'ûppeï double lU k inversion de courant ï Clé à quatre touches. — Stmneries à trembleur. — Sonneries à voyant : Système Ballïeux; Système Montilloe; Système de Bran ville, — -SoTiDcries i)Olarlsées, — Sonnerie tk double enrouiemenl. — Annonciateurs : Annonciateur^^ de ïa Hociété générale des lélêphoaes, a disque il voyant; Annrtnciateur Sieur,
Sources d'électricité. — Pilea. — Les sources d**lcctricité employées pour les appels en téléphonio sont dr* deux sortes : Les piles primaires.
Les appels oloctro-magn^Hicujes.
livîdemment, lorsqu'on fait usage tle piles hydro-électriques, on pourrait adopter l'un quolconque des modèles affectés aux communications télégraphiques; il y a cependaut intérêt à ne pas multiplier les types, et comme les éléments Loclanclié et les cléments de Lalande et Chaperon sont presque partout utilises pour les circuits microphoniques, leur emploi s'e*it trouvé tout indiqué pour les circuits d'appel*
Nous avous fait connaître le montage et l'entretien de ces
piles au sujet des piles microphoniques, nous n'y reviendrons
pas, II est hien entendu toutefoiî^ que le nombre des cléments
""ï servent aux appels doit être proj)ortionné à la résistance
'a ligne,
ms les postes centraux, on fait quelquefois usairo il "cléits Callaud grand modèle, 8ur le réseau de Paris^ chez les ^.nés, on emploie 6 éléments Leclanché, associéss en teu-
I«l TELEPHMME PRATIQUE
§*îMîi â\ei* len l**j\h i^Ie:i;eii:5 afTecît^ au service du mîeroplioûe, ce qui tiiil «juç U p;> *rappel comprend 9 t^Iéments.
appels élÊctrc^ntasnétiqQes. — Les ajipeU vleelro- magnétiques -r.: ]M.ur r^!^ r ii*^ r»mpl.i?er U*^ pilos pour les appels
entre les abonnes et
leâ âtations centrales. Ils ont Ta vantage de ne pas exiger d entretien. Ce sont lie petites maehineii ma gn e i o-elec tri qu es dont les courants artiunnent les sonneries.
En prinoij^e, une bobine île lil lin, enrotilée sur un noyau i*n fer, est mise en miïuvement par une manivelle et tourne entre les pôles d'un aimant permanent .
Les courants induite développés dans le lit de la boljiue, chaque Uniy que le noyau s approche ou s éloigne des pûles ilc Taimant, sont recueillis par un frotteur et, à la station d'arrivét^ acltoiuient une sonnerie à Irembleur ou une sonnerie polarisée, MuûtiLE DE LA Société »e matéhi^l têléH30Kîque Aboilard, — Truis aimants en fer â elieval A, A', A" /Î17. iHi), orientes huivant leurs pnk^s ile nnjnie nom, sont mainte ims paralléiemejit par une r*nt retoise 13. Kntre les pu les ^lo ces ai niants, un niassii' de fonte soulient deux pièces polaires à proximité des* cjuelles tourne Tinduit. Des flasques en laiton, assujetties à ce ^ysti-mr, livnMit passage à l'axe de l'iniluit et à un second axe garni d'une manivelle. Llnduit est formé par un noyau de fur HCDlî] (juc la liirure i'Jo montre sur deux de i*es faces; iî duit tu urne r aussi près que possible des pièces polaires suil^neurteHH'Jjt abusées. \jnG bobine de fd fin, dont la résistance e«t de 41MÏ uhms, lecouvre ce noyau. Les extrémités de cr sont fîxT'rs à tieuv chevilles métalliques, dont l'une a eora nique dire<*temant avec le massif par une des flasques, ta> que l'autre t* est réunie à une pièce tl^ rapportée dans 1"
APPAREILS ACCESS* n a ES
pièce qui elle-même est isoléo do la llasque correspondante,
ou pour mieux dire du massil", ]>ar une rondelle en êhouite e. Par conséquent, le iîl induit communique d'un côté avec le massif, de Vautre avec la parLîf:^ centrale d do l'axe, Isolée du
Fi£. 195. — IkMaili* ilii noyau de Hniluit d(" rappel blf^riro-maçnaisîue Aboihird.
masgir. L'autre extrémîtt* de l'axe porto un pîgiion p. La roue dentée V engrené ce pignon et est montée sur un second axe muni dVnc manivelle M (/ïg. 196). L'axo XY tourillon no entre les dasques F ¥\ et un resî^ort à boudin R tend à le pousser dans la direction de la flèche /". La itme P est folle sur Taxe XY;
FifT. lî*B^ — nétttilîfi Ue VîVKQ fît ii(? Ja manlveile tle râjipd (^lcclm-niQ^'ni}ll(juo Aboilard.
elle porte en g, sur son moyeu, une encoche dans laquelle
s'en^a^e le doigt /i, appartenant â l'axe XY, et, sous l'effort du
ressort R, ce doigt est poussé jusqu'au fond de lencoche y;
c'est la position de repos. Lorsqu'on tourne la manivelle, le
doigt // avance sur la partie déclive do l'encoche ^, sans
ébranler la roue P, et c'est Beulement lorsqu'il arrive vers le
bord de roricoclie, sur la partie droite, que la roue P est
entraînée. L'axe XY s'est alors déplacé, dans le sens de la
che f\ d'une grandeur égale à la profondeur do Teneoche; il
t maintenu dans cette position pendant tout le temps de la
tation de la roue P. Dés qu'on lâche la manivelle M, le fes-
rt R ramène le doigt h au fond de Tencoche g. Nous allons
• '.' ra — :■' i^^' >* !-ic^i;"i-*ri V •# *- e^^î^*•|lllfS, quel çsl
*- -TT— <— -^ :^ I ti^ X"f -^-4r k'i 7j^ ^1 T&pà^s sur un res- ^:rr '* *; i*l rr^-i^z^*-- n- & i ^» re ^^ '. iastrument en \\ *^ *iTr -i^ -^'- jr^f-**^ I. •-rr.ir^-*^ î^ur *a tAte d de Taxe d^ I L'i«r -"j»:-î-^Ë: Il T^t.: - r L:?^r-< î'axe XY e^t entraîné Trr* ^à ir-it^T ^4-r I*- ^- rrerL-n- :r 1% riinJYelîe M. il abaii-
-^^ > r*:^*- rt V 7*. ^i-î f^r"i eî Tient buti*r contre la j,-t ■& *"\ :. •!- -tj** t '-! .-^ -^-^r l'^ • >'.:eher *^n d Taxe <lf*
Tr:> b n.'e* ^i^ z.' ^^ it-*.^-çr *u^ ;*ar îe^ elti fifres I, 2, 3
* zJl il-'^rr'E^ f ,:r 11 l*z '*- ; -i t ^ - t*-ï:t I a; paraît et qui ne laisse ^ -i^ 1- 1^1 r§ q,-r 1 ^s^r^rr-!*- le I .i\e XY eî la manivelle M. La 1* Tz^-t I e-t rtl."^ * ■ ' I ^'-^*^ ^^^ -a : 'm" S *iu ressort l\ la
Si •>!! de: la ELi=^vel> t^n ïiiarvîi»?. la roue P entraine le ulznC'tip e: fà;* t".:rt:er I :r.i"n. I>^ o>urants développés dau^ *a ÎFibÎJie par ïe j as-ag^ ■: ^ n'?yau devant les pùles des aimants ont r*>ur issLies ; d une f art !a l^->me 3. de Tautre les bornes I et 2 reufiie» i?ar le e'*QtA**î de la |*î*-ce W avec le ret^sort U.
Si nous c- n^id*^ix:-:is la uiacLîne au repos, les courant:; venant de rext-^rîeur ne pt^uvent circuler qu entre les bornes i et 3. à travers 1^- uitissif, o-i bien à travers Tinduit restant en diirlvatîi»n silir ce cîrcuîl.
Cette disposition a i^tur «>bjel ; I* J'oïTrir un chemin sans résistance au courant à T arrivée, et d'éviter qu'il traverse, en pure perte, la bobine de linduît; j^ d empêcher, pour une raison analog^ue, les courants d'appel d'actionner la sonnerie du poste de départ. Deux borner, en effet , sitltlraient pour assurer un fonctionnement rcg-ulier. mais alors les courants émis traverseraient à la fuis la sonnerie du poste correspondant, la ligni' et la sonnerie du jinste a|tpelé;les deux sonneries fonctinuneraient simultanément. Nous reviendrons sur ce point en nous occupant du montage des postes.
MooÈLB OK LA SoaÈTÉ GéxÊHALB OEs Têlépaones. — Le modêle ilapiïel »^lectro- magnétique de la Société des Téléphones dilTére du précédent par plusieurs détails de coustructiou*
La résistance de Ja bobine de Tinduit est de 530 oluns.
La disposition des aimants par rapport au noyau de T induit est la même que celle que nous venons de décrire,
L^entrainement a lieu par friction^ ^système préférablt celui des engrenaiies parée qu'il lait moins de bruit.
L'axe de lu manivelle porte un plateau en laiton P Jhj. '
APPAREILS ACGESSOIUtiS
flt^
dont la tranche est engagée entre deux ressorts p, formant uno sorte de roue à Textrémité de Farbre tïe rintlnit. Ces denx ressorts pincent la tranche tlu ^ilateau P qui les entraîne lorsqu'on tourne la manivelle M, déterminant ainsi la rotation dt> rinduit. Le ressort U est appuyt'^ ini permanence -sur la tète isolée d de Taxe de la bobine. Sur l'axe d'entraînement v^i calé un manchon qui supporte le discjuo g et la maniv<^lle M. Une vis ft, faisant eorpw îiv«*c" l'axe et formant LloiL't d*arrét.