L: U , ^ So 11 û (3 rie* po!a ri s*.' t
APPAHEÎLS ACCESSOIBES 10*
Sonneries à dauble enroulement. — Les sonnf?ri(;s à doublr enrouïenif^nt ne sont plus admises sur !es réseaux; il subsiisto encore cependant quelques insLaHations de cette nature chex d'ancienî? abonnés. L'instrument ne difterc* des tremble uses ordinaires qur." par le mode tlenroulement des hol)îijes de 1 eiectro-aimant. Deux fils d<5 même diamètre y sont embobinés cùte à uôte* Chacun des deux Hls, à son eutn*e dan^î les bobines, coriunuuit[ue avec Tun des fils île la lis^ne; u leur .sortie, iïs sont réunis sur une prise de terre eommune.
Si les deux pôles d'une pile sont rcHés aux deux liN de ligne, la sonnerie ne fonctionne pas; le courant traversant les deux conducteurs en sens inverse, la polarité produite par l'un d'eux est annulée par la polarité inverse provenant d*' Vaulre, Si, au contraire, l'un des pôles de la pile étant à la terre, l'autre pôle est en relation avec les deux fils de ligne et avec les deux circuits de la sonnerie, la résistance de ces cirl'uits est réduite au quart, La sonnerie, dont Tensemble deti deux circuils à une résistance de 4C0 ohms, fonctionne alors comme une trembleusi^ à simple enroulement n ayant qu'une résistance de 100 ohms. C'est de la sorte que se font, dans te L-as particulier, les appels directs.
Ânnoneiateurs, — Les annonciateurs ont pour objet tl'iudiquer, dans un poste a plusieurs directions, quelle est la ligne qui a appelé. Souvent le signal indïcat<*ur consiste en Uii volet qui tombe et démas([ue le numéro d'ordre de la ligne; tl 'autres fois la chute du volet ferme le circuit d'une sfuinerie dont W tintement se fait entendre.
Les annonciateurs sont habituellement réunis 4mi plus ou moins grand nombre sur des tableaux; divers organes accessoires, dont nous parlerons â Toccasion, leur sont adjoints: nous nous proposons ici d*.^ décrire uniquement la disposition générale, ta charpente en quelque sorte des annonciateurs les plus généralement employés.
AsîiOHCiATECBs DE LA SociÊTK DKS TÈLÉPiiOHEs. — Lcs annonciateurs de la ï^ociété générale des Télépliones sont de deux types : l'annonciateur à disque, l'annonciateur a voyant.
Annonciateur à di&qiie* — ï^ur un bâti A en laiton, venu
de fonte ifîg, 2121, est. visse un électro-aimant à deux bobines
PP", Chaque bobine a une révsislanee <le lOO ou de i^OO oiuns,
rmaturc P est suspendue par une vis V a un levier MX
otant sur les pointes de deux vis 0. La vis V niain-
At également un ressort R qui, pressé par une vis V
irtenant au corps du tableau, rejnplit rofTice de ressort
Î^B TELKPnOME PRATiQUE
antagonisite. L'extrémité M du levier se termine par un crochet. Sur ïe devant du massif A est vissé un disque a sur lequel est inscrit le numéro de Tannonciateur. Le volet h est monté a charniëre sur lo disque a: il est habituellement retenu par le crochet M. Dés que Tarmature est attirée par les noyaux de l'eleetro-aimaut EE\ le crochet M se relève, et le volet b tombe par son propre poids; il porte à son centre un bouton saillant et, dans sa chute, rencontre le ressort d, C'ewt ce ressort d
Fiii, 312, — Annoneifttpur à dUqui^.
qui, en tt>uchant une pièce de contact située en regard, ferme, le cas <V'héant, le circuit de la sonnerie.
Annonciateur k voijani. — Parfois» plusieurs postes d*abonnés sont installés sur une même ligne; il est utile que la station centrale sache quel est l'abonné qui a appelé. On ejiiploie à cet elïet des annonciateurs â voyant, imaginés par M. Ducousso,
Le bAtî qui supporte l" électro-aimant e^t à peu près de même forme <p!e ]c bAti de Tannonciateur à disque.
Lîi culasse d'un éfectro-aTmant û deux bobines est Oxée sur ee supp(U"l. Chacune des bobines a une résistance tle tOO ou de iOO ubms. \'ers le haut, les noyaux dépassent les bobines d^^nvtrun H nullimètres. L'armature P, supportée par le levier M X ,/fijf. :ii:i), pivote entre les pointes de deux vis O* Le ressort antagoniste H sert au réglage. Le volet V t^st monté et sotitonu eoinnu^ nous Tav^^ns dit au paragraphe prccéd"~' Larniaturc et le volet fonctionnent de la mémo manière ' dans l'annonciateur à disque.
Supposons pour un instant larmature enlevée, nous p-
APPAREILS ACCKSSOÏRES
Pons voir, sur lit droite de la fit^^ure, un plan ilc la faco supérieure des bobines et Torgane qui constitue toute T originalité du système. Uno colonne, fixée entre les deux bobines, supporte un aimant A auquel est atfcaehoe la iïîxe B qui soutient le voyant C. Ce voyant est une lame de zinc portant deux raies rouges et deux raies blancbes alternt'-eHî, Le ressort d traverse et coupe en deux, en quelque sorte, la lunette sur laquelle le volet V est monté à charnière. Dans rannonciateurà disque, le trou rond de cette lunette est garni par le numéro de l'abonné; on ne voit pas le ressort. Dans rannonciateurà voyant, la lunette est vide et laisse voir le ressort.
Kl g» Ma. — AmioEidateur à voyanL
Les deux abonnés dont les poste;? sont grelïés sur la même
ligne appellent le poste central avec des courants de sens
difTérent- Gela posé, considérons une position quelconque de
raîïTiant A par rapport au noyau do la bobine K ([u'il cnvcïïoppe.
Ce noyau est entouré d'un anneau de laiton pour que l'aimant
n'arrive jamais au contact du fer du noyau. Admettons qu'un
courant positif détern^ine dans ce noyau la formation d'un pôle
nord : le polo nord do l'aimant mobile sera repoussé, son pôle
sud attiré, l'aimant sera dévit'^ h gauche t*t la partie blanche du
voyant apparaîtra, la raie rouge intermédiaire se trouvant
masquée par le ressort d. SI, au contraire, c'est un courant
négatif qui traverse les bobines de Té lectro- aimant, c'est un
pôle sud qui se formera dans le noyau enveloppe par Taimant;
pôle sud repoussera le pôle sud de Taimant mobile et
irera son pôle nord; l'aimant sera dévié à droite et la partie
jge du voyant apparaîtra, la raie blanche intermédiaire
itant cachée par le ressort d. Il suffit de convenir que le
501Î TïXKiMiuME pRATiyi r:
blanc désigne riibonné qui appelle avec le couraiit positif el lo rouge celui qui appelle avec le courant nc'gatif pour distinguer les appeh des deux abonnés.
A.NNOSCJATEUH ^[E\ji{. — Il Se composc d'un éleetro-aimant horizontal E [fig, 214; dont le noyau, garni de pièces polaires, agit par ses deux pales sur une armature fourchne \B, oscillant autour d'un axe 0. Cette armature se prolonge en avant ile la planche de bois qui soutient rélectro-aimant. Le poids
d<* lu partie B suffît pour maintenir la portion fourchue A éloignée des pôles de ['éleetro-aimant E, Un cran, pratiqué dani^ lextrémité B.
retient un volet D, monté sur charnière cl qui, lorsqu'il est dégagé, retombe par son propre poids, laissant voirie numéro de la ligne desservit^ jTar rannonciatcur. En tomlumt, le volet D, qui estmétai- Uque, s'appuie sur la pointe d'une vis V, reliée à une pih^ locîilcj et forme le circuit de cette pile à travers une sonnerie. C'est ce qui se passe lorsque , un courant traversant la bobine de rélectro-aimant, Tarmature est attirée. L'appel est alors continu, et c est ce que M. Sieur désigne sous le nom tf appel par (a portière; la sonnerie fonctionne tant que l'opérateur n'a pas relevé le volet.
Dans un autre montage, Tappel se fait par ('armature. Chaque fois que cette armature est attirée, son prolongement B, qui soutient le volet, le laisse tomber et bute contre une vis reliée à la sonnerie; comme, d'autre part, lo massif, et par Buite larmature de l'annonciateur, est relié à la pile locale, le contact entre la vis et Tarmature ferme le circuit. Mais aloris on congoit ((ue la sonnerie ne tinte quau moment de rappeL
Nous n'insisterons pas sur les autres annonciateurs, leur description trouvera sa place lorsque nous parlerons des tableaux.
Flfc-, ai4 — Anrionciatcur Sieiu.
vm
APPAREILS AGCESSOIBBS
Okûâmk^ i>b sptjffriTUTicîN : Ueiais Olgney, — Relais de raduîinistration des Poste» et des Télégraphe*. — Relais d'appel direct. — Rappet par inversion de courant.
QftCAK&s DB PRESERVATION : FaraloHnerre Dertscb. — Paratonnerre à papïer, — Paratonnerre à pointes muUrples et ù feuîUe de gulla-percha ou à lame de niica, — Paralannerro à tame d'aii\ — Paratonnerre Matcbo. — Commutateur de mise à la terre.
Oroanis ns pBRjiuTATioN : Commuta leur rond. — Commutateurs de l'administration des Postes et des Télégraphe:*. — Commutateur à deux manettes. — Commutateur inverseur, — Commutateur Dn^jçueL — Touches. — Touclies àdsiix lames. — Touches à trois tames.
OrnAit^H lie •ubntUullon.
Dans certains cas, lorsqu'il s'agit notamment de li^^nesi bîfurquées, il est avantageux sinon indispensable de ne pas laisser le courant d'appel venant de lu li^ne agir directement sur la sonnerie. On fait alors usage d'organes de substitution qui portent le nom g(5nérique de relais. Les relais électriques peuvent être comparés aux relais de chevaux disposés sur le parcours de nos anciennes diligences; c*est peut-être de là que vient leur nom. La voiture etTectuait tout le trajet mais, de place en place, les chevaux étaient changés; ici la voiture représente le lil conducteur^ les chevaux sont comparables au courant électrique. Dans un relais, disposé sur le parcours d'un conducteur électrique, le courant qui agit sur le relais lui-même se perd à la terre, mais, par le fonctionnement même de rinstrument, un nouveau courant se substitue au premier; un courant frais, si Ton peut s'exprimer ainsi, remce le courant fatigué pour actionner de nouveaux appareils, -es relais sont généralement des rudiments de l'appareil ^graphique de Morse, ils en comportent les organes élec- [ues essentiels sans en avoir le mécanisme compliqué.
Digii^ay- — L* r*C,iiâ E*.^^ ig, 115) se compose 1^:1 rrl^z'm-L.jiLîJi: & î^ix b:ii3e« EE^ au-dessus des- ■r^'rZr-? ^-^ n i.:-* -Tf* irrr-ir^^-»^ *:^ pâlotte p. La résiRtance ie ^rs zrl^'^^ €5t •^TÏâilr ^i.v4::t Fosa^e auquel est destiné I-r rrljL^- -1:1 tz::!:.^ fr-^/irmnea: Jes bobines de âOO ou de -l^j> iliT-^- Li t^iItC^* 7 r-T:"ea:;t* -ir d un axe 0 formé par ks i^'zj. T\^: ^Z-r é^i^t zLink d'un pess<irt antagoniste R, rir U v> '■? r^^Ii r^ V: * Ile porte en r un ressort
F ^ 21\ — EU la.:., hi^uej,
de contact. La vîs U limite ses oscillations. La colonne A, isolée du ma--îf, s*-rt d appui au re^^sort r lorsque la palette est attirée.
Les borne-ïi L, T reçoivent le Gl de ligne et le fil de terre; les bornes P, S, le fil de pile et le fil de sonnerie, La première est réunie au lil d entrée des bobines, la seconde au Ul de sortie, la troisième à la colonne A, la quatrième au massif par la vis V.
Le courant de la lis'ne. arrivant en L, traverse tes bobines et ressort par T. La palette est attirée, le ressort r vient toucher la colonne A et ferme le circuit de la pile sur la sonnerie.
Relais de radministratloii des Postes et des Télégraphes. — Le massif de ces ndais /ir;. 316 et 217) est un cadre métallique C assujetti sur un socle en bois rectangulaire. Aux quatre coins du snclo sont des bornes marquées P, S en haut, L, T en bas. Deux agrafes permettent d'accrocher l'instrument le long de la muraille.
Sur le massif, une pièce en potence c supporte la culasse d'un électro-aimant à deux bobines E. Au-dessus des noy: une chape f lai-ise pivoter, entre les pointes de deux vis une armature A. quun ressort antagoniste r maintient t
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APPAREILS ACCESSUmEî^ tm
gnée de Fclectro-aimant et dont une vis butoir b limite Fécartement. L'Armature A est terminée par un ressort-lame /.
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'.'•^.''liiwHlffii^i
E'ig. 2lfi, — Relai< de raLltiimisltiilion tlc^ Por^lci* et des Télégraphes,
Lorsque Vannât uro A est attirée , le ressort -la nie l prend contact avec la pointe rFune vis p, moTitee sur un plot isolé du massif. Une contrr-vjs ussnre la fixité du réglay^e. Le ressort anta* ij^oïiiste r est commande' par un écrou e, qui se meut le lontr d'une vis t, dont la tête est un bouton moleté.
Si le fU de ligne et le fil de terre sont attachés aux bornes L, T, si la borne P est reliée à une pile iocale et la borne S à une sonnerie, on eoncjoit riicilemeiit eo qui se passe . Le courant de liirnc traverse les bobines et se rend à la terrt^; l'armature A est attiré<\ ]r ressort / ?^ "appuie sur la vis p, le courant lie la pilo locale passe «le P en i et, raver» le massif C, arrive à lu -ne S pour faire fonctionner la i^^iir. an - Reiai>. ac niiiminisiratioii
* ilps Poster et «if^-i 1 él^graphes
nerie.
a résistance des bobines du relais est de 200 ohms.
Î04 ThLDPHONlK PRATIQUE
Relais d^appel direct. — Le relais d'appel direct permet à un abonne d'appeler un autre abonné déterminé sans déranger le poste central. Ainsi, pour fixer les idées, prenons le eaa de deux abonnés en constante relation d'afTaires et ne commuQiquant que plus rarement a%ec dautres abonnés tlu réseau; U est clair qu'il y aura intérêt pour ces deux abonnée à rester en communication permanente et' à pouvoir s'appeler Turi l'autre sans que le bureau central ait à intervenir. Le bureau central y trouve lui-même son avantage, puisque cette disposition lui évite des manipulations fréquentes. Il faut cependant que chacun des abonnés intércf^^és puisse appeler le bureau central sans déranger l'autre abonné et que, de même, le bureau central puisse appeler l'un ^nns troubler Tautre.
Fig. 218. — Relais d^appel direct
Pour obtenir ce double résultat, il faut que le poste central soit muni d'une clé d'appel direct et d'une clé d'appel ordinaire; il faut aussi que chaque abonné possède un relais d'appel direct, une clé d'appel direct et une clé d'appel ordinaire. Habituellement, le relais et les deux clés sont montés sur le même tableau.
Les relais d'appel direct {jlrj, 218) se composent d'un électroaimant boiteux E E', dont la bobine unique est à double enroulement. Les deux circuits sont d*égale résistance et mesurent chacun 200 ohms; ils se réunissent, à la sortie de là bobint.% sur un fil de terre commun.
La partie mécanique de ce relais est semblable à celle du relais Digney que nous venons de décrire; mais le re d'appel direct porte cinq bornes : les deux bornes L sont r nies à l'entrée dos deux circuits dans la bobine^ la bopp
APPAREILS ACCESSOIRES
2(ih
est reliée à la sortie commune. La borne P communique avec le massif, la borne S avec la colonne isolée contre laquelle vient buter Tarmature pendant les appels. Lorsque les relais et les deux elés sont montés sur un même tableau, Finstrument présente Taspect de la figure 249, La ligure 220 est un diagramme de cette combinaison.
Le tableau porte quatre bornes en haut : deux bornes ligne et deux bornes sonnerie; deux bornes intermédiaires servant
Fïîî. 213. — Knsemble du relaie d'appel dirocL
à la liaison du relais avec les clés; huit bornes on bas : L, L,
z,cs,c/r, S, S.
Les deux bornes S, S d'en bas communiquent directement chacune avec lentrée de l'un des circuits de la bobine du relais, c cst*à-dire avec les bornes L, L dudit relais ; la borne T d'en bas communique avec la borne T du relais, c'est-à-dire avec la sortie commune des deux circuits de la bobine; elle communique également avec le massif du levier inférieur a de la clé d'appel direct.
Les autres connexions sotit les suivantes : Borne C avec l'un des plots de travail de chacune des clés; Borne C S, avec la borne S du relais; orne Z, avec le second plot de travail des deux clés, et si avec la borne S de droite en haut, LL, avec les deux ts de repos de la clé ordinaire; les massifs des deux leviers
ié z-îT-^ !l- ■& -! r:: -'.-^ àji deux fil^ts de repos de la cié £ i J'T'-I : -T^- ' l*r^ nt*-- Js de^ 1-Tiers b c cf e celle-ci sont reuij* 11.^ -i ^v r-:rt:e* L L icr, Lx^t : par conséquent, les bornes!^ L I> r rc iii* 4. "Li rt ^^..x-ï sTvt rrnes L L lïen haut par Tintêr- ^î'l.t,r* f-î* i^js cl^^ Erjin. la fc^^nie P du relais est reliée
Rappel par inversion de courant. — ??ur les IÎetoo^ biJur- <lLi4*es. It* j*osîe ciMiiral iloit jivvuvuir iïppeler chacun des deus aboiuiï^> ifïviTOs sur In Hirne sans dérangrr l'autre.
CÏKiqm^ ahoniu* doit pouvoir a|i|M*hT le poste central sans fliTanirer Tautn* abonru^. Le relais de sonnerie, connu sous le nom de mpjïe/ fiar ujeer^ion Je coumri^ fournit une solution eirtranîc lie la iiuestinti.
V\\ ^'leetro-aimaut /i;7. âil , irarni de pièces polaires, pln(H> horizontaicmiMit sur une phnichulte en bois. Entr'*
^^^Kmm
APPAREILS ACCESSOIRES
deux pièces polaires, une palette en fer doux est montée sur un ressort en acier, iixé lui-même à an aimant permanent^ recourbé comme un U dont on auiait coupé une branche. La palette n'est, ]mr le fait, que le prolongement de Taimant et jouit des mêmes propriétés. Cette palette j aimantée par influence ï étant en présence de la masse de fer doux do rélectro-aimant, attire le noyau le plus voisin; mais, ce noyau étant fixe et la palette mobile, eest elle qui se dtiplacc et so rapproche du noyau jusqu'à ce qu elle rencontre une vis butoir qui est réL'lée de façon k empêcher le contact des deux masses de fer. Une seconde vis, disposée symétri<|uement par rapport â la palette, lempécherait également de toucher le noyau opposé, si elle se portait dans cette direction, de telle sorte
que la palette peut se déplacer entre ces deux vis, sans jamais rencontrer les noyaux.
Quatre bornes occupent les unifies du soele \lc rinstrument. Celle de gauche, en haut, est reliée à Ta t niant permanent et reçoit le fil d'une sonnerie en l'elation, d'autre part, avec la terre ou bien avec le pôle négatif (Tune pile locale. La borne de gauche, en bas. est réunie à la vis butoir supérieure dont nous avons parlé tout à l'heure; elle reçoit, en outre, le pôle positif d'une pile locale, dont le pôle négatif communique avec la terre ou bien avec la sonnerie dont il vient d'être question. La borne de tlroito, en haut, est en relation avec le fil de Hirnc et avec le fil d'entrée des bobines de rélectro-aimant. La borne de droite, en bas, est en relation avec la terre et avec le fil de sortie des bobines de Télectro-aimant.
Le courant venant de la liijne traverse les bobines de l'élec-
dimant et se rend à la terre* Les noyaux sont aimantés et
nièrent des polarités de noms contraires. D*autre part, l\u\
'^ôles de Taimant permanent, h^ pôle nord, par exemple,
fm TELFIPHOME PRATK^l E
est sîtup dans la partie qui avoïsine la culasse de Telectroaimant : Fautre pôle, le pc4e sud< a son siège à IVxtrémité dr la palette. Supposons, pour tixer les idées, qu*un courant positif venant de la lig-ne détennine dans le noyau supérieur de l electro-aimant un pôle nord et dans le noyau infé rieur un pôle sud : le pf}le sud de la palette sera repousse par le pôlf* sud du noyau inférieur et attiré par le pôle nord du noyau supérieur. îSous cette double impulsion^ la palette fera fléchir le ressort qui la supporte et viendra s appuyer sur la vis butoir supérieure. Le circuit de la pile sera fermé sur la sonnerie et celle^ei fonctionnera; il y aura appel pour la station ainsi montée.
Un courant négatîT venant de la ligne produirait un effet tout différent : les pôles de i'atmant permanent restant les mêmes, il se formerait, dans le noyau supérieur de Télectroaimant^ un pôle sud, et un pôle nord dans le noyau inférieur. Ce pôle nord attirerait le pôle sud de la palette, repoussé d'ailleurs par le pôle de même nom du noyau supérieur, et la palette resterait appliquée contre la vis butoir inférieure. Le circuit de la pile ne serait pas fermé et, par conséquent, la sonnerie demeurerait isolée,
Pour que le poste central puisse appeler chacun des doux abonnés grelTés sans déranger Tautre» il suiTiÉ que les postes de ces deux abonnés soient pourvus dun rappel par inversion de courant, l'un fonctionnant sous Taetion du courant positir l'autre sous l'action du courant négatif: llnstallation au po.ste central sera complétée par un commutateur inverseur.
Tous les rappels par inversion de courant sont montés tk \ii même manière et fonctionnent sous l'action d'un courant positif, par exemple; pour obtenir le fonctionnement inverse, il suHU d'intervertir les connexions de la ligne et de la terr*^- Ainsi, le poste X possédera un rappel dans lequel la ligu^* sera attachée a la borne de droite en haut, et la terre â la borne de droite, en bas, on l'appellera avec le courant positif; le poste Y sera monté avec un rappel dans lequel la tern' sera reliée â la borne de droite, en haut, et la ligne à la borno de droite, en bas; on rappellera avec le courant négatif*
Chaque abonné doit pouvoir appeler le poste central sans déranger l'autre abonne. Pour réaliser cette seconde condition, il sufïit que chaque abonné appelle le poste central avec le courant qui sert à lappeler lui-même.
Si X voulait appeler directement Y sans l'intermédiaire ^" poste central, il devrait changer le sens de son courant d'à] et réciproquement.
APPAREILS ACCESSOIRES 2W
Op|(iiiic>« de pr^»ei*vBtl<»Ti.
Sur les réseaux urbains ùlablis, t^omnie celui de Pariât en conducteurs souterrains, ou n'a paK à rt'iloutor les accidents provenant des perturbations atmosphériques. Sur lef* lignes aériennes, quelque peu étendues qu'elles soient, les coups de foudre sont toujours à craindre. Plus le développement des fils est considérabiti, plus les aceideuts de cette nature deviennent probables. Sur les lignes de grande étendue, ce ne sont plus seulement les postes reliés directement aux lignes aériennes qui sont menacés, mais les décharge*^ d*éleetricité atmosphérique peuvent aussi endommager tes lignes souterraines reliées au réseau aérien et occasionner des dommages dans les postes extrêmes. De là, la nécessité de disposer des appareils protecteurs aux points de jonction et dans les bureaux.
Un certain nombre de transmetteurs admis sur les réseaux sont, il est vrai, pourvus de paratOTUierres minuscules : ce Êont là des irompe-rttnl sans effîeacitê et, suivant Texpression d'un regretté fonctionnaire des Télégraphes, autant vaudrait les peindre, 11 est de toute nécessité, sur les réseaux de quelque étendue, d'avoir recours à des mesures préventives plus énergiques.
A la jonction des lignes aériennes avec les lignes souterraines, on doit appliquer les régies d'usage constant sur les réseaux télégraphiques.
Le paratonnerre Bertsch et le paratonnerre à stries sont employés couramment sur les lignes.
Dans les bureaux, on emploie le paratonnerre à papier sous dîlïérentes formes, ou bien le paratonnerre à pointes multiples et à lame de gutta-percha. Les paratonnerres à peignes restent localisés sur les transmetteurs- Paratonnerre Bertsch. — Ce paratonnerre 'flfj. 2321, qui se place généralement en deliors des postes, s interpose tantôt, entre une ligne souterraine cl une ligne aérienne, tantôt entre une ligne quelle qu'elle soit et un poste.
Dans le premier cas, an le place sur le p<ïteau ou dans la guérite de jonction,- dans le second cas, ou le lixe contre le "^Mr du local occupé par le poste à protéger.
)eux plaques en fonte, garnies d\m graïuf nombre de pointes, it placées en regard Tune de Tautre. La première est in ter* 'êe entre la ligne aérienne et la ligne snutcTraîne, ou bien