SIS
tÈLKPHOmE PRATIQUE
première ligne secondaire, les plots 2, 2 aux conducteurs d© h
seconde. Une fiche double F est garnie de deux goujons métalliques /, f montés sur une pièce isolante E E* L'érartement des goujons f, f est 1** même que celui des trous 1, 1 ou 3, 2 de sorte que, suivant que l'on place la fiche dans les trous 1, i ou 2, âet elle ne saurait être placée d'une autre manière, la ligne secondaire corres' pondante est en relation avec la ligne principale L, L',
Touches. — Les touches employées dans les bureaux centraux sont des ooramutateurs, au même titre que les clés d appel dont elles reproduisent les dispositions mécaniques. Mais, dans les clea d'appel, la permutation est subordonnée à la pression de la main; si la pression cesse, la clé se redrosse. Avec les touches, la permutation ae fait à Taide d'un levier, et elle persiste tant qu'une nouvelle manœuvre na pas rétabli létat primitif. Touches a deux laues. — Deux lames en laiton R, 3, faisant
Fig- 235. -- Commtimteur BrégueL
Kl g. :0^. — Touche à 6«u% lames.
ressort (^3. 236) sont montées sur des blocs isolants E E', flxéa sous la planchette do la table. Un cylindre en acier A, mobi' ' travers cette planchette, repose par son extrémité inférie sur le ressort R, tandis que son extrémité supérleiird r
APPAUKILS ACCESSOIRES 2VJ
appuyée sur le talon excentrique du levier L. Les mouvements des deux lames R, S sont simultanés; au repos, ce^t-à-dire lorsque le levier L est vertical, R repose sur le plût a, S sur R, mais en est isolé par e. Lorsqu'on abaisse le levier L pour le placer dans la position horizontale, le cylindre A presse fortement la lame R qui abandonne le contact a pour s'appuyer sur le contact c; en même temps R agit par pression sur l'isolant e et entraine la lame S qui vient toucher d. Un simple mouvement du levier L suffit donc pour permuter les conducteurs reliés aux lames \l,S\ quand le levier L est horizontal, ces conducteurs sont en relation avec ceux qui sont attachés aux contacts c, d; quand le levier L est vertical, le fil réuni à S est isolé, celui de R communique avec le plot a.
Les touches à deux lames sont employées dans les bureaux centraux sur les tableaux de groupes^ où elles servent à mettre ces tableaux en relation avec Jcs tableaux des lignes auxiliaires. Sur chaque tableau de groupe, une seule touche, la touche noire, porte le contact a ; toutes les autres en sont dépourvues ; ce contact a est en relation avec un annonciateur; la touche noire correspond à la ligne locale du groupe; c'est par cette ligne que les autres groupes rappellent. Chacune des autres touches sert à appeler un groupe différent et à recevoir ses réponses, sans toutefois pouvoir percevoir ses appels. Chacune de ces touches est, en effet, dépourvue d'annonciateur, et le rôle du levier consiste à mettre les doux fils do la. ligne locale du tableau appelé en relation avec l'appareil d'opérateur du tableau appelant.
ToucDEs A TBOis LAHEs, — Lcs touclics à trois lames {/îg. 237) sont utilisées sur les tahleaux de liirnes auxiliaires. Il faut^ en effet, avant d'utiliser une ligne auxiliaire, savoir si elle n est pas occupée par un autre groupe* Qu*on se iîgure une touche semblable a la précédente; qu'on y ajoute une troisième lame isolée et on aura une touche à trois lames.
Au repos, les trois lames R,, S, T sont isolées les unes des autres; R reste appuyé sur le contact a qui communique avec un annonciateur dont lu bohirie est également greffée sur la lame S. Les plots c, d sont en relation avec un commutateur inverseur, et par son intermédiaire avec un appareil d'opérateur. Les lames R, S correspondent a la ligne auxiliaire, la lame T est unie à un troisième fil sur lequel est intercalé un é nent de pile.
psque le levier L est horizontal, R^, S, T sont entraînés \ '9 bas : R abandonne a et repose sur c; S s'appuie sur d.