ÛJ eux
dre le contenu du vase poreux plus conducteur et de diminuer ainsi la rcsistanco intérieure de rélémcnt.
La lame de charbon est enveloppée extérieurement par ui calotte de plomb, terminée ellc-mènie par une lame de cuiv étamé soudée au bâton de zinc, La lame de cuivre et la calot
Fi-..
— l'ilc
LbS PILES MICRO PHONIQUES Çt
de plomb sont recouvertes de cire analogue à la cire à bouteilles-
Les vases poreux sont livrés complètement cliargés; le vase, le charbon et le zinc ne forment qu'une seule pièce.
L*Duverture du vase est bouchée par une couche de cire dans laquelle un trou est mènai^e pour réchappcmeut des gaz qui se dégairent lorsqu'on plonge le vase dan^ le liquide.
La pile Leclanchc se monte en plaçant le va.s(' poreux au centre du vase en verre, )o zinc dans la tubulure du vase suivant, et ainsi de suite. Dans chaque vasse en vimtc, on introduit 80 à 100 grammes de chlorhydrate d'ammoniaque et de l'eau jusqu'aux deux tiers environ de la hauteur,
Lo trouîot des vases en verre est recouvert d'une couche de paratline, tant a Pintèrieur qu'à rextèricur, sur une largeur de a ou à centimètres. On empêche ainsi, ou tout au moins on atténue dans une hir|re mesure, le dcpot d^einorescenccs qui, san?^ cette précaution» recouvriraient bientôt toute la sud'acu du vase.
Les piles sont renfermées, par groupes de trois éléments montés en tension , dans des boites portatives qui peuvent ellcs*mêmcs être accouplées les unes aux autres.
Les abonnés n'ont pas à so préoccuper de Pontretient un service d'échange est organisé à cet clïet. A Paris, des voitures» partent chaque jour du dépôt central pour distribuer aux abonnés des boites d'éléments neufs; les boites dont les éléments sont é|vuisés sont réintégt*ée.s au magasin pour être remises en état.
File Leclanché à agglomérés. — Bien que l'administration des Postes et des Télégraphes n'emploie que des élétnentsà vase poreux, on peut utiliser pour les installations privées un modèle d'élément Leclanché dans lequel d n'existe plus de diaphragme {fig. TO).
Le mélange dépolarisant se compose do :
Vi^. 70. — Pi le Le<;laiii ho à
40 parties de bioxyde de maagaopso; 55 parties de charboQ de cornue ; â parties de gomme laniiie.
Après avoir été soumis à une pression de 300 atmosphères au moyen d'une presse hydraulique» tandis que sa temperature était maintenue à 100 dec^rés, il forme un tout parfaitement solide auquel on peut donner la forme la plus cortcnable pour le moulage. Ces nggloniérés sont gOncralcment des plaques prismatiques arrondies à leurs Lases. La lama de charbon est semblable à celle du modèle à vase poreux, seulement la calotte de plomb porto, à sa partie supérieure^ une borne qui reçoit un fil conducteur soudé au zinc de Télcnfient suivant. Deux ou trois plaques agglomérces sont disposées autour de la lame de charbon; le zinc en est séparé par un tasseau en bois ou en terre poreuse, et le tout est réuni par des brides en caoutchouc, comme le montre la ligure 70.
Pile de LaLande et Chaperon. — L'élément de Latandc et Chaperon employé sur le réseau téléphonique est le modèle dit à spirale [fi(i^ 71;. Au fond du vase en verre V, une boite (?n tùie A contient de Toxydo de cuivre B, La boite forme Télec- Irode positive, l'oxyde de cuivre est le dépolarisant. Au-dessus, une lame ou un gros fl] de zinc amalgamé D, contourné en spirale, est suspendu par une tige do laiton à un couvercle en ardoise E qui dût le vase en verre. Cette disposition du zinc permet d'obtenir une grande surface sous un petit volume. En A, un fil de cuivre est rivé à la Ijoîte de tôle; il est recouvert de caoutchouc sur la partie qui reste â T intérieur du vase en verre, traverse le couvercle, et la portion dénudée qui émcrÉro forme le pôle positif; le iJÙle négatif est représenté par le bouton central du couvercle.
Le vase en verre est rempli d*une dissolution de potasse caustique à 30 ou iO pour 100*
L'acide carbonique de Tair décomposerait assez promptement la potasse et la transformerait en carbonate de potasse; pour éviter cette altération, on verse habituellement au-dessus de la potasse une couche d^huile lourde de pétrole; cependant» dans rélémcnt à spirales que nous décrivons, on peut si dispenser de prendre cette précaution, le couvercle en ardoise fermant suffisamment lelément.
Fig. 71. — Pilo ilr Lalande ei Cliaperoo,
LES PILES MEGROFHONlQUliS 61
Les constantes de l*élément à spirale de Lalando et Chaperon, sont ; force électro motrice 03 à Ofi volt; résistance intérieure, 0,15 ohm.
Au moment de la livraison des éléments par le fabricant, la cliarge de potasfic, à Fêtât solide, est renfermée (lan!< la boîte en tôle qui deviendra plus tard Iclectrodc positive. Le lil de cuivre rivé sur cette boite est enroulé sur son pourtour. Lorsqu'on désire monter les éléments, on redresse verticalement le fil de cuivre, on ouvre la boite à potasse et on rejette le couvercle. On place cette boîte avec son contenu au fond du vase en verre, on remplit d'eau jusqu'à A centimètres du bord et on agite avec une baguette en boii^ afin do faciliter la dissolution de la potasse et de la répartir dans toute la masse du liquide.
L'oxyde de cinvre est également renforoié dan^j une boîte. On ou\Te cette boite et on verse lo contenu dans le liquide, de façon que Toxyde tombe dans la boite à j>otaKse placée au fond du vase en verre. Lorsque le liquide est devenu limpide, on met en place le couvercle qui supporte le zinc en ayant soin de laisser passer le fil de cuivre à travers la fente ménagée à cet effet, La couche de liciuide doit recouvrir d'environ 3 centimètres la spirale de ziuc.
La position du caoutchouc autour du lil de cuivre duit être telle qu'il ny ait jamais contact entre le cuivre et le zinc.
Le pôle jiositif d'un élément est réuni au pôle négatif de Vêlement suivant.
Pour régénérer une pile épuisée, on change le zinc, s'il y a lieu, on nettoie la boîte à potasse et on remplace les charges de potasse et d'oxyde de cuivre comme il a été dît précédemment»
On doit éviteri pendant les manipulations, de répandre de la potasse sur les mains ou sur les vêtements. La potasse produit, en clVct, sur la peau, une impression de brûlure qui disparait d'ailleurs bientôt en lavant hi partie douloureuse avec une solution de chlorhydrate d'ammoniaque ou avec do Teau vinaigrée,
mie GaUaud, — La pile Callaud [(ïq. 72}, telle qu'on l'emploie dans les bureaux centraux téléphoniques, se compose ch* :
V Un vase en verre contenant de l'eau et une dissolution de sulfate de cuivre, se séparant par la difTérence de leur isité;
^ Une spirale ou un cylindre de zinc suspendu par trois >chets en cuivre, rivés au zino et reposant sur les bords vase en verre (le zinc forme le pôle négatifj;
mm
3*^ Une tige en cuivre» recouverte de gutta-porcha dan*=; la partie qui travers*: le liquide, et terminée, à son extrémité inférieure, i>ar une lame de cuivre contournée comme le zinc (la liirc de cuivre constitue le pôle positiH.
Le cuivre d'un élément, replié deux fois à angle droit, est rivé au zinc de Télé ment suivant.
Dans ehaquc vase, on introduit des petits cristaux de sulfate
de cuivre (iOO grammes environ pour le modèle qui nous occupe;; on verse alors de Teau jiiïîqu'ù la liautour des rivets du zinc.
Une pile ainsi Instatlce peut fonctionner six mois, vi mrme un an; après ce tem[>s, il faut la remonter- La pile est en bon état lorsque la coloration bleue due à la solution de sulfate tle cuivre remplit environ le tiers inférieur du vase en verre.
L'entretien de la pib^ Callaud consiste à ajouter du sulfate de cuivre, tous les cin([ ou six jours, en le projetant avec précaution au fond du vase. On emploie utilement, pour cet usage, un verre de lampe que Ton introduit doucement jusrpi'au fond de la dissolution. On laisse tomber un à un les cristaux dans rintcricur et on retire ensuite le verre sans agiter le liquide.
Il faut aussi tenir les vases en partait état do propreté et maintenir le liquide à la liautcur normale, c'est-a^dîre jusqu'au niveau des rivets liu zinc.
Dans quelques cas spéciaux, la pile Callaud a été employée pnur actionner les micropliones,
Contrôleur de piles. — Le renouvellement des piles chez les abonnés a lieu p<Tïodiqucm(Mit: des boites de trois éléments, toutes charL,aH!S, sont échangées, avons-nous dit, contre les boites dont les éléments sont épuisés ou seulement aiïaibîis. L\i(TaibUssement se produit, d'ioUeurs, au bout d\in temps assez court, caries piles travaillent habituellement sur des circuits peu résistants. 11 est nécessaire que les agents chargés de l'entretien et du renouvellement des piles aient un moyen pratique de vérifier les qualités de chaciue élément: avec un peu d'habitude, on y parviendrait en ap[)liquant s la langue les deux pôles de Télément, mais il est préférable t faire usage d'un appareil portatif et peu enuonibrant que Y
l-jMT. Vi — Plie Cûikud.
V LES PILES M ÏC RU PHONIQUES m
W a nommé conlrùleur de piles; c'est, à tout bien conKitlércr, un vibraleur du genre des parleurs ronfleurs. Il est garni d'un ronlon souple à deux conducteurs. En réunissant les deux pôles de chacun des éléments à vérifier aux deux brins du cordon souple, on forme lo circuit t^ur la bobine du parleur. Un élément est réputé bon lorsque rinstrumcnt fait entendre un ronflement net et sonore.
La figure 73 représente un plan et une coupe du contrôleur de piles* Il est monté sur une plaque d'ébonite E E et renfermé dans un boîtier métalli(|u<' qui livre passage au cordon souple. Un couvercle à vis ferme l'instrument qui est régit' une fois pour toutes.
Les deux brins du cordon souple sont pinces ^ous les vis A A. L'ar* mature P est vissée sur un ressort R, supporté lui-même par la culasse en cquerre B qui soutient également les bobines D D. Le ressort R bute contre la vis V, A' communique avec le (il d'entrée des bobines; le 111 de sortie est relié à la culasse; A est en relation avec la vis \\
Lorsque le cordon souple est réuni aux pôles d'un élément de pile, le courant arrive en A', traverse les bfîbincs U D, la culasse D, lo ressort H, la vi.s V et sort pav la vis A. L'action du courant dans les bobines D D a pour cHet d'at* tii^er Tarinature P; le ressort R abandonne la vis V, le circuit est interrompu en ce point, Tarmature cesse d'étro attirée et est ramenée vers la vis V i|ue le ressort R touclic de nouveau. Le circuit est rétabli, puis interrompu et il en résulte une succession rapide d'oscillations de Tarmature V qui pro* t le bourdonnement particulier auquel les parleurs ronrs doivent leur nom.
Ftg. 73, — Conlrolcur de piles.
LES TRANSMETTEURS
Transmeitcurfe AiJvr. — D'Ar^otival pf F. UorU — Baïicclin, — Bcrihon. - Bourdhi, — Bourse ul, — Bré[>ucl, — Crosslcy, — Dcckert* — Degrrsc- Werbroudi, — Dejongh, — Gallais, — Journaux, — Maiche, — Mild<J, — Mors-AbUank, — Ochorowirz, — PiisiiaiM, ^ Roulcis, — Sicui\
Transmetteurs Ader. — Cinq modules? de transmetteurs Ader sont acceptés sur ks roseaux urbains souterrains et sur les réseaux aériens; ils portent les numéro,s i, 2, 3^ 4, 7.
Tbaxsmetteurs Adeb n"' !
et 2. — Ces appareils sont enforme depupitrc(/ïg. 74); ils comprennent : une clé d'appel, un microphone, une bobine d'induction, un crochet de suspension mobile formant commutateur.
Ces différents organes font partie de trois circuits distincts, savoir ^ circuit d'appel, circuit de réception ou circuit secondaire, circuit de transmission ou circuit primaire.
Le circuit d'appc! comprend : une source d électricité (iiilc ou machine électro-magnctique), la ligne, le crochet de suspension mobile, une se un cric et la terre ou un fil de retour*
Le circuit de réception se compose de : la ligne, le croc^ fie suspension mobile, le fil secondaire de la bobine d'ind lion, les tleux récepteurs, la terre ou le lil de retour. Le circuit de transmifision est purement local; on y troi
Fig. Ï4, *- TrauKintïllem' Â^ler n'
l'ig. 7j — Clé d'uppel du ll:allsln£^tl^^l' Adcr o* 1.
LES TRANSMETTEURS 67
une pile de trois éléments, le crocliet de suspension mobile,
le iil primaire do la bobine d'induction et Ica charbons du
microphone, La clé d'appel (ftg. 73) comprend un massif A auquel
aboutit le lil de li-
^e. Sur ce massil
est visse un ressort
A B qui, dans sa
position de repos,
appuie sur un pont
métallique D réuni
à la sonnerie. Si on
presse avec la main lo bouton en corne Bj le ressort fléchit,
cesse d'ôtro en relation avec la sonnerie et vient s*apphquer
contre un plot C qui communique avec la pile. Dans cette
position, le courant de la pile va sur la ligne. Au repos, lo
courant venant do la
li^ne se dirige sur la E - E
sonnerie.
Le microphone Ader se compose d'une mince planchette en sapin, do forme roctanjulaire, ayant 16 centimètres de longueur sur 11 de largeur, A cette planchette sont
fixés par des vis, trois prismes de charbon a, fj, c {(îg. 76) parallèles et espacés d*environ 45 millimelres. Uan^ les trous pratiqués à l'intérieur de ces trois prisme^î, seni,^M[r**nt des cylindres de charbon E E, dont la partie médiane a 8 ïnillimëtrès de diamètre, tandis que les extrémités n'ont \>h\ïi qu\m diamètre de 4 millimètres. Les trous des prisuies sont pUis grands que les bouts des cylindres, de sorte que ceux-ci s'y meuvent librement, tout en restant emprisonnés entre les trois prismes.
Les cylindres de charbon sont au nombre de dix, formant
deux rangées de cinq- Les deux prismes extrêmes portent
chacun une petite languette de cuivre, fixée par un écrou, et
iquelle est soudé le fil de communication.
a planchette de sapin est collée sur une bandelette de
■itchouc adhérente elle-même au pupitre.
\ bobine d'induction est retenue par deux vis qui traversent
7*;. — Miuropbmie AJtr.
m TÉLÉPHONÏE PHATIQUE
le bois; ces dernières maintiennent le noyau en fil de fer. Le conducteur du circuit primaire est habituellement recouvert de soie verte, celui du circuit secondaire est isolé avec de la soie noire. Le premier est constitué par un fil de cuivre dont le diamètre, non compris le revêtement do soiCj est de 7/10 de millimètre (n*" iâ); sa résistance électrique est de I ohm; il y a quatre rangées de spires. Le second est fait en iîl de cuivre de 7/iOÛ de millimétré de diamètre (n^ 3^] (revêtement non compris) et a 150 ohms de résistance.
F[g. îi, ^ Croclift nmhjlc du transmelicur Ader n" i.
Le crochet mobile (fîg, 77) pivote autour de la vis V et est relevé par un ressort antagoniste R. 11 est divisé en deux parlies par un ï en éhonite E, qui^ en isolant Tune de Tautre les deux extrémités, maintient enraiement la rigidité du système.
Les faces latérales du levier sont taillées en biseau aux points a, ^, c, d; c'est là que viennent s'appuyer les jeux de pailïeiics qui ferment les diffërents circuits suivant les posi* tions du levier. Ces paillette^ sont dt\s lames <lo laiton faisant ressort.
Lorsqu'on susiicnd un rcccpieur au crochet C, le Irvier fî'ahaisse, et le circuit d'app<:d est établi; c'est la posiliou d'attente, dans laquelle liijivent nurnudemeuL rester les postes correspondants.
Lorsqu'on décroche le récepteur, le levier se relève sous l'action du ressort antagoniste R; les circuits de transmission et de réception sont fermes; le poste est dispose pour comr niquer-
Le socle du transmetteur porte huit bornes, quatre en h et quatre en bas. Celles du liaut sf>nt marqtiées L, S; cl
LES TU A NSM E Tl t U HS «S
correspondent respectivement, en allant de gauche à droite, à la ligne, au fil de retour ou à la terre, à lentrée et à la sortie de la sonnerie. Les bornes du bas sont marquées PM, PS; elles reçoivent, à g^auche, les pôles de la pile du microphone; à droite, les pôles de lapilo d'appuL
Les figrires 78 et 79 montrent les dispositions des communications Intérieuroa au moment de 1 appel et pendant la conversation.
Fi g. 78. — Communications du transmetteur Ador n' l (Position d*appcî).
Les récepteurs étant suspendus aux crochets A A', la por* sonne qui appelle appuie sur le bouton B de la clé, et met ainsi en contact avec le plot p le ressort r qui abandonne le plot s. Suivons la marche du courant en partant du pule positif de la pile d'appel P S : le courant passe de + ^^ P- ^^ ï* et arrive à la paillette c qui appuie sur la partie antérieure tlu levier DC La vis pivot 0 de ce levier est reliée a la borne L, qui reçoit le lîl tlo ligne. Le courant d'appel scn va donc sur la ligne,
A la f^tation d'arrivée, ce courant entre par la borne L^, et suit un trajet à peu prés inverse; il passe par Taxe 0 du ier D C, par hi paillette e et le massif b de la clé. Mais â ;te station la clé est au repos, et le ressort r appuie sur le ntact s, relié à la borne S(. A cette borne est réunie la borne pio de la souneriej tandis que la borne Terre de cet instru*
^^9^^^im
i^PPI
lÛ TÉLÉPHONIE PRATÏQUR
ment communique avec la borne S^,. Le courant suivra donc cette direction, passera de 5 en s S,, traversera la sonnerie et reviendra par 8^ jusqu'à la paillette f. Cette paillette f, ainsi que sa voisine f, s'appuient sur la partie C du levier C D, isolée de la partie D. Par l'interniédiaire de la pièce Cj les deux paillettes communiquent métalliquemont; d autre part, la paillette f est greffée sur un fîl qui relie à la borne L^ le pôle négatif deja pile d"appel. Cette borne L^ reçoit le fil de retour
Pé|.\ 7^. ^ Conrmunk&tions du Iranîjmelleur Adèr n* l îPosiUoci de convérsatioûl.
lorsque la ligne est à double fd; elle est reliée à la terre lorsque la ligne ne comporte qu'un seul conducteur. Dans l'un ou Tautre cas, le courant qui nous occupe passe de la paillette f à la paillette f , arrive à la borne L^ et rejoint le pôle négatif de la pile d'appel du poste de départ par le fil de retour ou par la terre.
Le poîste appelé répond de la même manière, les deux interlocuteurs décrochent leurs récepteurs, et la'conversation peut commencer. Les com mu ntca lions se trouvent automatiqu ment installées, comme le montre la figure 79.
X,.. parle devant la planchette du microphone : les pa
LES THANSMETTEIE^S Tl
letfes g g' s'appuient sur la partie nnHalliquo C tlu levior CD,
la paillette d presse sur la partie D, Le pôle positif th' îa pile P M est réuni aux charbons du microphone Mj ces charbons cornaiuniquent d'autre part avec le circuit primaire N de la bobine dMndoction, en relation par son autre extrémité avec la paillette g ; la paillette gi est reliée au pôle négatif de la pile P M. On Toit aisément que, dans ces conditions, le circuit do la pilo P M est fermé en permanence. Les altérationt-î, produites dans ce circuit, par les vibrations de la planchette mirrophonique devant laquelle on parle, réagissent sur le circuit secoH' dairc n n* de la bobine d'induction, et y développent des courants induits, dont nous allons suivre la marcho, en partant do 71' pour fixer les idées. Ces courants passent de n en d, traversent la partie D du levier C D, s'échappent par 0| la borne L,, et arrivent sur la ligne* A la station d'arrivée, ils pénétrent dans le poste par la borne L|, se dirigent vers 0, d, parcourent de n' en n le circuit secondaire do la bobine d'induction, passent par les deux récepteurs en suivant le trajet T, T', i\ t, sortent par la borne L^. reviennent par le fil de retour (ou la torro) au poste de départ où ils parcourent les deux récepteurs suivant la direction f, l\ T\ T pour aboutir à la bobine dlnductlon n n', leur point înitiaL
Il résulte de ce qui vient d'être dit, que la personne qui parle devant un microphone devrait elle-même percevoir, par les récepteurs placés à ses oreilles, les paroles quelle prononce; il n'en est rien cependant, A quoi cela tient-il? â une action purement physiologique j pensonsnous, et nous déclinons toute compétence pour en donner Texplicatton. Ce qui est certain, c'est que les ték'ptiones parlent *aussi distinctement que ceux de la station d'arrivée ; le l'ait n'est pas douteux à priori; lo fût-il, rexpcrienco dê^ montre ce que nous avançons*
Trakshetteur Ader n"* 'A, — Ce modèle (/îg, 80) difTére des précédents par ses dimensions moins
mdes, par sa clé d'appel, réduite à un bouton do sonnerie, par quelques modifications dans Ic:^ communications. Il i pourvu d'un paratonnerre a peigne.
Kljj, 80, ~ Transmetteur Ader ii« %
Ti:Li-:[>iioNii': pra'i iql; h
Fig. èl. — Coininunicalions duitrausmctleur Ador îi« 3 (fosHion île L-onvêr^Uaii).
La marclie des courants est facile à suivre sur la ligure 81 qui représente les circuits de conversation,
La résistance du circuit primaire de la bobine d'induction est de 1,5 ohm; la résistance du circuit secondaire est de 150 olmis.
Thassmrtteur Adeh H" -4. — Le transmrtteur Ader n" 4 !ftg, H2\ est un appareil portatif monté sur colonne.
Le microphone, semblable à celui des types précédents^ prend ses commun cations par pression
Fig. 82. — Transmetteur Ader n« 4.
LES THANSMEITEUUS
Les prismes de charbon des deux extrémités sont relies à des plaqueB en laiton, sur lesquelles viennent s'appuyer des ressorts métalliques, ainsi qu on le voit sur la figure H^^ représentant une coupe de la partie supérieure de rinstrumont, tandis que le socle est dessine en plan. La partie située au-dôssu8 de la colonne renferme le micropUone, Je crochet
F^g. Si. *" L^DiuniiiniuiLïunïi du trunï^nicUGur AJer n« 1 {PofiiUou d'appel).
mobile et les jeux de paillettes, La bobine d'induction et lo bouton d'appel sont loges dans le socle; c'est là aussi que
se trouvent les bornes et les points d'attache des récepteurs. Cette figure montre les communications. Celles-ci sont
assurées par des fils recouverts de gutta-percha et do coton.
' is lils sont de difTérentes couleurs et cachêà à rintéricur 3 la colonne.
Thansmetteur Adkr n** 7. — La forme de ce transmetteur doiçne notablement de celle des précédents ; le principe du
74 TÉLÉPHONIE PRATIQIE
microphone est aussi difTérent. L'instrument, dont la fig^ure 81 représente l'ensemble est une applique rectangulaire, que Ton fixe le lon^ d'un mur.
Sur la planchette microphonique en sapin, sont vissés deux petits tasseaux en bois A A' [flg. 851. Deux prismes de
Flg. 84. — Tran^meïteur Ador û' t.
Fig. BS. — Détailà du Iran s metteur Ad^r II" 7.
charbon j à base carrée B, B", sont encastrés parallèlement ontro les deux tasseaux, et n'ont entre eux aucune relation électrique. Sur chacun de ces tasseaux, un petit écrou métallique assujettit un fil conducteur, serré sous une plaque de laiton. C'est par là que le microphone communiquera a\ec la pile et lo circuit primaire de lu bobine dUnduction,
Entre les deux prismes do charbon B, B\ est placé le crochet d'un balancier métallique, dont les figures 86 et 87 représentent les détails. Un bloc de laiton D {fig, 86), portant un contre-poids d, est suspendu par les prolonarements ee de son axe formant pivot. En avant, est un crochet mctalliqu que l'on voit, sur la figure 87, engage entre les deux chj bons. Le bloc D pèse 100 grammes et est soigneuse me,
LES TRANSMETTEURS
tTquilibré* La fourchette de suspension F est accrocliéej en G, à une plaque métallique, que Von aperçoit au-dessus de la boite; une équerre H sert à limiter ses oseillations. Les vibrations de la planchette niicrophonique déterminent, sur le crochet du bloc D, une pression plus ou moins forte de Tun ou l'autre des charbons B, B'. Le crochet, obéissant h
Mm
Fig- iiâ. — Détail» du microfibon* Ader n* 7.
Klg> ïïî. -^ ÛeiAllu du mierophoQV Ader n* 7.
rimpulsion qu'il reçoit^ oscille et remplit en quelque sorte Toftice d'un vibrateur^ augmentant alternativement la pression sur chacun des charbons» et la diminuant en même temps sur lo charbon opposé. En analysant rigoureusement les chosesj on serait peut être amené à conclure qu'il existe là une cessation de contacts, et par suite une interruption de courant, do très courte durée, entre chaque déplacement des charbons, La plupart des auteurs admettent cependant qull y a simnlement augmentation ou diminution dans la pression» Quoi -'il en soit^ cette disposition a nécessité une modification ns l'enroulement du circuit primaire de la bobine d'inducm. Ce circuit y est double, et, dans Tliypothèse du contact
7tt TÉLÉPHONIE PHAliyt ïî:
non interrompu, les deux hélices sont traversét;s en sens inverse par les courants; rcffet sur le circuit secondaire serait nul .si les variations étaient les mêmes dans les deux circuits primaires, mais, puisqu'elles sont diamétralement Oi>posées les unes aux autres, Teffet est doublée
Il nous semble jJosKÎble d'expliquer plus facilement ce qui se passe j en supposant une très courte interruption de contact à
Fjg. 8& — CommuDkaUotïs dti transmetteur Adcr li*> 7 (Paâition d'appel),
chaque mouvement du pendule métallique : L'un ou Tautre des
circuits primaires est alors traversé par le courant, suivant que le crochet touche le charbon B ou le charbon B.
Les figures 88 et 8y représentent le circuit d'appel et le circuit de conversation; les côtés de la boite ont été rabattus pour montrer les communications, et les lignes pointillées établissent la liaison entre les dilTérents fils qui, en réalité, sont continus et recourbés à angle droit pour suivre les contours de la boite. P IS sont les borues de îa pile de sonnerie, Z G cet les de la plie du microphone , L les bornes lignes S les bornes sonnerie.
Le massif de la clé d'appel se trouve en a, son ressort vie:
|. Hothen, Étude sur 1^ iéiéphonie, Berne, ^86b,
I Vi iUI9"«i
LES TRANSMETTEURS
buter liabituellcmcnt contre le contact s relié à la borne &^ et par elle à la sonnerie; sous l'effort de la main, la clé peut s appuyer Riir le pîot p en relation a%^ec la pile d'appel. Huivons sur la figure 88 la marche du courant partant du pôle positif do cette pile : il passe de p en n par le rcs.sort de la clé d'appel, traverse la paillette b appliquée contre le crochet mobile et s en va par c, c^, c, et L^ .sur la ligne, A la station (rarrivée, il
Fig. 69, — CoinimiriicaUoiifi du irajismeiieiii: Adot n" 7 ^Posilion fie convoriiallon^
pi^nètrc dans le poste pai' L, et suit le trajet c.,^ c,, e, (>, a, ^% S^, sonneiie^ S^, L^, fil de retour ou terre. Le circuit est donc f(*rmé, soit qu il existe un iil de retour, soit que la borne Lj, ainni que le pôle négatif do la pile d'appel, soient à la terre.
Dans kl figure 89^ les rceei*leurs ne sont plus suspcïidus aux
crochets, le crochet mobile s'est relevé sous refïort du ressort
antagoniste R, les palllcltert d, e, f reposent sur les pièces
^métalliques e\ f isolées Tune d(^ l'autre. X.,. parle devant la
"anchette microphoniquo : 1" la planchette fléchit, le charbon
s appuie sur le crochet E,
Le circuit de la pile CZ est fermé : le courant partant de Z
18 TÉLIvPHONlE PRATIQUE
passe en dp,, d^» d., d;^,d^, d^, d, e, c, fi,, Ca, D\ D, Ei B, r (ressort faisant communiquer lo microphom^ avec la bobint? dinductien). 11 arrive au circuit primaire en x, en ressort par,icy et retourne à la pile par la vis C.
2" La planchette se redresse, le charbon U' s'appuie sur le crochet E.
Le courant s écoule de Z en tf^,, d^, d,, d^, d^, d,, d. c', <?, e^, e.j, D' D^ E, B', r' (ressort reliant le microphone à la bobine d'induction). 11 passe ensuite par r,, nj, r^, r^, arrive au circuit primaire en y» en ressort par jcy et retourne à la pile par la vis C. Ces alternances de courant provoquent dans le circuit secondaire Iqs courants induits qui vont actionner les récepteurs. Prenons ces courants en r, à leur sortie de la bobine, ils suivent le trajet r^, z^^ :^, z^, f, c, c,, c^, L,, ligne. A la station d'arrivée, ils passent de L^ en c^, c,, c, /; Cj, :^, -3, Zp r, parcourent le circuit secondaire de la bobine d'induction et continuent à suivre la direction u, u^, u^, i/j, (, rt^p^cHr de droite {a gauche dans la figure) i\ i,, ï^, i^, f ,, T, récepteur de gsLuche (à droite dans la figure) T', T^, Tj, L^* Après avoir traversé le fil de retour, ils rentrent au poste de départ en suivant la route
L2, T2, Tj, Tj récepteur de g miche (à droite dans la figure) T, fj, ta, t.,, f,s t\ récepteur de droite [à gauche dans la figure) t, «a, t/3, n,, 1X3 circieif secondaire et z que nous avons supposé être leur point du départ.
Chacun des circuits primaires de la bobine d'induction a une résistance inférieure h \ ohm (0^273); la résistance du circuit secondaire est do 250 ohms.
Transmetteur à'Arsonval et Paul Bert, — 11 existe deux modules de transmetteurs d'Arsunval et Paul Bert, Tun mural, l'autre mobile*
MoDÈLu vunAL [fi g, 90). — Le microphone comprend quatre
Fig.lK),^ T.aa.mel^u^ mu^^^ d'Arsonv^ Cylindrcs de charbou C (/!(?. 91
qui, au moyen do prismes d< cliarbon A. B, forment deux groupes montés en dériva tio
^tmm
LES TRANSMET! EUR S
et installés en série par rintermcdiaire du prisme D. Les trois prismes A, B, D sont boulonnas sur la planclictte de sapin X Y du microphone.
Chacun des cylindres de cliarbon porte un anneau de fer doux C, En arrière, sur une lame métallique E formant ressort et réglabks est assujetti un aimant en fer à cheval N S dont les pules sont en face des quatre anneaux de fer doux. Cet aimant
Fig. 91. — Uâtalis <lu transm<?Lteur muriLL d'Argon val et Paul Bcrt,
sert à régler la sensibilité des charbons microphoniques. Des jrrismes A, B, partent les fils A G, Db\ pinces sous les plaques métalliques F et G. Sur ces plaques^ attenant au couvercle^ E appuient des ressorts qui établissent la liaison entre le microphone et le reste du système. En H^ on aperçoit le bouton d'appeL La figure 92 représente le circuit d'appel. Sur la planchette murale^ on voit huit bornes. En haut, les ^''"rnes de gauche reçoivent les flls de ligne^ ou bien le fîl de 'ne et le fil de terre; les bornes do droite sont réunies à la inerie. En bas, les bornes de gauche reçoivent la ])ile du 3rophone, celles de droite la ])ilc de la sonnerie.
80 TÉLÉPUONIE PRATIQUE
Lo circuit primaire de la bobine d'induction est en fll de cuivre de 6/10 de millimètre de diamètre; sa résistance est de 1 ohm. Lo lil du circuit secondaire a 7/JOO de millimètre de diamctre et une résistance ijlectriquc do 150 olims.
Les télcpliones sont au crochet, le poste appelle ifig, 92). Au poste de départ, lo courant suit lo trajet : pite de sonnerie, p. r. b, c, ligne. Au po&tc terminus, il arrive par ligne, c, 6, a, son-
Tig. 92. — (.onittiunications du Irarii^metEeur mnrBl (ï'Xrvonvnl et P. BerL (PosÉtton d'appel),
nerle. Pendant la conversation, les circuits sont orijaniscs de la manière suivante*
Circuit nucrophonique ; pile, P JI +, x, fil priuiaircj y, m^ charbons du, microphone, ri, c, f, P M ^^ pile (les ressorts e et f sont pressés Tun contre Tautro par la goupille isolante E dépendant du crochet mobile).
Circuit de réception : les courants induits, dans chacun d deux postes, circulent entre L, et Lg, en passant par c, d, jj, i^rrothhih'c du In boit tue, h, réccptatr dn droUe, rtkepievr
LK3 TRAN'SyETTEUaS
franche, L,; les deux fils de Ug-nc, ou bien le fU unique de ligi e et la terre, établissent la liaison.
Vu:. M. — Comfnanicatioriîi du irHiismpttcur n i^WÏ U'ArdOnval
ni>LK A l'iEB (//y. 9î , — Dnns i'MîijiaiTil vnubîks ia di^iJO^H
cS2 TÉLÉPHONIE PRATIQUI-:
tion du microphona ne elilTerc pas senï^iblcmunl de celle riii modèle mural. L'aimant de ivirlat^c est seulement placé en sens inverse, et supporté par un ressort à deux branches.
La bobine dîntUicliùii est placée derrière la plan* chette verticale et ]n'olègée jiar un couvercle u charnière. La clé d'appel est située sur le SL>cle !iori/.ontal de rinstrument, aui[uel une plaque de [jlomb duiHic de lu stabilité. Ce socle porte six bornes : trois à gauche, trois à droite; celles de îjfauciie sont marquées L, 1\-1-; celles de droite S, M, I^ [fig. m:.
Le crochet mobile s'appuie sur le contact a lors* que le récepteur est suspendu; le ressort antagoniste 11 ramène le crochet mobile cuntre le contact b, lorîiquc le récepteur est enlevé. D'autre jïart, la ]daque niétalliqLie e, qui, en réalité, occupe toute la facr [rostérieure du levier* ea est isolée par une lame d'ivoire, représentée ici en noir. Sur cette plaquée s'appuie en permanence laîiaillette d, tandis que la i)aillettc c, qui est plus courte, ne touche la plaque e que quand le levier est en contact avec la pièce t^. A ce moment, les paillettes d et c, communiquent entre elles par l'intermi'^ diaire de la plaque e. Les ressorts f, g, ètabirssent la liaison avec le microphone m.
On voit que : au moment d*' l'appel, le courant partant de 4- passe en p, r, a, A, R, L, pour traverser la ligne et arriver au poste corrcspondam ru L^ It, A, a, r, s. S, et l'aire fonctionner la sonnerie.
La ligure 03 montre le circuit tlu nueroidiune et celui ^des récepteurs. Le premier comprend : la piU- PM, h* conducteur primaire de la bobine d^inductioUt le microphoJie; il est ferme par M, /i, d, e, c, g, m, f, P, pile. Le second est constitué, dans les deux postes, par les connounications {i(jnv^ L, K. A^ 5, récepteur de droite^ récepicnr de giiuche, fil secondaire d« bobine d'indaclion^ T, fil de retour ou terre*
Fiu'. 94. — Traiisinetteur à pieil d'Ai'sonvul el P. Bert.
LES TRANSMETTEURS
Kig. 9ô. — Détails du microphone Bancelin.
Transmetteur Bancelin. — Dans le poste microtélcphonique construit par M. Bancelin et représenté par la figure 96,
Fig. 96. — Transmetteur Bancelin.
charbons sont disposés en étoile autour d'un noyau cen-
' A (/î(7. 93). Ces charbons, au nombre de six, a, a sont
ndriqucs et s'engagent dans des blocs prismatiques 6, b
84 TELEPnONlIi: PRATIQI t:
Des fils métalliques rtHinissent les trois bloub de gauche, d'autres les trois blocs de droite, de sorte que Ten semble form»' deux groujïes, reunis en tension, et représentant chacun trois charbons n^onté^ en dérivation. Cet asscMiiblagemii r^iihonique est boulonné sur une planchette en sapin. Lcss communicatiou^s électriques sont assurées par des ressorts flexibles r r\ donnant un contact par friction,
La figure U7 montre la lUspusjtion du eruetiel mobile. Il pivote autour d'un ux*' o. La partie antéritnire, <iue uoits n'avons pas repr*'.senté(s glisse entre deux ressorts et touche tantôt l'un, tantôt Tautre, suivant qu'elle est abaissée par le
poids du rét't*pteur suspendu, nu reh^vée par un ressort antagoniste. La partie postéi'ieure est frij-mée par une pièce (Téhanite E, auti)ur de laquelle c^st enroulée une bande métallique, fixée par h's yÎhS r, o . Deux ressorts lî, H', très flexibles, et dont notre dessin nuuntre la forme, louchent la pièce métallique lorsque le levier e^t relevé, mais l'abandonnent lorsqu'il est abaissé.
Les circuits de la bobine dlnduetinn ont pour résistances res])ectives 2,5 nïmis vi loO olnus.
L(» bouton d appel ne pn^^senle aucune particularité. L'appareil est compléti* par un ]^arafoudre à peignes et à papier, que l'on aperçoit en F svtr lu figure y 8, En haiiL le^ bornes de gauche sojit alVectées à la ligne et à la terre si la ligne est simple, celles de droite à la sonnerie. En bas^ les bornes de gauche retjoivcnt la pile du microphone, celles de droite la pile d^appol.
Les communications électriques sont les suivantes : L avec le peigne inférieur du paratonnerre, F avec t^ e c'est-à-dire avec !e ressort antagoniste du crochet mobile, par conséquent avec l'axe o <le ce dernier;
/ LES TRANSMETTEURS m
T avec /, P8— , S et le peigne suju-riour du paratonnerre;
fi' avec le plot de repos s de la cl*'* d'appel ;
P B 4- ^vea le |jlDt de travail p d<* la clé d'appel ;
r M -|-avec le ressort x et le« rhar]>on« du rni<*roplinn<* M,
P M — avec le r< assort n :
Le ressort R de la flT* d'apptd iwi^c W rc^sïi0^l <*;
Le circuit primaire delà bobino d'induction avie le rt^ssnrl /< d*une part, avec le ressort y elles eharî)otis niierophoniques de l'autre;
Le circuit secondaire avec le ressort d et avec T: H avoe i■^
tïien que représentant le circuit de n'^coption, la (î^ure l*H
anu8 permet de suivre la marciie des courants dans le circuit
d'appeL Si nous supposons, en efTet, que Je crochet mobile
touche le ressort c, les ressorts d, 6, a restent isolés.
Dans ces conditions, un courant partant du pule positif, en
P 84-7 passe de p en R, c; arrivé au crochet mobile, il va sur
U ligne par/, F, L, mais il rencontra en route une dtTivatïou
*' '^avers les deux récepteurs par les points t-, /^ i\ i, T.
le courant venant de la lisrne passe par L, F, A *"* H, ?» S ,
.nerie, S, T, terre ou fil de retour, mais il rencontre encore
1^ la dérivation formée par les récepteurs, de telle sorte
m TÉLÉPnONlE PRATIQUE
qu au dt'pnrt, comme à rarrivéo, on perçoit les appels dans It^s téléphones. Nou;^ içrnoron.s dans quel but riiiventeur a adopté cette disposition qui semble, a priori, ne présenter que des inconvénients au point de vue des appels.
Dans la position de réception, le crochet mobile est en contact avec le ressort ci et les ressorts 6, a sont réunis par la bande métallique qui entoure le bloc d'ébonite E.
Pendant la conversation, le circuit du microphone est fermé par : pile^ P M -f-j ^r, microphoTie, y, enronhment primaire de
Fîî?. ys». ^ Trans^mp tlctip à pied Bancelin.
la hùhine d'induction^ l>, a, P M — . Le circuit des téléphones sp compose de : Ligne, L, F, t-, f, cK t (les deux récepteurs étant compris entre i- et i), T, fil de retour ou terre^ Tenraih lement secondaire de la bobine d'induction restant en dérivation entre d et t.
M, Bancelin construit é oralement un poste mierotéléphonique à pied, dont le mécanisme est le même que aelui du transmetteur murah La ligure 90 montre l'ensemble de cet appareiL Le paratonnerre occupe ici remplacement réseï au bouton d'appel dans le type mural. Le bouton d'appel * reporté sur le socle, ainsi que les bornes. Un cordon souj:
wm
r-ES THANSMETTEURS
ir
aboutit à une planchette? do racconlemcnt Ci 7 bornes, qui sert à établir la liaison avec les conducteurs ext(Ti**urs.
Transmetteurs Berthon. — Le microphone Jk^thon ifitj. lOOj se compose d'un boîtier en ébonite A A, sur le fond duquel sont superposées : une rondelle rie caoutchour K, une plaque de charbon G^ une seconde ron délie do caoutchouc V\ uno seconde plaifue de charbon D, et enfin une troisième rondelle de caoutchouc G; le tout est assuje^tti piir une bacrur* juekelée H qui se visse à l'iniérieiir
du boîtier. La plaque G ^^^^^iiniui :,||^^u nll MM A
T>orte, en son milieu, un ^^^MI.I::i.iii"'l^]H illll"^A
anneau en êbonite c qui fait saillie, et forme une sorte de cuvette, dans laquelle on place de la grenaille de charbon, Gette grenaille se meut librement entre les deux plaques de charbon, dans l'espace qui correspond h la cuvette .
La plaque supérieure comnuiniqu(^ avec l'un des pôles de la pile, la plaque inférieure avec rautr(\
La plaque supérieur*' est vernie extérieurement, et c'est devant elle que l'on parle. Les vibrations de cette plaque pi'oduisont des variations de contact entre les disques de charbon et la errenaille ; de là les ellfets microphoniques.
Transmetteur Berti[os, type h" 2. — Dans le transmetteur Rerthon n" 2 {fig. 10!) le microphone est place* au-dessus de la boîte et incliné à 45 deçrrés, 11 est supporté par deux montants métaniques qui assurent la communication.
Les récept^nirs sont habituellement des Ader n^ 3 qui ont été précédemment décrits.
Le devant de la boite est ViXi^ par six vis; il porte exté- "^''urement la clé d'appel et inférienrement defs ressorts qui, ppuyant sur des plots métalliques^ a a a.., {fif}. i02), établisit la liaison avec le reste du système» V rintérieur de la boite, on trouve, comme ïïans les sys-
F\l\ l<i[). — Ih/iaii?^ *lii riiirrophono BeiLhon.
98 TELEPHONIE PHATIQUB
témes déjà examinés, une bobine d'induction et un k'vier commutateur mobile qui, suivant sa position, ferme le circuit d'appel ou le circuit microphonique. La ligure f02 représente le circuit d appel; les communications établies, par l'intermédiaire des ressorts du couvercle et des plots métalliques de la boite, entre la clé d'appel, le microphone et les autres organes, sont indiquées par des lignes <^n traits et en points. Dans le circuit d'appel, le courant ^ arrivant par la borne L^, traverse le paratonnerre P et Taxe du levier mobile O, dont les deux parties niétalUques sont isolées
l'une de Tautre en E; il s'échappi^ par le re^^sort b, passe par la clé C qui est au repos, fait fonctionner la sonnerie installée sur les l>ornt'S S.
et se rend à la tei're par les paillettes d, e, les plots a a de gauche et la borne L^,, reliée à la terre par la plaque T du paratonnerre.
Lorsque le posste appelé presse 1p bouton de sa clé d'apprl, ie courant de la pile P S va sur la ligne par l;i paillette b, le levier 0, la plaque P du paratonnerre et la borne L,.
Si on décroclie le téléphone de droite, le levier mobile se relève sous ractîon du ressort antagoniste R; il (jst alors en contact avcr les paillettes Cj f, g, et le circuit de réception est fermé.
Le circuit microphonique comprend le microphone M^ la pile PT, les paillettes g, /*, la partie métallique du levier qui les réunit et le fil primaire de la bol)ine d'inductinn.
Le circuit des récepteurs se compose de : la ligne, la plaque P du paratonnerre, le levier O, la paillette c, les deu\ récepteurs, le fil secondaire de la bobine d'induction et la terre par la borne Lo.
Transmetteur Bertoon a coulisse [lype n" 3), — Lorsque^ comme dans les cabines téléphoniques, les appareils sont affectés au service du public, il y a inttTét à ce que la hauteur de la plaque microphonique, au-dessus du soL puisse être réglée suivant la taille de la personne qui s'en sert. C'est dans ce but que M. Berthon a imaginé son transmeltûiir à coulh {(Ig. 103J. Le mécanisme est le même que celui du transmette
Fig. 101. — Transmetteur Berthon.
type n<» 2.
LES TRANSMETTEl'RS
que nous venons de décrire; la boîte est seulement surmontée dune colonne métallique creuse, sur laquelle glisse un ma^i-
chon supportant le microphone. Les communirattons sont
établies à Faide do iil*5 soupir *s, enroules autour de la cohnine*
La personne qui veut parler d<nant la plaque microphonique
i^lisser le microphone le lonir do la colonne, jusqu*à ce qu'il
Ui la hauteur cjui lui convient.
'harsiiettkur BERTirON, FORstË CARTEL, — Cc modèle n'est» en
*lque sorte, au point de vue mécanique, qu'une simplifica-
Fi!?.