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sieurs fois de suite un chaque poste d'appel et bande du récepteur Mor par la rotation de la ro traits qui sont l'exacte r sur la roue. Le poste t la bande du poste de e et, pour éviter toute e répétée.
Emploi du couhaht inté postes de secours [fig.
d'une armature portée lame R qui ferme le cire adhère aux noyaux. Da placé à rextérieur de la l'armature. Do plus, I< postes de secours, l'app.
envoyer le courant sur 1 A cet eiTet, la vis butoir une seconde lame R' a t
Sur la planchette du d'appel est lixée une pla vient frotter, quand le li sous ce levier.
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Pour entrer en commi appuie sur le bouton e On peut obtenir le ronfl la pile un avertisseur litrure 405 (poste A'j, ma
Dans le cas où le cin de secours tout en ne pourrait placer aux exti sites égales dont les pu les pôles négatifs à la te
Un réseau de 7 postes, dont 3 principaux et 4 intermédiaires, fonctionne régulièrement depuis le mois de mai 1888 dans les bâtiments de l'administration des Postes et des Télégraphes ; on y emploie le courant continu.
Adaptation au réseau d'jncendib de la Ville de Pabis. — Le Comité de perfectionnement du régiment des sapeurs-pompiers de la Ville de Paris s'est prononcé à l'unanimité, dans sa séance du 7 avril 4892, en faveur de l'avertisseur Digeon. Toutefois, afin d'utiliser les bornes monumentales au nombre de 300, déjà en service ou en voie de construction, M. Digeon dut apporter à son appareil un certain nombre de modifications de détail.
Les figures 382 et 383 page 421 et page 427 montrent comment on se sert des avertisseurs placés sur la voie publique. Dans la première, c*est une personne qui signale un incendie ; dans la seconde, c'est un officier de sapeurs-pompiers qui s'entretient avec un poste de caserne. La figure 384, page 433, représente un sapeur pompier recevant un avis de sinistre.
La plaque que Ton voit au bas de la figure 408 est la face extérieure de la porte. Normalement, elle devrait porter un marteau destiné à briser le carreau. Ces marteaux ont été provisoirement enlevés jusqu'à ce que le public se soit familiarisé avec l'emploi des avertisseurs. Il y a eu, en effet, au début, plusieurs faux appels dus à la présence du marteau, manœuvré inconsidérément par des gamins ou par de mauvais plaisants. Quoi qu'il en soit, que le marteau existe ou n'existe pas, il faut, pour se servir de l'avertisseur, briser la glace d'un coup sec, ainsi que l'indique l'inscription placée sur la porte.
Le bris de la vitre a pour effet de faire basculer la plaque située en arrière. Cette plaque agit sur un jeu de leviers; la porte s'ouvre d'elle-même et un fort carillon se met en branle. On aperçoit ce mécanisme sur la face interne de la porte [fig. 408). Le timbre a été enlevé pour laisser voir le mouvement d'horlogerie.
Le carillon a un double objet : d'abord, il attire l'attention des passants et de la police, de sorte que quiconque aurait mésusé d'un avertisseur pourrait se trouver dans une fâcheuse situation; ensuite, par son tintement, qui dure.de 10 à 15 secondes^ il empoche la personne qui a brisé la glace de transmettre
médiatement son message téléphonique. Pendant ce temps,
sapeur de garde à la caserne décroche ses téléphones et se
3Daro à recevoir l'avis.
La porte, en s'ouvrant, démasque Tembouchure d'un téléphone et une plaque portant en gros caractères le détail des opérations à exécuter.
S'il y a eu fausse alerte, il se trouve généralement quelqu'un sur la voie publique qui prend Tinitiative de crier dans le téléphone : « No vous dérangez pas. »
S'il s'agit d'un sinistre à signaler, voici comment on procède :
Des que le carillon a cessé de se faire entendre, la personne qui signale le sinistre approche sa bouche de rembouchure du téléphone et transmet, d'une voix forte, lentement et bien distinctement, des indications aussi courtes et aussi précises que possible, telles que :
Feu de cave, d'atelier, de plancher, grand feu, etc., telle rue, tel numéro ;
Ou bien, éboulement, inondation, telle rue, tel numéro.
A défaut du nom et du numéro de la rue, il v a lieu d'indiquer un point de rei)ère qui puisse guider les pompiers.
Les indications qui précédent doivent être répétées, à intervalles égaux, jusqu'à ce qu'un ronflement se produise dans l'avertisseur; c'est le signal de réception et, à partir de ce moment, on est certain que les secours partent.
Un sapeur est détaché de la caserne pour remonter l'avertisseur et le carillon d'alarme, remplacer la vitre et fermer la porte.
Sur la face latérale [fig. 383, page 427) se trouve une portière de service. Seuls les officiers de pompiers ou les chefs d'escouade possèdent la clé qui permet de l'ouvrir. Une fois cette portière ouverte, on aperçoit un bouton d'appel et une mâchoire destinée à recevoir le téléphone double que les escouades de pompiers emportent toujours avec elles. De la sorte, il est possible de vérilier l'état des lignes, de demander des secours, en un mot, de s'entretenir à tout instant avec le poste de caserne.
A la caserne {fig, 409), le bureau comprend un appareil Morse automatique et un tableau sur lequel sont placées une sonnerie et une clé spéciale; à gauche est accroché un téléphone double; à droite, un second récepteur.
Les téléphones sont des récepteurs magnétiques imaginés par le commandant Krebs, bien connu par ses travaux en aérostation. M. Digeon s'est réservé de faire usage d'un po microtéléphonique; mais, jusqu'à présent, les essais n'ont j donné de résultats satisfaisants. D'ailleurs, l'adjonction '^
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Pour bien comprends les postes I cl 3, il est particulier du poste de i aboudt au récepteur Mi des deux récepteurs tél( chaque fois qu'un avert aimants des téléphone auraient pu perdre. Le soudé sur le milieu d'ui entre les deux récepleu Quoi qu'il en soit, le cire terre, ressort n. commut poste 3). lis-ne, li, r, n Morse, pile, tirn- fau po:
Quand la roue It est si après que la troisième pille 17 fait basculer le ressort n pour s'appuyi poste 4 bif. La communie avec ta terre, et un circi tions téléphoniques, est le poste de caserne (post
Un voit qu'après le b tout s'y passe automatiqi secours na qu'à parler comme nous l'avons dit ]
Au poste de caserne, déciiMicliaiit le contact il dune pile locale sur I; réeeiiteur est su-pendu a son contact, tandis que
sapeur de garde, en décrochant son téléphone, coupe le circuit de la sonnerie par le mouvement de bascule du crochet interrupteur. Dés qu'il a reçu et compris l'avis de feu, il abaisse la clé et produit le ronflement qui indique que les secours partent; c'est cette disposition que représentent les postes 1 bis et 4 bis ; le tremblement de la sonnerie du poste de caserne est répercuté par le téléphone du poste avertisseur. Après quelques secondes, le sapeur de garde relève sa clé et suspend de nouveau son téléphone au crochet.
En examinant avec attention les différentes dispositions représentées par la figure 410, on voit facilement que, pendant les conversations téléphoniques échangées entre un poste avertisseur et un poste de caserne, les appels provenant d'autres avertisseurs continuent à être enregistrés par le récepteur Morse; il serait superflu de faire ressortir les avantages qui résultent de cet agencement des circuits.
Outre les avertisseurs et les postes de caserne, M. Digeon a combiné un poste central ou grand poste qui peut communiquer à tout instant avec les postes de caserne; c'est le poste n* 5 de notre dessin. Il comporte un relais, une sonnerie, un commutateur automatique et un appareil téléphonique.
Lorsque le poste 5 veut appeler le poste 1, il lui suffit de décrocher son téléphone. Le levier commutateur e bascule et, au passage, frotte contre la plaque f qui met la ligne à la terre. Cette prise de terre provoque le déclenchement du récepteur Morse et le fonctionnement de la sonnerie au poste n° i. Le circuit téléphonique s'établit de lui-même, comme dans les autres postes.
Si le poste 1 veut appeler le poste 5, le sapeur de garde abaisse sa clé. Le courant ainsi envoyé sur la ligne traverse le relais R"; l'armature h est attirée et ferme le circuit de la pile locale sur la sonnerie.
La vérification et le contrôle de toutes les parties composant le système Digeon peuvent être effectués rapidement, et avec la plus grande facilité. En effet, d'un poste avertisseur quelconque, on peut, au moyen d'un téléphone portatif, contrôler l'état de la pile et des conducteurs de ligne, vérifier le fonctionnement du récepteur Morse, s'assurer enfin que les communications téléphoniques et le ronflement ne laissent rien à Hésirer.
Application aux chemins de fer. — Le système do postes
îléphoniques à appel omnibus^ construit par la maison Bré-
^uet, permet l'appel direct d'un poste quelconque par un autre
iss Ti>i.f:['i[i)Niiï piuTiQi:!':
poste Otralcment quelconqu<?, et n'exig<> qu'une sful(> lii^iie, à simple ou à double lil, quel quo scit le nombre des postos â relier.
Tous les postes sont semblables, cliaouii d'eux comprend ; Un transmetteur; Deux récepteurs; Une sonnerie; \'n indicateur à. cadran; Un bouton d'appel spicial à poussoir;
Un tableau sur lequel est monté l'onsemblc du poste [fig. HV,.
Los postes sont successivement réunis à la suite l'un de l'aulre par un seul lil. Si la li^ne est à simi>le fil, le premier et le dernier poste sont rel iés à la terre ; si lu ligne est à double lil.
le premiei' et le dernier poste sont reliés directement au lil de retour.
Supposons qu'il s'agisse de mettre en communieiition téléphonique, par une lio-nf- à double lil. 13 postes numérotés de I à 13.
Kii.'. 411. - l'nsio i^it^phoni.iue a appH o.imii,ti>, L'indlcatcur ù Cadran de chacun des postes comprend quinze cases. Treize île ces cases portent les numéros de i <i 13; la quatorzième case porte l'indication occupée et la quin/iènie l'indication Uhre.
Lorsi[ue l'aiguille de l'indicutcur du poste l est sur la case I, elle ferme le circuit de la sonnerie de co poste sur la pile locale. Lorsque l'aiguille de l'indicateur du poste 2 est sur la case 2, elle ferme le circuit de la sonnerie de ce poste sur la pile locale, et ainsi do suite pour tous les postes.
Cela posi>, supposons tpie le poste 10 veuille ap|>eler le poste 3.
L'opérateur du poste 10 presse Irois fois sur le bouton d'apj de son appareil.
La première l'ois, les aiguilles de tous les postes du résci
•rr^' !•
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se portent sur la case 1 et, au poste 1 seul, la sonnerie tinte un coup.
La seconde fois, toutes les aiguilles se portent sur la case 2 et, au poste 2 seul, la sonnerie tinte 1 coup.
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