‹ Témoignage devant la Commission royale [microforme]Chapitre 12 sur 43 · DS RER · texte numérisé non relu

DS RER

ions d'éducation. # Ou ce fait change quelque chose, ou il ne change rien.

ée, devant Dieu.f S'il ne change rien, mes intentions perverses atteignent

emps et des cir-Ÿ leur but.

uter qu'obéir aux# M. le Directeur de l'Etendard a vu des allusions dans

que Dieu et lef mes paroles ; pour moi, je crois avoir parlé très explici- 6], c’est répondre tement. re 4 Au sujet de la paternité de ces articles, il règne évidem- # ment un certain embarras à l’Etendard. On n’en veut pas d’abord, puis on l’accepte (1), puis on ne veut l’accepter que sous bénéfice de non responsabilité.

Par ce moyen ingénieux, mes traits, qui devaient être

À. VERREAU, Ptref ortels, versent le baume dans les plaies du Directeur,

mmerciales, les corp} (1) Etendard, 13, 14 avril, etc.

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parce qu’il n’est pas l’auteur, et dans celles de l’auteur, parce qu’il n’est pas le Directeur.

J'ai continué, toutefois, à considérer M. le Directeur comme seul responsable d'opinions qu’il faisait siennes. L’Etendard du 18 avril se plaint du procédé. Est-ce que la paternité de ces articles paraîtrait peu glorieuse à l’honorable sénateur ? Est-ce que l’auteur se croirait volé ?

“Il semble demander qu'on ne parle pas de choses personnelles. Nous sommes prêt. Mais quel est celui qui, malgré nos déclaiations continue à s'en prendre personnellement à notre directeur qui est à Ottawa, à notre directeur qui n'a pas écrit une seule ligne de ces articles ?

Nous ne nous en plaignons pas, remarquons-le bien. Nous voulons simplement montrer combien peu M. l'abbé Verreau a droit et a raison de se plaindre. ”

A cela, je me suis contenté de répondre :

“ M. le Directeur, je me suis adressé à vous personnellement, parce que vous êtes l'autorité responsable. Directeur d'un journal, vous en dirigez le fond et la forme. Je suis obligé d'accepter comme venant de vous, comme engageant votre honorabilité et votre religion, les articles éditoriaux. Tout cela est élémentaire : acceptation et refus de responsabilité sont ici parfaitement inutiles ”.

L’Etendard du 20 avril s'exécute enfin :

“ {1 n'est nullement question de refus de responsabilité de la part du directeur du journal. Qu'il relise ce que nous avons dit et il finira peutêtre par comprendre. ”

Il est facile, en effet, de comprendre que si le directeur publie dans son journal un article éditorial, le lecteur n’a pas à chercher qui l’a écrit, Que ce soit un haut personnage ou un des protes de l'établissement, le lecteur ne le connaît pas et il n’a pas le droit de le connaître : il n’a devant lui que la seule personne de l'éditeur ou du directeur. Je crois qu’il y a même un axiome de droit que M. Trudel connaît très bien: Qui per alium facit, per se ipsum facit.

Cet incident réglé, je laisse parler l’£tendard du 17 avril :

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