NOTRE SYSTÈME D'ÉCOLES
Réponse à M. l'abbé Verreuu.
Ce n’est qu'hier que nous avons pu lire rapidement les dissertations de M. l'abbé Verreau sur les droits en matière d'éducation, dissertations qui commencées dans nos colonnes le 18 avril, se sont terminées le ler juin.
Une multitude de raisons nous ont forcé de remettre jusqu'à ce jour a lecture et la réfutation de ces correspondances écrites en réponse à l'un de nos articles du 17 avril.
Cet article du 17 avril est la réplique qu’on a lue, p. 87. Nous avons promis une réponse, nous avons promis de Nous tenons parole.
Nous allons pour aujourd'hui nous tenir dans les strictes limites du débat. Nous allons résumer la discussion et montrer que notre article du 17 avril reste intact et non réfuté, malgré les efforts de notre teur,—cfforts répétés dans une dizaine de colonnes petit texte.
clore le débat.
contradic-
Je prie le lecteur de ne pas oublier cette promesse,
Nous reviendrons plus tard sur nos pas et nous etudierons un peu en
détail les principes... pardon, M. l'abbé Verseau n'aime pas ce mot,,,,
les idées un peu singulières de notre contradicteur dans la matière,
La lecture que nous venons de faire nous montre qui y a, dans ces correspondances, une mine d'idées incorrectes et de sophismes,—mine que nous tenons à explorer.
Mais avant d'aller plus loin, nous croyons devoir appeler spécialement l'attention de nos lecteurs sur la position qu'a entendu nous faire M. l'abbé Verreau.
Tout le monde comprend facilement que celui qui écrit au jour le jour pour un journal quotidien, n’a pas la prétention de faire un traité de théologie ou de Droit Canon.
Non, sans doute ; mais quand cet écrivain veut parler
de Thé connai:
Est-i parler sur
Encore les distin sourves d portée de
Il me étrange:
comme parlée, leur acc les moir
St Th ui tâch ise |
D'aille a été cor
—et exa
L’ Eten plus loir prétation:
principe pement,
Quand pères de dulgence
journaux
à la Fran cmploye
‘pargner absolu-
un long
tations de tions qui ce ler jun. :e jour fa » à l’un de
Ep: 87.
débat.
imites du article du ‘ontradic-
se, 1 peu en mot,,,, e, dans ces nine que
ialement M. l'abbé
le jou:
de théo-
parler
de Théologie ou de Droit Canon, on doit exiger qu’il en connaisse la langue et qu’il sache ce qu’il veut dire:
Avant que d'écrire apprenez à penser.
Est-il nécessaire de l'ajouter ? Cet écrivain ne doit parler que de choses qu’il a étudiées et ne pas s’avancer sur 1% terrain inconnu.
Encore moins peut-il, dans les étroites limites d’un article, faire toutes les diistinétions,—donner toutes les explications, user de toutes les ressotives du langage, pour empêcher qu'on ne puisse se méprendre sur la portée de ses expressions.
Il me semble, M. le Directeur, que c’est là se méprendre étrangement sur la nature de l'exactitude et de la vérité, comme si ces deux qualités de toute parole, écrite ou parlée, dépendaient de l'espace et du temps qu'on teur accorde ; comme si les orateurs les plus longs étaient les moins exposés à tomber dans l'erreur.
St Thomus! paraft avoir été d’une Opinion contraire, lui mi tâchait de renferrner sa pensée dans Ja phrase Ja plu concise possible,
D'ailleurs, la maxime du Maitre fondée sur lé bon sen: a été consacrée par l'expérience :
Ce que l'on conçoit Hhfen s'Étronce clairémenrs
—Ct exactement,
L’Etendard, parlant de Ja portbe des expressions et un peu plus loin d’une CX pression pourtant prier à de fausses dns prétations, fait voir qu’il ne distingué pas entre un principe et une expression, entre une thèse et son développement,
Quand il nous dit qu’à Montr Gal, la lutte est entre L Etat et les pères de famille, j'accorderai volontiers à l’Etendard l'indulgence qu’il réclame ; ses expressions, empruntées aux journaux europ{ens, peuvent être exactes si on les applique à la France; mais elles côtoient le ridicule, si on veut les employer pour caractériser les écoles établies par no$ comi-