‹ Témoignage devant la Commission royale [microforme]Chapitre 28 sur 43 · ET · texte numérisé non relu

ET

missaires dans les conditions e tout le monde connaît,

Maïs quand l’£tendard déclare, page parents l'exercice de leur

t avec les garanties que

41, qu'on enlève aux ‘8 droits ; que toute théorie contraire à la décentralisation par paroisse est attentatoire à la libe

«est contraire à l'ordre naturel évêques n’ont

ré des choses, p. 45 ; que les rien à voir à ce que les droits des parents soient ou ne soient pas lésés, p. 46 ; quand il insiste et qu’il développe sa théorie, comme il le fait surtout pour ce dernier principe, dont il n’a peut-être pas aperçu les conséquences, il ne peut prétendre que la vérité ou l'erreur dépende de la justesse d’une expression, ni de l'interprétation d’un mot,

Cela dit, bien entendu, nullement dans le but d’e de diminuer nos responsabilités, mais pour faire bie de M. l'abbé Verreau qui consacre dizaines de colonnes de savante

XCuser nos paroles ou n apprécier la tactique un mois et demi de travaux et des s dissertations, pour tâcher d'arriver à incriminer une colonne d'article nécessité pour les besoins immédiats de la discussion, pour tirer parti d'une expression pouvant prêter à de fausses interprétations et lorsque son auteur n'avait eu ni le temps de murir son écrit durant une heure, ni l’espace de faire toutes les distinctions que M. l'abbé semble nous accuser de n'avoir pas faites ; bien plus ! lorsque quelques fois l'auteur n'a pas eu le temps de relire son manuscrit avant de le livrer à l'imprimeur.

Oronte est plus modeste et plus fr

anc quand il dit, à propos de son fameux sonnet :

Je ne suis si le style Pourra vous en paraître assez net et facile Et si du choix des mots vous vous contentesez. sos... Au reste, vous saurez Que je n'ai demeuré qu'un quart d'heure à le fuire. On à toujours le temps de savoir ce qu’on fait et de comprendre ce qu’on dit.

Si vous tes trop occupés pour continuer 1 provoquez pas, ne lancez ni avez fait.

Quand on a l’a jantage de tenir comme si l’on portait une épée: il

a lutte, ne la appel ni défi, comme vous

une plume, c’est aut pouvoir s’en servir

eux en f T

No l'abbé tion € contr

Cet

Je d’es] fois «

Que Il ir Le ] suivan

« Pe Nous

aranties que

on enlève aux je contraire à e à la liberté 45 ; que les arents soient t qu’il déveir ce dernier )nséquences, ‘pende de la n d’un mot, nos paroles ou cier la tactique travaux et des d'arriver à inmédiats de la r à de fausses de murir son ictions que M.

! lorsque quelit avant de le

ad il dit, à

fait et de

utte, ne la me vous

ime, c’est s’en servir

avec honneur pour soi et avec profit pour la cause de la vérité. Il faut toujours être armé, et si vous provoquez au combat, il sera trop tard de dire que le temps vous a manqué pour mettre votre gant ou ajuster votre visière.

Des amis zélés de la cause que nous avons vais que nous eussions donné à M. Verreau tant de latitude, surtout tant de temps et d'espace dans notre Propre journal, pour lui permettre de déprécier notre œuvre et d'en faire suspecter la doctrine, pour ménager nos colonnes à tant de matières d’ nous ne Consacrions pas la dixième accordée.

Il est assez singulier que, pour M. le Directeur de l’Etendard, la défense de la vérité paraisse quelque chose de

long, de très long, comme une étoffe qui doit se dérouler sans fin.

défendue ont trouvé mau-

lorsque nous même, un haut intérêt public, partie de l'espace que nous lui avons

Quant au zèle de ses amis, il ressemble un peu trop à celui de certains tribunaux de la révolution française : ils supprimaient la défense des accusés, trouvant, eux aussi, qu’elle dépréciait leur œuvre et qu’elle pouvait en faire suspecter la doctrine.

Toutefois, je prends acte de l’aveu.

Nous avons préféré encourir ces reproches, plutôt que de donner à M. l'abbé le moindre prétexte de se plaindre d'avoir été gêné dans l'exposition de ses idées, ou de laisser croire à quelqu'un que ceux qui discutent contre nous n'ont pas toute latitude pour faire valoir leurs arguments.

Cette remarque s'applique également à M. le Principal Archambault,

Je ne sache pas que M. Archambault ait pris beaucoup d'espace dans l’Etendard pour se défendre ; mais chaque fois qu’il l’a fait, ses arguments ont été irréfutables.

Quelle est ia question ? Quel est :e débai Il importe de bien préciser. C'est le Font de départ. Le 13 avril, nous écrivions un article

qui peut se résumer par l'extrait suivant :

“ Pères de famille, de Montréa!, nous entendons

faire valoir nos droits.

Nous ne voulons pas endurer plus longtemps u

n système qui nous en

= Mi ms

prive. Or, nous avons le droit de voir par nous-mé délégués, et non par les délégués de l'Etat, à l'éducation de nos enfants.

“ Ce droit nous le revendiquons dans toute sa plénitude.

“ L'Etat ne peut nous l'enlever qu'en commettant un acte arbitraire, qu’en se faisant tyran. Car l'Etat a mission de protéger les droits des individus et non de les absorber ”,

& Dans toute la province, d’ailleurs, on re droit de nommer leurs commissaire enfants.

“ Pourquoi nous enlever incontestable ?

“ Répondez M. Archambault ; répondez M. l'abbé Verreau.

“ Voilà la lutte placée sur sa base véritable. Inutile d'ergoter en dehors de ce point : ce serait se débattre dans le vide.

“ Répondez. ”

connait aux pères de famille le s et de régler l'éducation de leurs

, à nous pères de familles de Montréal, ce droit

M. l'abbé Verreau répondit à cet article par une correspondance de deux colonnes (brevier) publiée dans notre numéro du 17 avril.

Le lecteur a vu, p. 30, à quelle partie de l’article de l’Etendard, j'ai voulu répondre directement :

c’est à une accusation personnelle.

Nous avons répliqué le même jour, réfutant ses arguments et surtout le ramenant à la question dont il s'était presque tout le long de son écrit complaisamment écarté. En terminant, nous lui posions de nouveau la question par l'extrait de notre article du 13 avril que nous venons de repro-

duire ; puis, nous ajoutions à la suite du dit extrait, et pour finir :

C’est à cette partie de notre article Verreau à répondre, Et c'est précisément à cette partie qu'il n'a pas répondu.

Aujourd'hui, après avoir lu ses longues correspondances, nous sommes encore forcé de dire :

“ [1 n’a pas répondu ! ”

que nous avons appelé M. l'abbé

Il n'a pas même tenté une

réponse tant soit peu directe à la question telle que posée.

En réfutant l’accusation portée contre moi, je réfutais le principe fondamental de votre article, à savoir que “ l’organisation des écoles à Montréal viole le droit imprescriptible des parents de veiller à l'éducation morale et religieuse de leurs enfants ”. Tout le reste n’est qu’une déclamation dont il était parfaitement inutile de relever les contradictions et les nombreuses erreurs.

Je me suis contenté de signaler la principale qui vou-

mes où par nos propres

drait :

saires, palern l'Etat Et c'é À pei nients— sont pas I ne avons la s'écartai Trève pour que c'est qu'i Notre Eh bie Au lie la provin au moins plaçant | chercher mauvais, Si je assez vi qui est, tyranniq C'est dé Si le sy:

intéressés toute la pr Si elles | famille de Le dilen M. l'abbé J'aura Les de bien me

nos propres nos enfants.

e arbitraire, its des indi-

le famille le on de leurs

al, &e droit

"en dehors

ndance de

rticle de st à une

surtout le Son écrit louveau la s de repro-

M. l'abbé

LS sommes

L question

réfutais ir que oit immorale qu’une relever

Ai vou-

drait faire croire que ‘ le droit de nommer les commissaires, de veiller à l'emploi des taxes scolaires est un droit paternel, droit naturel, inaliénable, dont la violation par l'Etat est une odieuse tyrannie, ”

Et c'était pourtant pour cela—ostensiblement du moins— qu'il intervenait.

A peine a-t-il opposé à un changement de système, un ou deux inconvénients—possibles—inconvénients qui sont discutables et qui d'ailleurs ne sont pas probants,

I ne peut cependant se plaindre que l’espace lui ait manqué. Nous lui avons laissé toute la latitude possible. De plus, le 20 avril, voyant qu'il s'écartait de la véritable question, nous avons écrit de nouveau E

Trève de digression. Nous avons établi la question assez clairement pour que nos contradicteurs ne puissent se méprendre. S'ils s'en éloignent c'est qu'ils ne veulent pas répondre.

Notre contradicteur était bien averti, n'est-ce pas ?

Eh bien! ce n'était pas encore assez.

Au lieu de chercher à démontrer que le système qui est bon dans toute la province est mauvais pour Montréal ; au lieu de chercher à justifier ou au moins à expliquer l'exception injuste que l'on fait pour nous en nous plaçant hors du droit commu n, il se contente d'argumenter pour chercher à prouver que le système particulier imposé à Montréal n’est pas mauvais.

Si je m'en étais tenu à ce point, j'aurais encore réfuté assez victorieusement vos accusations contre ce système qui est, selon vous, non seulement mauvais, mais encore lyrannique.

C'est déplacer assez lestement la question.

Si le système paroissial et si l'élection des commissaires d'écoles par les intéressés sont choses mauvaises, pourquoi les laisse-t-on subsister dans toute la province ?

Si elles sont bonnes, Pourquoi ne pas nous les donner à mous rères dk famille de Montréal, comme aux autres pères de famille ?

Le dilemme est embarrassant.

M. l'abbé Verreau a décidé. de ne pas s’y heurter,

J'aurais tort, M. le Directeur.

Les deux cornes... que vous me présentez ne sont pas bien menacçantes.

Un élève de philosophie répondrait au dilemme :

Le mode prescrit pour la nomination des commissaires d'écoles, n’est, en soi, ni bon ni mauvais : il est indifférent, comme presque toutes les organisations administratives. De ce qu’il est bon à la campagne, il ne suit pas nécessairement qu’il serait bon, appliqué aux grandes villes.

Si, à l’Etendard, on étudiait nos lois de l'instruction publique, et en particulier les articles auxquels on fait allusion, on verrait que ces derniers, inspirés par un grand esprit de justice et de prudence, ont pour but de protéger également le propriétaire qui paie l’école et le père de famille qui a besoin de l’école ; on comprendrait qu’on veut obtenir ce résultat, à la ville comme à la campagne, mais qu’on ne peut y parvenir en suivant absolument la même voie.

C’est la propriété qui soutient l’école.

À la campagne, presque tout le monde est propriétaire : les non-propriétaires forment toujours une très faible minorité. A la ville, nous voyons le contraire. Les non-propriétaires sont l'immense majorité, les propriétaires, une très faible minorité, Je l’ai prouvé, p. 75.

À la campagne, presque tous les propriétaires ont de nombreuses familles : à la ville, c’est le contraire.

A la campagne, les propriétaires, qui ont de nombreuses familles, n’ont pas besoin de procurer à leurs enfants une instruction relevée, même quand ils peuvent se donner un pareil luxe: à la ville, c’est ordinairement le contraire.

À la campagne, les propriétaires sont donc intéressés à se donner des écoles et de bonnes écoles, et en cherchant leur intérêt, ils procurent celui des non-propriétaires et des pauvres.

À la ville, les propriétaires, surtout les plus influents, ont des intérêts différents : ils ne veulent pas, avec raison, que toutes les catégories d'enfants se confondent dans les écoles : pour les leurs, il faut aussi une instruction plus

rele coll tenc néce

E miss le m école mêr que | nom

Je logiq sont taires de ta cherc ont «€ écoles

il a fa sousc!

sonne

‘une r

termii avec |

Suivo av ne fut-ce 10 Il droits de des prop:

Je |’:

20 De

Le sec

nme :

ommissaires | est indiff(administra- | ne suit pas ax grandes

Pinstruction uels on fait ar un grand de protéger re de famille 1 veut obtemais qu’on même voie.

ropriétaire ; faible ries non-proétaires, une

res ont de re.

ombreuses nfants une se donner contraire.

itéressés à cherchant iétaires et

influents, rec raison, dans les tion plus

ms 7

relevée dans l'académie, le Couvent, le high school et le collège, c’est-à-dire dans des institutions qui ont une exis-

tence personnelle et aux besoins de laquelle il n’est pas nécessaire de pourvoir.

Etant donnés les pouvoirs que la loi accorde au commissaire d'écoles, il suit, en règle générale, qu'avec le mode actuel on peut, à la campagne, avoir de bonnes écoles pour tout le monde, tandis qu’a la ville, avec le même mode, on serait exposé À n'avoir de bonnes écoles que pour une classe de la société, celle qui est la moins nombreuse.

Je parle, en thèse générale et je montre les conséquences logiques ; mais, dans la pratique, certains inconvénients se sont produits, même à la Campagne. On a vu les propriétaires de toute une paroisse s'entendre Pour ne pas payer de taxes, ou n’en Payer que de nominales, et, par suite, chercher des écoles au rabais. Ailleurs, de gros villages ont dû se séparer du reste de la paroisse afin d’avoir des écoles utiles au plus grand nombre d'enfants, et, pour cela, il a fallu taxer davantage la propriété et provoquer des souscriptions. Cela s’est rencontré surtout quand des personnes influentes, mais peu riches, voulaient faire instruire

‘une nombreuse famille, Les classes du dernier enfant

terminées, ce beau zèle tombait, et assez souvent l’école avec lui.

IT

Suivons-le donc dans le cours de ses correspondances.

Il à voulu d'abord nous t'ouver en défaut, ne fut-ce que sur un détail, ne fut-ce que sur une phrase incidente.

lo Il à prétendu que nous allions jusqu'à nier et mettre de côté les droits de l'Eglise, en exagérant les droits des parents,—que nous écrivions des propositions « malsonnantes pour les oreilles catholiques. ”

Je l’ai dit en eflet, p. 50, et je le maintiens.

20 De plus, il s'est dit insulté en sa qualité sacerdotale ! Le second point, il l'a abandonné et c’est ce qu'il pouvait faire de mieux.

Il avait évidemment mal lu. Il ne pouvait trouver l'ombre d'une pour appuyer son dire,

Je renvoie le lecteur aux trois réponses de l’£tendard (1). Les injures n’ont cessé qu'avec la dernière,tant elles paraissent dans la nature du journal.

D'ailleurs, j'ai pardonn(.

raison

Les explications que l’Etendurd donne plus bas sont évidemment À l'adresse des lecteurs et des amis qui ont été frappés, comme moi, de son étrange doctrine.

Vous ne voulez pas toucher aux droits de l'Eglise en matière d'éducation, soit : mais vous devez les admettre dans toute leur étendue et, suivant votre principe, jusque dans leurs dernières conséquences : alors toute votre thèse, soulevée avec beaucoup de bruit, s'écroule. Vous avez admis les droits de l'Eglise en termes explicites, il

est vrai; mais 11 auriez dû éviter de formuler, en termes non moins «::divites, des propositions qui nient une

grande partie ile ces droits.

De vives protestations rassurent vos amis, s’il est nécessaire, sur la pureté de votre foi, que je n'ai pas mise en doute ; mais les propositions inexactes et malsonnantes que vous n’avez pas désavouées doivent toujours les inquiéter sur la sûreté de votre science, la lucidité de vos idées et la trempe logique de votre esprit.

Pour moi, je prends acte de vos déclarations : elles prouvent combien j’ai frappé juste.

Quant au premier point, il y est rever évidente de faire croire que C'était vrai, Et cependant, après avoir relu nos articles et ses Correspondances, nous sommes à nous demander comment un homme qui s'y entend tant soit peu

dans la matière, pouvait tirer une semblable déduction — u n homme de bonne foi s'entend.

au plusieurs fois et avec l'intention

Les droits de l'Eglise, nous les avons placés en premier lieu, C'est leur

(1) Pages 37, 52 et 60.

place !

serait pe L'Egl ct ceux Cette ne cesse En mi tion relis connu, q atteinte :

Ce n'es Et ce 1 b'es plai Canada, Dans 1:

position.

avons fait taient pas Dans n

Les dro pratique, ( reste à dé de l'Etat.

La lutte

Vous, v mains du exercer nc

Compre

Et vers

Notre é\ lieu ; il les jugeront à

Es-tce là

Commen et à la fin

attaqué cet D'un côt les droits de

D'un côti du père de De l’autr

une raison

dard (1).

xs parais-

bas sont qui ont

glise en dmettre , jusque e votre e. Vous cites, il termes nt une

t nécesmise en nnantes les inos idées

: elles

intention

ces, nous soit peu 1omme

est leur

place légitime, et si l'on tentait Jamais de lu leur enlever, notre journal ne serait pas le dernier rendu sur la brêche pour les défendre.

L'Eglise est une société supérieure ; les droits de ln société domestique ct ceux de la société civile doivent céder devu it les siens.

Cette vérité, nous l'avons toujours comprise : nous n'avons cessé ( ne cesserons de la proclamer,

En matière d'éducation, l'Eglise a droit à la surveillance et à lu direction religieuses et morales des enfants Que ce droit lui soit partout reconnu, Qu'il soit librement exercé et que personne n'ose jamais y porter

atteinte : nous ne désirons rien de plus ardemment.

Ce n'est pas nous, parents catholiques de Montréal, qui nous en plaindrons.

Et ce n'est pas dans nos colonnes que l'on trouverait l'écho de semblnb'es plaintes, si jamais,—ce qu'à Dieu ne plaise—il s'en produisait au Canada,

Dans la première discussion, nous avons pris le soin de bien définir la position. Nous avons placé la lutte entre l'Etat et le père de famille, Nous avons fait toutes les réserves voulves pour les droits de l'église qui n'étaient pas en cause.

Dans notre article du 17 avril, nous disions dans notre paragraphe I :

Les droits de l'Eglise étant admis non-seulement en théorie, mais en pratique, étant exercés par l'évêque on ses délégués et par les curés, il reste à déterminer et à appliquer les droits respectifs du père de famille et de l'Etat.

La lutte est entre l'Etat et le père de famille !

Vous, vous voulez placer l'exercice de certains de nos droits entre les mains du Souvernement ; et nous, nous résistons, et nous voulons les exercer nous-mêmes.

Comprenez-vous, maintenant, sur quels d'réncipes porte la lutte ?

Et vers la fin de notre article, nous disions :

Notre évêque et notre clergé réclameront les droits de l'Eglise s'il y a lieu ; il les exerceront par eux-mêmes ou par des délégués selon qu'ils le jugeront à propos.

Es-tce 1à nier les droits de l'église, est-ce là les restreindre ?

Comment expliquer, après de pareilles réserves, faites au commencement et à la fin de notre article, comment expliquer que M. l'abbé Verreau ait attaqué cet article, en disant dans sa correspondance publiée le ler mai :

D'un côté, on y exagère les droits des parents, et de l'autre, on y diminue les droits de l'Eglise dans la même proportion.

D'un côté, vous affirmez que l’évêque n’a rien à voir à ce que les droits du père de famille soient ou ne soient pas lésés :

De l’autre, vous affirmez avec plus d'énergie encore que “ le père de fa-

Z O = « æ) À <« > LL3 RS O « £

Page 1