LES GLANDES CIEZ L'HOMME
Par le Dr Walsk:
Q. Ne pensez-vous pas que les personnes qui font usage de la malléine pour ! fins de la découverte de la maladie, ainsi que lea cultivateurs en général, de: être mis sur leurs garde: relativeusont au danger à courir pour eux-mêmes per:
k ment, et du caractère Lénir di LAN remède {
R. Je suis de Ja méme orvinion. de dois déclarer que c'est Tà un des côté question qui agite passablement lopinion à Londres, Angleterre, Dans cetti plusieurs cas de ce genre se sont déjà déclarés chez l'espèce humaine. Malheur: ment, ces cas particuliers ve sont déeouverts chez le patient par les médecins qu l'autopsie, ee qui est bien pénible pour le malade. D'après mes 20 années d'expér 0e près comme vétérinaire au Canada, et plus particulièrement où Ja maladie pr j'ai la conviction qu'un grand nombre d'hommes en ce pays meurent de cette mi
Par M. Ross (Yale-Curiboo):
Q. Vous deviez &re enfant encore quand vous avez commencé à pratique tel?
R. J'ai d'buté enfant, de n'ai rien fait autre chose toute ma vie, excepté sun un certain moment d'aberration temporaire, dont je me suis vite guéri. Au Ma l'an dernier, par exemple, une jeune homme d'un brillant talent est venu eh L'un des chevaux de la ferme ctait souffrant, et il éprouvait un écoulement rines, Ce jeune homme n'avaitil pas lu le “ Farmers’ Veterinary Adverti
d'autres livres sur le même sujet, et il se mit en ‘tête d'examiner l'animal et de tr oter le eas en question. JE examina l'animal et ui lima les dents, et trois jours ar1°3 1 tomba lui-même malade, Un médecin fut mandé et donna son diagnostie pour cas de fièvre typhoïde. Le patient fut soiwné en conséquence, et ilen résultat d p-
tomes étranges. Un autre médecin fut appelé en consultation, et lon s'enq'ii avait des chevaux souffrants sur les lieux. Le second médecin traita la malad
la gourme, et le jeune homme mourut dans de grandes souffrances. Je pourra ter d'autres cas, Mais je 7 que le corps humain n'est pas généralement sou : goins de cette Lo La Dee du Dr Walsh vient certainement à pro] Et Fespère, sous ce rapport, tre bientôt eh mesure de mettre entre les maine ds :
une œuvre complète et Rosa ve ta du résultat de nos s expériences. Dans !: dernières années qui viennent de s'écouler, je suis sûr que nous avons parent le champ de la malléïne et que notre étude de ertte matière est la plus com: | monde entier. Le nombre de chevaux que nous avons traités, et les démon: HE)
ANNEXE No 2
que nous avons faites de l'utilité de
la malléine, et de son inutilité dans d'autres cns, tout sera d'une extrême importance
pour le publie, Mais réellement Je travail qui ous n été imposé à Ôté par trop encombrant, et comme vous le savez, j'ai passé l'hiver té. Telle est In cause du retn
tard, et je suis chagrin d'avoir cté mis duns l'inpossiilité d'imprimer mon rapport, comme je l'avais espéré,
DE LA VITALITÉ Dè LA BACILLE DE LA MALLÉINE,
Par M, Lewis :
Q Combien de temps une étable ge ressent-t-elle des
KE. Environ quatre mois dans une étable chaude et h l'ar Le Dr Sproule :
Q. A-t-on la preuve que l'épreuve faite sur une jument avec Ja
Jurent a un poulin est propre à affecter sérieusement l'animal 4 le Non, aneunement, Naturellement avec une comme d'une vache atteinte de In tubereulose, un resultat fatal, mais gi |
l'ar M, Lewis :
es de cctte maladie 2 aide,
mulléine quand
jument prête à pouliner, il en Une réaction violente pourrait ‘animal est en santé il n'y a nul danger à redovter.
Le seul effet de laver le seau où ont bu des animaux malades, est-il suffisant désinfection #
Non, ce sert courir des risques, W, Lak
à Le gorme périt-il vite exposé au soleil ?
K, Oui.
Pur M, Lewis :
et avis enseignant les prescriptions pour la désinfection fait-il partie de la
lui, et il sera distribué en grande quantité,
WU. Ross (Yale-Cariboo) :
‘ous ne nous avez pas expliqué pourquoi les broncos shindes comme les chevaux accoutumés à l'étable, C me pour les cultivateurs de mon comté ; latssez la cnyuse, le bronco, brouter bre I. L'explication est 1
sur les montagnes n'ont ‘est là un point qui reste vous abattez un cheval de prix & travers los moutagues, en simple, pour la raison que dans le pays animaux ou les troupeaux laissés en plein air sont att -pece, cette infection ne peut pas se Communiquer au ent que là où les conditions sont différentes “une manière tout artiticielle,
des ranches, eints de pneumonie de reste du troupeau aussi et où vivent et sont soignés les
me, si ces chevaux sur les ranches étaient mis dans les comme les chevaux domestiques cette maladie 4 . Certainement,
enclos ou établi s, , ils encourraient les mêmes risques relative-
POST-MORTEM, M, Slaples :
Est-il d'usage, quand la présence de la mall‘ïne a
Hir Une Chiquete posi-morten 4 Parfois, dans l'intérêt de l'investigation de la science, mais plus en particulier ini-méme de cette partie de l'administration, j'ai toujours eu soin de recomà mes subalternes de ne pas tenir d'enquêtes post-mortem,
Eoment, ayant en le triste privilège de voir de mes yeux
été constatée et l'animal
pour Ja daison que,
un ou deux cas de
rt étiiitiarmnle lon: reste
re per RARE Er peer
cette malade chez mon semblable, et bien qu'il me ferait souverainement peine d'abattre le cheval de quelqu'un, par mégarde ou par erreur de jugement, je serais encore plus mari d'assumer la responsabilité d’avoir inoculé le mal chez l'un de mes inspecteurs, en lui faisant encourir les risques d'une enquête post-mortem sur un cheval atteint de contagion. C’est une opération des plus dangereuses, plus dengereuse qu'on ne le suppose généralement. Un homme de l'art qui tient une enquête à la morgue, avec tous les préventifs d'infection, est dans une situation comparativi ment plus sauve, Un chirurgien vétérinaire à l'œuvre dans un champ pour un opération post-morten avec sculement ses instruments de discction, et sous les ei constances qui lui sont faites, est grandement exposé aux atteintes de l'infection. Pour ma part j'ai toujours été très prudent, mais j'ai souvent été atteint de la contagion et en trois occasions différentes j'ai été atteint de l'anthrax, dans de semblables occasions post-mortem. Sagement parlant, je ne demanderai pas à un inspeteur d'e courir ce risque, avant confiance que moi suivant en eela l'exemple des praticiens modernes, nous avons confiance dans la malléine comme agent diagnostique. Tout ‘propiétaire a le privilège d'user de son propre vétérinaire et de tenir une enquêta post-mortem sur la bête abattue par nos inspecteurs, Dans ce cas la responsabilit de l'infection ne retombe pas sur mes épaules.
Q. C'est précisément là la raison qui m'a engagé à vous poser la question, si je puis m'exprimer de la sorte. L'un de nos inspecteurs, dont je tairai le nom, m'a déclaré l'automne dernier qu'il était en sition de dévoiler certains faits en tenant une enquête post-mortem, après avoir abttu le premier cheval venu. Il convainquit complètement le propriétaire des chevaux qu'il était parfaitement justifiable en abattant tout troupeau. Cet inspecteur ajouta: * Vous pouvez convaincre le propriétaire de chevaux en cette oceurrence, plus complètement qu'en faisant l'épreuve de la malléïne.
R. Je sais ce à quoi fait allusion M. Staples et le rapport du dit inspecteur q j'ai en ma possession, comporte exactement la méme information que celle fournie à ce comité par l'honorable député. Je n'ai pas d’objection à ce qu'un inspecteur fa quand bon lui semble une enquête post-mortem, pourvu qu'il en porte personnellemu la responsabilité. Mais en ma qualité de directeur, je ne pourrais pas conscicnci ment autoriser ou ordonner une enquête post-mortem dans tous les cas. Je ne le rais pas pour aueun prix.
Q. Vous savez tout ce qu'ily a d'importance à donner satisfaction à l'opinion piblique. C’est une question du plus haut intérêt dans l’ouest. La plupart de ceux 1 vous abattez les chevaux se croient traités bien sévèrement, et si vous pouvez leur prouver par un examen post-mortem que tel n'est pas le cas, je suis d'opinion, si le ri- in n'est pas fatal, que vous devriez leur accorder pareille satisfaction. Dans le eas par exemple où il s'agit de la perte de dix chevaux c’est une perte sèche de $2,500 pour un seul cultivateur, ainsi ce dernier finit sa carrière en pleine prospérité, si je puis m'exprimer ainsi. Si vous le traïtez trop durement, vous le mettez dans l'impossibilité di continuer son œuvre.
R. Il lui sera donné en compensation #1,000 pour ses dix chevaux, qui ne val pas dix eentins pièce. Les bêtes atteintes de cette maladie ne valent pas davantus
Q. J'irai plus loin que cela: de sais le cas d'un homme qui possédait 5 chevaux € prix. L'un d'eux suivant lui avait l'affection des glandes, il ne se comportait pas bien. Il fit venir l'inspecteur, et ce dernier fut d'une opinion contraire et trouva l'asiral parfaitement sain. Tel étant le cas le cultivateur dit: “Je n'ai aucune raison de er Ï que mes autres chevaux ne soient pas parfaitement sains, mais tout de même ji en faire faire l'examen”. Et le résultat fut que deux de ses chevaux les plus | qui ne témoignaient aucun symptôme clinique, furent mis dehors l'étable et ab: L'un daus l'autre vous pouvez veus rendre compte de l'intérêt que soulève cette qi tion duus Ouest.
M. Fisuer.—C'est là, je crois, un des arguments les plus forts en faveur l'épreuve de la malkïne, Voici le cas d'un homme qui possède un? il qu'il croit
être infecté. Anrès l'épreuve, il se trouve avoir tort. Mais il découvre que deux autes chevanx qu'il croit parfaitement sains sont malades, Si la découverte de ce cas n'avait pas (té mise au jour, cet état de choses aurait pu durer des années cucore, et le reste de ses chevaux ÿ aurait passé, ainsi que les chevaux de ses voisins, Je conviens qu'au moment de l'accident il a souffert de grandes pertes, mais n'est-il pus vrai que dans la suite ce citoyen, ainai que tous ses voisins, l'ont échappé belle par la destruction de ces deux chevaux!
Par M, Staples:
Q. Quelles précautions sont recommandées Pour empécher le mal de se propager ? Ainsi, voici un cas très bien conr à: du docter r. Le cheval en question fut importd Manitoba. 1] fut détruit nos suicon da la gourme, mais il n'avait Pas réagi suth-
“tmment pour amener Ja conviction qu'il était vraiment atteint de la contagion, Ce cheval avait été conduit à ‘te vire lu pass dans Ja saison des juments, et avait loué lans les étab'es cn compagni ‘lactres étalons buvant dans les mêmes seaux et mangeant à la même crèche. Le ‘à Minis au courant de cette affaire fut avisé de
poursuivre une investigation et d'examiner jes autres étalons, ainsi que les chevaux qui avait fréquenté les mêmes écuries, Mais il ne fut tenu aucun compte de cette
giestion, Dans un cas semblable, aviscriez-vous vos subalternes de retracer le cas, dans le but d'extirper le germe de la maladie?
R. M. Staples doit se rappeler que ce ministère ne se chargea du travail du givernement du Manitoba, que il y a à peine quatorze mois. Depuis cette date nous us fait au Manitoba quelque chose: et ce quelque chose est déjà considérable.
Q. Pourquoi le gouvernenvnt du Manitoba ne vous a-t-il pas été mis en mains, en one temps que celui des autres provinees ?
FR. Cela a dépendu des autorités locales, et c'était à elles, comme l'a déclaré le prenner, M Roblin, de décider la question. Mais pourquoi me poser cette question i nest nullement de ma compétence ? Adressez-vous plutôt au ministre ici présent,
M. STarLEs.—Si je suis hors d'ordre, je ne vous importunérai pas davantage.
M. Fiuer.--C'est là une question d'administration et de politique, se sont déclarés 2?
Dr RurnEerrord.—Voiià Pourquoi je me suis abstenu de répondre. J'allais répotdre, quand je me suis rappelé la présence du ministre, et c'est à Jui qu'il appartent de répondre à de pareilles questions.
Par M. Cash:
Q. Je n'ai pas été présent durant tout le temps de la séance. A:t-il été question, durant l'enquête, de l'époque à laquelle la maladie devient contagieuse chez l'animal ? Prétendez-vous que la maladie est contagicuse, ou en a-t-il été question
R. Nous avons discerté longuement sur ce sujet,
Q, Considérez-vous la raaladie contagieuse qu'après que les symptômes cliniques