LA GOURME AU MANITOBA
R. Mon examen, je crois, explique ce point. J'allais dire à M. Staples qu'au oba, entre le Ter novembre 1904 et le 31 mars 1906, nous avons abattu S71 cheaux, et que nous avons payé en indemnité de chef 868,726, J'ai été lo: die le Mamtob: employé par le gouvernement local.
gtemps
ai commencé à agir sous le
gernement Norquas, comme inspecteur au Manitoba, ot J'ai traité un grand nombre dc de ce genre de maladie dans mon distriet qui était d'une vaste Ctenduce, à cette époque, nous abattions los che gt alor à ; AE
rit hétuit payé, aucune
Hiitnité Quelques corporations municipales la payaient, mais les grandes corporstous de Portage de la Prairie, Néstbourne, et de Beautiful Plaine ne payaient Pas d'indemnité, Il en résultait que le pauvre colon en souffrait considéra-
D ras me pa a D APE SR
72 DIRECTEUR VETERINAIRE GENERAL
6 EDOUARD VH, A. 1904 mont: J'en ai connu quelques-uns qui ont perdu une douzaine de chevaux Fun après l'autre. Quelquefois par deux ou trois à Ja fois, et j'ai moi-même, co comme inspecteur, enserelé 5 à 6 chevaux sur une seule ferme dont le propri taire n'a pas reçu un centin de retour. de ne prétends pas pour cela avancer que d le court de délai notre administration au Manitoba, (12 mois à peine), que Nous ak élaboré un système parfait pour régler toute demande d'infection qui se soit présent Nous avons fait dans la provinee un travail considérable, et à l'exception d'un deux cas isolés, dont l'un rapporté par M. Staples il + a un instant, nous n'a
plainte du Manitoba, malgré le nombre considérable de eh De sorte que malgré que 1
pas reçu une seule abattus pour lesquels il a été payé compensation. soyons toujours sujets à la critique, critique que j'estime, parce qu'elle nous eng: faire mieux et à améliorer notre système, il devrait cependant nous être tennu cor pour le travail conscieneieux que nous avons fait au Manitoba, considérant la co
limite de temps que nous y avons excreé notre profession, dans les eireonstances
plus difficiles.
M. Srarzes. J'espère que le docteur ne s'imagine pas que tion d'insinuer que lui ou son personnel ne mérite pas aueun crédit. du monde. Je ne suis pas ici pour laisser croire que j'ai des plaintes à faire contr. le
département
j'ai Ja moindre i Pas le LE ES
au sujet du traitement de la gourme.
Par M. Chisholm :
Q. Sur quel autre sujet désirez vous nous entretenir ? s cochons, la gale des moutons, la ma
1, J'ai sur mon ealepin le choléra des de Pietou sur les bestiaux, maladie de coît, la gale chez les bestiaux ct Ja tuber
dns les troupeaux.
Par M. Staples:
Q. Avant de cesser l'interrogatoire sur la morve, j dans des formules envoyées au ministère, on a indiqué ce que l’on a découvei l'analyse ?
R. Oh, certainement.
Q. Ce sont les inspecteurs qui les ont envoyées?
aimerais à vous demand : -
R. Certainement.
Q. Que contenaient-elles?
R. (Produisant un document.) En voici une.
Par M. Cash:
Q. Je comprends que vous dites avoir répondu à la question que je vou:
mandre ?
R. Certainement, l'état que j'ai lu J'embrassait. Q. Il y a quelques personnes jei qui prétendent ne pas avoir compris «! croyais, en effet, que vous aviez peut-être touché à ce point ? R. Du lequel{ Q. Du moyen qui propage la maladie?
R. Généralement, comme je sai déjà dit, par l'inhalation, ou par À directs où indirecte provenant de la matière évacuée des narines, laquelle, ! normale en apparence, est réellement porteuse d'agents infectieux.
Par M. Lewis:
Q. A quelle période la maladie est-elle premièrement infectieuse? BR de pe pourrais vous Île dire, Je suis porté à croire qu’elle est inf se à
presque toutes les périodes.
Q. Peutelle se guérir chez un être humain?
R. Jiv a des cas où des êtres humains ont été guéris,
CONSERVATION DE LA SANTE DES ANIMAUX DO WESTIQUES ANNEXE No 2
Q. Yat-il de Ja différence dans Ta méme maladie chez les animaux?
KR. Bien, règle générale, c'est plus rapidement fatal chez Jos étres humains que
2 les animaux, Les dernières expériences sembleraient indiquer que la morve,
es avoir traversé l'organisme himain, est beaucoup plus violemment infecticuse
2 les êtres humaiss
Q. Des êtres humains?
KR. Certainement
Q. t-on employé Ia mnalléine chez les êtres humains?
KR. On l'a employée, mais elle n'a Pas donné satisfaction dans le ens d'être humain se du développement des Symptômes cliniques. Ja pourrais dire que parfois
ns eu le méme résultat chez les chevaux. Nous avons vu fréquemment des
ux qui ne Missaient cntrovoir aueune trace des Symptômes éliniques de Ja Imorve, à Femploi de la malléine, mais après se développaient immédiatement chez eux vacuations tisales, des odeurs de morve, et les autres SYiptôies.
Q. 11 y a des eus, dites-vous, où des chevaux atteints de la morve ont vécu durant uiées et ont continué à travailler durant cet intervalle,
KR. Certainement.
Par M. Clarke:
Q. Je comprends que vous avez dit qu'ils se guérissent dans les premières périodes maladie; le sont-ils entièrement 4