ELLE VIVAIT SELON SA CONCEPTION D'UNE RELIGION IDEALE
Au cours du contre-interrogatoire, M. McCarthy demanda au témoin s'il avait jamais entendu porter des plaintes contre la soeur Basil. Celui-ci l'admit, mais, à son avis, elle était une des meilleures religieuses de la Maison, avait la plus claire conception de ce que devait être la vie religieuse, et vivait conformément à cette idée. Il est vrai qu'elle n'était pas en faveur d'une obéissance aveugle. Le témoin reconnut qu'il n'était plus le Conseil de la demanderesse, en ayant reçu la défense de l'archevêque en mai 1916. Peu après son enlèvement. Soeur Basil l'accompagna à Smith's Palis à l'ocasion des funérailles du beau-frère du témoin. Ce dernier, d'ailleurs, en avait obtenu la permission de l'archevêque, et la Soeur, pendant son séjour, avait demeuré à la Maison de l'Ordre.