MOYENS DE DÉFENSE DE L'ARCHEVÊQUE SPRATT ET AL
1. Les défendeurs admettent les allégués contenus dans les paragraphes suivants de la déclaration à savoir 1-2-3-4-5-6-7-8-9, 26 et 39, et contestent les autres allégués.
2. — Le défendeur M. J. Spratt nie tout spécialement les actes énoncés dans 1 exposé de la déclaration.
Le défendeur M. J. Spratt déclare que si les faits énoncés ci-dessus, et en particulier ceux alléguées dans les paragraphes 19, 32 et 34, ont eu lieu, ce qu'il
n'admet pas, mais qu'il nie, les dits faits ont été commis à son insu, sians qu'il les connût ou les s'ancltiionnât, et que ni lui, ni isa cfo^défendoresise, la Corporation épisicopale catholique-romaine du diocèse de Kingston, n'en sont responsables.
3. — La défenderesse, la lOorporation épis co pale catOioiliqueHroniafijne du diocèse de Kingston, nie touto? responsabilité au sujet de l'une quelconque des' allégations énoncées.
4. — La défemidereisse Mary FranciiS' Régis nie abisolument tous les faits contenus dans les paragraphes 16, 18, 31 et 34 de la déclaration.
5. — Les Soeurs de la Charité de la Maison de la Providence nient tou» les allégués contenus dans la déclaration, et tout, spécialement le paragraphe 50.
6. — Le défendeur Daniel Phelan admet les faits contenus dàns le paragraphe 36 de la déclaration, mais nie ceux contenus dans le 37me, et aussi les autres paragraphes de la déclaration.
7. — Le défendeur John Naylon nie tout spécialement les a;llégationi& contenues dans les paragraphes 19-21-22-24-27-32-33 et 34 de la déclaration.
Le défendeur John Naylon déclare que ce qu'il fit relativement aux diverses allégations énoncées, 11 le fit en sia qualité de con'Stable de la ville de Kingston et, comme tel, en accomplis ■cernent des devoirs de sa charge.
8. — Les défenderenses Mary Vincent, Mary Magdalene et Mary Alice nient les allègues de la déclaration, spécialement les' paragraphes 19-21-22 et 24. Les dites défenderesses Mary Vincent et Mary Magdalene déclarent qu'on les chargea d'aider la demandereFse et die l'accompagner, et qu'elleis l'accompagnèrent en effet de l'orphelinat de Ste. Marie-du-Lac au couvent de la Maison de la Providence, mais que sont faux les allégués ise rapportant à ce qui se passa tant à l'orphelinat de Ste. Mariendu-Lac que pendant le trajet au couvent de la Providence, et à la Maison même.
Signifié ce vingt-nenvième jour d'octobre 1917, par T. J. Rigney, avoué des défendeurs, "Exchange Cliamibers," rue Brock.