‹ Tentatives Chirurgicales Dans Le Traitement De La Méningite TuberculeuseChapitre 12 sur 34 · LED YA · texte numérisé non relu

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tomie pathologique que les méninges ne sont qu'une expansion du système lymphatique, et il décrit les affections des méninges (leptoméningites) comme une dépendance et à la suite des maladies de ce système.

Pascal, dans sa thèse, se range à cette opinion et rapporte deux cas de tuberculose méningée à la suite d’une tuberculose strictement limitée au système ganglionnaire. Il cite aussi l'opinion de Testut (1) d’après lequel il y aurait des communications entre les ganglions du cou et les méninges.

D'après tous ces auteurs la méningite ne serait due qu’à une propagation systématique du virus tuberculeux, sans que celui-ci ait besoin de sortir des voies lymphatiques, sans qu’il y ait généralisation en un mot. Gelle-ci se ferait par la voie sanguine, et le résultat serait la granulie.

Mauclaire fait jouer au système lymphatique un rôle presque exclusif dans la propagation de la tuberculose, mais à la différence d'Etlinger et des auteurs que nous venons de citer, il admet avec Paulowsky (2) que « ce sont les voies lymphatiques qui servent de chemin naturel au poison tuberculeux lorsqu'il se généralise ». De plus il ajoute que la présence du bacille étant constatée expérimentalement, par des moculations aux cobayes, dans le système lympho-ganglionnaire de presque tous les sujets, même morts de maladies aiguës ou d'accidents, et indemnes de tuberculose (Pizzini) (3),le bacille n’attendait là qu'une occasion pour se développer. Que cette occasion survienne et on aura ce qu’on est convenu d'appeler une tuberculose locale, tandis qu'il serait beaucoup plus exact d'y voir une manifestatiou locale du bacille qui est répandu dant tout l'organisme.

Par contre Georges Guinon {4), Ernest Dupré (5) et Paul Simon 1) Analomie descriptive.

2) Th. Paris, 1891, et Ann. de l'Institut Pasleur, 1892,

3) Riforma medica, oct. 1891.

4) Traité de médecine, t. VI.

( ( ( ( (5) Manuel Debove-Achard, t. II.

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