SCENE IX
DELAUNAY, puis TERESA.
DELAUNAY
Adieu pour jamais!... Adieu à ma fllle , à mon Amélie , à celle vers laquelle je comptais étendre la main à mon lit de mort!... Oh!... le reste de ma vie ne sera donc qu'une agonie longue et solitaire!... Je suis bien malheureux!... Et lorsque . prévoyant cela , je donne place à une autre femme dans mes projets et mes espérances... celle-là... oh! celle-là...
teresa , s'approchant.
Les aMétruites , n'est-ce pas!
delaunay , tressaillant.
C'est vous, Teresa !...
Vous me maudissiez !
DELACNAY.
Je vous plaignais.
Oh ! vous êtes bon...
DELAUNAY
Je suis juste : le premier tort fut à moi, Teresa : j'aurais dû regarder ma tête blanche et vos cheveux noirs... j'aurais dû vous laisser libre et heureuse à Naples.