SCÈNE III
ARTHUR, seul.
Oh! si Teresa savait que je pense à la quitter!... Mais aussi je ne puis songer sans frémir au retour du baron... En son absence, nous n'avons à craindre que les yeux d'Amélie, qu'il est facile de tromper, tant elle est naïve... et cependant, en face de cette enfant le supplice commence déjà.