Tulfucli. Dublin quart, med. J. se, mai 1806, p
7. A. Sager. Michigan univ. med. Journ., octobre 1870, p. 4îj6.
Dans une observation de M. Ilayem, rapportée par Galliard*, la malade fut enlevée par une seconde liémorrhagic interne qui survint huit jours après la première.
C'est dans ces conditions de mort lente, par hémordiagies successives, qu'on a trouvé dans l'abdomen du sang coagulé par couches et ayant subi même. un commencement d'enkystement. M. Jousset^ insiste sur ce fait dans sa thèse et rappelle à ce sujet l'observation de Fléuriot : la femme ne mourut que le cinquième jour, et dès le troisième on put percevoir les signes de la tumeur qui constituait une énorme hémalocèle. D'autres observations d'hémorrhagics successives et d'iiématocèles mortelles ont été rapportées parDuguet^ par Eugène Frainkel'', Leroux Hun°. Dans le fait de Leroux, il y eut en outre des accidents d'urémie convulsive à la suite de la compression exercée sur les uretères par les caillots volumineux qui remplissaient le bassin.
Dans une observation qui a fait le sujet d'une remarquable clinique de Béhier % la femme avait présenté pendant la vie les signes d'un étranglement interne compliqué d'accidents péritonéaux : on trouva à l'autopsie une liématocèle et des caillots volumineux ; l'hématocèle s'était formée autour d'un embryon de six semaines.
Lorsque les femmes ont échappé aux dangers de l'hémorrhagie, elles sont exposées à mourir d'une péritonite consécutive à la rupture du kyste et à l'épanchement du sang dans le péritoine. Il n'est pas rare de trouver à l'autopsie les traces dune péritonite suraiguc qui s'est déclarée presque immédiatement