‹ Terminaisons et traitement de la grossesse extra-uterineChapitre 54 sur 96 · CT · texte numérisé non relu

CT

M. Lcach.

6 juin 1884.

rr O-

Dr Scharp.

23 juillet 1884.

Walsall.

M. Warncombc.

28 novemb. 1884.

9 Birmingham.

Df Ward.

9 novemb. 1884.

dO

Dr Spackham.

9 février 1883.

11 Wolvcrhamnton.

Dr Malins.

25 février 1883.

rr O*

Birmingham.

Dr A. E. Clarkc.

2 avril 1885.

rr D*

Whitcomhc.

11 mai 1883.

M. Wliilby.

2 juillet 1883.

rr

11 juillet 1883.

Wolvorhamptou.

M. Wath.

2 septemb. 1883.

tr

Manchester.

Dr Walter.

0 septemb. 1883.

Birmingham.

19 septemb. 1885.

23 octobre 1883.

rr &*

20 Coventry.

Dr Daviilson.

31 octobre 1883.

21 jTipton.

Dr Prise.

2 février 1886.

1. Nous tlevoiiâ la communication de ce tableau à l'obligeance de M. 0. Doin, qui édite en ce moment la traduction du traité de Lawsqn Tait sur les maladies des ovaires. Nous avons également puisé dans ce livre' une partie des détails qui précèdent.

L'ouverlurc de l'abdomen, clans le cas de rupture du kyste a été rarement pratiquée par d'autres opérateurs. Nous citerons cependant un fait de Bozoman' et un, plus récent, de Hunier^ Dans ces deux cas, la laparotomie fut faite au moment de la rupture qui eut lieu dans les doux ou trois premiers mois de la grossesse. Chaque fois, la trompe fut trouvée déchirée; Bozeman en fit l'ablation, et Hunter dut même enlever avec la tumeur lubaire une partie de l'utérus. Les deux femmes succombèrent.

Il résulte de ce qui précède que nos éléments d'appréciation sur la valeur de la laparotomie pratiquée au moment de la rupture du kyste reposent presque uniquement sur la statistique de L. Tait; or, quoique brillante que soit celte statistique, il est évidemment nécessaire que la méthode se généralise et que d'autres chirurg-iens lui apportent l'appui de leur expérience pour qu'il soit possible de porter sur elle un jugement définitif.

THAITEMEXï PENDANT LA SECONDE .MOITU^ UE LA GHOSSESSE,

l'enfant étant vivant

Quand la g-rossesse extra-utérine a dépassé les cinq premiers mois et que l'enfant continue à vivre, une nouvelle question surgit. Faut-il intervenir au cours de la grossesse pour extraire un enfant vivant?Faut-il, au contraire, laisser le fœtus succomber et attendre la période de rétention pour se fixer une ligne de conduite? C'est là une question très délicate à résoudre et quia été fort diversement interprétée.

Les anciens auteurs étaient déjà partagés sur ce point; Relier [loc. cit., p. 64), quia résumé leurs opinions dans un historique intéressant, nous les a montrés à peu près divisés en deux camps ; et, de nos jours, il faut bien le dire, la même division règne encore parmi les accoucheurs. Lovrct, Baudelocque,

1. Bozcmau. New York, ined. Jourii., 20 décembre lS8t, p. 080.

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