‹ Terrain asthmatique et tuberculoseChapitre 14 sur 26 · GILLOT · texte numérisé non relu

GILLOT

dyspnée réagit moins à l’adrénaline qu’à l’évatmine ; la belladone, l’eupnine et l’iodure ont une certaine influence sur elle.

Etat général stationnaire. Bon appétit. Température entre 37° et 38°. Urines : 1.500, ni sucre, ni albumine ; examen des urines: pH, 7,4; ammoniaque : 0,43 ; urée: 7,75 ; rapport de Maillard : 9,0 ; coefficient ammoniacal corrigé : 18 ; urobiline abondante.

Poids : 62 kgs ; taille : 1 m. 60.

Pouls : 64 ; tension artérielle : 12, 5-6, 5 au Vaquez.

Formule sanguine :

— éosinophilie : 2 %.

— pH : 7,39; réserve alcaline : 56,1.

— calcium ionisé : 0,0225 ; calcium total : 0,094.

— réaction de Wassermann : négative.

— cuti-réaction à la tuberculine très forte après 24

heures.

— urée sanguine : 0,33.

— cholestérine : 1,50.

— glycémie : 1,05,

— acide urique : 0,071.

— constante d’Ambard : 0,09.

Antécédents : D'une famille d’obèses et gros mangeurs. Père et mère morts diabétiques.

À 18 ans : broncho-pneumonie. À 24 ans : pleurésie purulente gauche. Jusqu’à la guerre pas d’autre maladie sauf paludisme (sans accès actuellement). En 1914, deux bronchites aiguës. En 1918, intoxication par l’ypérite. Le malade présente alors des crises dyspnéiques paroxystiques surtout la nuit avec cyanose suivie d’une toux quinteuse et du rejet d’une expectoration blanche mousseuse et abondante. À partir de ce moment, poussées bronchitiques avec expectoration plus abondante tous les hivers. Un examen montre un jour des bacilles de Koch en 1921, où il a une hémoptysie avec fièvre; il

Page 1