CONCLUSIONS
I — L’asthme des tuberculeux présente une physionomie clinique sensiblement identique à celle de l'asthme non tuberculeux. Signalons toutefois les réactions remarquables de ces sujets au brouillard, au froid, à l’humidité et à certaines hétéro-intoxications.
Le terrain des asthmatiques tuberculeux est semblable à celui des asthmatiques ordinaires et presque toujours préexistant à la tuberculose.
La tuberculose, chez ces sujets, est fibreuse dans l'immense majorité des cas et souvent atténuée.
II. — L’asthme succède assez fréquemment à la tuberculose, mais les cas sont loin d’être rares d’asthme précédant la tuberculose.
L’alternance entre les poussées tuberculeuses et l'asthme est chose certaine. Peut-être serait-elle le fait de processus évolutifs retentissant assez gravement sur l’état général.
Mais la coïncidence entre poussées tuberculeuses et asthme est également notée ; plutôt, semble-t-il, lors des poussées congestives, hémoptoïques.
La coexistence d’asthme et de tuberculose est rare,
LE
si l’on s’en tient, pour l’affirmer, à des signes positifs de tuberculose.