‹ Terre et cielChapitre 7 sur 15 · FIN DE LA TABLE · texte numérisé non relu

FIN DE LA TABLE

DANS

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A M. GHAUFFOUR-KESTNER

Ancien collègue et ami, tout en vous remerciant de l'excellent article que vous avez bien voulu consacrer, dans celte Revue*, à ma publication sur Merlin de Thionville, permettez-moi de réclamer contre une assertion que vous y avez incidemment émise : elle m'affecte, car elle engage le fond môme de la philosophie à laquelle je suis voué, et à moins de méconnaître l'autorité de votre parole ou de m'abandonner moimême, je ne saurais la laisser passer sous silence. Vous prétendez que, selon moi, l'immortalité serait indépendante du sentiment de l'identité personnelle : « Sa philosophie, dites-vous en parlant de moi, individualiste, si on le veut, dans ce sens qu'elle a toujours eu pour principal souci le problème de l'immortalité, donne cependant à ce problème une solution qui implique plutôt la permanence de l'espèce que celle de l'individu... La mort n'est pas une lin, mais un recom-

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