Strom., IV
4. On voit déjà poindre cette idée chez Clém. Alex, lui-même : Quis dives, 25; et elle est très nettement exprimée par Cyprien, Ep., XI, i : Intelligendum est enim et confitendum pressurae istius tam turbidam vastitatem quae gregem nostrum maxima ex parte populata est et adhuc usque populatur secundum peccata nostra venissc, dum viam Domini non tenemus, nec data nobis ad salutem caelestia mandata servamus. Le même {Qiiod idola dii non sint, i5) essaie d'établir que la persécution sert à rendre la foi plus splide. Eus., H. E., VllI, I, 6 et s. présente les désordres et les querelles de l'Eglise comme la véritable cause de la persécution de Diocléticn ; Dieu rend alors au démon le pouvoir qu'il avait perdu sur les fidèles : H. E., Vlll, 4, 1-4; X, 42, 14.