‹ TertullienChapitre 159 sur 561 · Irénée, Adv. omn. haer., V · texte numérisé non relu

Irénée, Adv. omn. haer., V

2. Je verrais Tindice de cette intention dans quelques mots de YAd Scap. 2 : ... cum tanta hominum multitudo, pars paene maior civitatis cuiusque, in silentio et modestia agimus, singuli forte noti magis quam omnes : nec aliunde noscibiles quam de emendatione vitiorum pristinorum. Il semble bien qu'il y ait là une protestation contre l'accusation usuelle de Collegium illicitiim.

3. Apol, 35, en entier; Ad Scap., 2. — Nunquam Albiniani, nec Nigriani vel Cassiani inveniri potuerunt Christiani.

4. Apol., 35 : unde qui inter duas laurus obsident Caesarem ? Unde qui faucîbus eius exprimendis palaestricam exercent ? Unde qui armati palatium irrumpunt omnibus tôt Sigeriis atque Partheniis audaciorcs ? De Romanis nisi fallor ; id est de non christianis. — Le passage n'est pas d'ailleurs très clair. Il s'agit peut-être d'abord d'une sédition qui menace Commode, un jour qu'une épidémie ravageant la ville, il se fait transporter, pour sa santé, dans un bois de lauriers. (Hérodien, I, 12. — Voyez sur ce point les notes de l'ed. Migne, P. L., I, col. 4.57, n. b. et celles de Œhler, I, p. 245, n. w-) La seconde phrase s'applique également à Commode. (Aur. Vict., Epit., ii). Enfin, d'après Œhler, I, p. 246, n. 3, il faudrait lire au lieu de Sigeriis..., Chaereis et Partheniis, ce qui désignerait, d'une part, les assassins de Caligula, d'autre part ceux de Domitien. Ce ne sont d'ailleurs là que des vraisemblances et l'allusion de TertuUien demeure obscure : son intention est claire et, en l'espèce, cela sufBt.

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