August., De doctr. christ., IV, 8, 22 et s
5. Socr., m, 16; Boissier, Fin du pag., I, p. 206. Est-ce que S. Augustin lui-même n'avoue pas que Cicéron l'a longtemps empêché de goûter l'Ecriture {Confess., III, 5, 9) ?
6. C'est une raison analogue qui fait pencher Saint Augustin vers l'étude de l'histoire (De doctr. christ., II, 2^,42); il s'agit de mieux entendre les livres saints et de mieux comprendre Dieu dans ses œuvres, car la matière de l'histoire est dans sa main. Orig., C. Celse, II, 21, jugeait cette étude occupation un peu inférieure.
7. August., De vera relig., LI, 100. Min. Félix soutenait {Octav., 22) que les poètes sont des corrupteurs, parce qu'ils parlent trop des dieux et en termes trop séduisants.