ApoL
3. Sur la question de Flavius Clemens, voir particul. Neumann, Der Rom. St., p. 7 et Funk, Titus Flavius Clemens, ap. Theolog. Quartalschri/t, 1879, H. III.
4. Méliton, ap. Eus., H.E., IV, 26, 5 et 6, affirme une soumission extraordinaire quand il dit à l'Empereur : Kai û [xâv aou xsAeijffavxo? TaOxa itpdcTTsxai, saxw xaXôJî yiv&ixavov . Aixaioc yàp paït>ke'j(; ojx àv à5(xw; jîoulEijCTatTO -iraJiroxs. — Athénagore, ■^^§■■1 2, vante l'amour de la vérité et l'amour de la science, dont l'Empereur fait profession (Ta 'f'.Xo;j.aGè; xal o'.Xi'krfizq ; i et 2, il insiste sur la juste popularité de Marc Aurèle et de son fils; 17, 23 et 3 1, il répète, sous des formes diverses, que Marc Aurèle et Commode sont les hommes les plus instruits et les plus éclairés de leur temps. — Justin, II ApoL, 2, proteste contre les arrêts du juge Urbicus au nom de la philosophie de l'Empereur.