DES CHAPITRES CONTENUS DANS CE VOLUME
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Peinture des jouissances de la campagne au printemps , pour la vieillesse et la convalescence. — Le professeur s'entretient encore avec les jeunes auditeurs qu'il quitte; mais ce n'est plus d'histoire , c'est de pliilo6ophie religieuse et pratique. — Il jette un dernier coup d'oeil sur ses travaux
historiques P^ge 1 à 16
DE l'optimisme RELIGIEUX.
L'optimisme religieux est la base de cet ouvrage , et doit lui donner unité de conception. •— ^ Ce mot est assez moderne , mais cette doctrine est ancienne ; elle se confond avec le théisme ; elle a inspiré tous les philosophes adorateurs de Dieu ; c'est la base de toutes les religions qui ne s'abandonnent point à des dogmes sombres et fantastiques et à des pratiques sanguinaires. — Il y a un optimisme chrétien ; c'est chez les mystiques qu'il se manifeste avec le plus de douceur et d'évidence. — Le matérialisme est incompatible avec cette doctrine. — La grande erreur de plusieurs philosophes du xviii* siècle , c'est d'avoir confiné sur la
terre leur prétendu optimisme. — Réponse à diverses objections tirées de Texistence du mal. — La liberté de l'homme l'élève à Dieu , et pourtant elle crée des maux divers dont la Providence divine ne doit point être accusée. — - Les fléaux de la nature sont des épreuves. — Examen des effets moraux qu'a produits parmi nous le choléramorbus « Page 17 à 33
Fruits d'une légère étude de botanique. -^ Révélation de Dieu dsFns l'organisation des plantes et dans la multiplicité infinie de leurs germes. <— L'homme seul sait conduire le règne végétal. -^ Usages divers que son intelligence en tire. —Causes fiuales^ la première démonstration de l'existence de Dieu. — Comment se fait-il que quelques philosophes l'aient négligée ou dédaignée 7 — Par le moyen des causes finales , la plus haute philosophie se trouve en contact avec Tintelligence la plus vulgaire. — C'est l'échdle la plus commode pour monter à Dieu. — L'homme est son ministre pour gouverner la terre sous sa tutelle. — Effet merveilleux de la domination immense et progressive qu'il exerce sur les trois règnes et sur lui-même , sur tous ses sentiments moraux et religieux ', 35 à 59
Pourquoi la campagne nous rend-elle le cœur plus religieux? — « Point de religion sans culte , et le culte catholique est le mieux ordonné pour tous les besoins , tous les
devoirs et tous les tendres sentiments de l'homme. — Misère et sombre désespoir d'un jeune homme dont l'imagination a été pervertie et le cœur glacé par le matécia- Ibme. — Tableau de la touchante sérénité de la vieillesse d'un paysan religieux qui , entouré de sa famille , rappelle l'âge des patriarches. -^ Ce tableau est mis en opposition avec celui d'un vieux Sybarite qui demande en vain des jouissances à ses sens éteints. — Je m'exalte dans mes espérances religieuses. — L'amour ne me parle que de la bonté et de la miséricorde de Dieu. — Quelques mots sur les menaces terribles prononcées contre les pécheurs et contre ceux à qui la loi du Christ n'a point été révélée. — L'amour est la cause première et permanente des grandes conquêtes qu'a faîtes l'Évangile. — Une excessive terreur pourrait en diminuer l'efifet Page 61 à 90