‹ Testament d'Auguste ComteChapitre 90 sur 112 · CENT VINGT-SEPTIÈME LETTRE · texte numérisé non relu

CENT VINGT-SEPTIÈME LETTRE

.loudi matin :."> Dr'ceniljrn IS'iô.

Mon tendre ami, je vous assure en conscience que je ne mettrai pas un seul de vos gants avant le printemps. Puisque vous voulez bien dire que vous me les devez, permettez-moi de conserver cette créance-là jusqu'au mois de mai. Vous m'avez rendu des services importants, et qui m'ont fait du bien, malheureusement peut-être un peu à vos dépens. J'avais espéré mieux de ma situation en les recevant. Je vous demande donc instamment de ne pas faire si petite dépense que ce soit pour mon luxe. L'argent peut être trop utile pour qu'on ne le considère pas un peu en nature. Vous savez que je vous tiens pour un ami dévoué : permettezmoi donc, à l'occasion, de vous traiter en intime. J'ai tout ce qu'il me faut pour cet hiver : la santé aidant, le sort s'améliorera ; et vous pourrez vous dire pour votre plaisir: j'aurai été utile là.

\ Samedi donc, au coin du feu, une bonne causerie. Je vous embrasse tendrement.

Cj.()Tildk di: VAl'X.

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