‹ Testament d'Auguste ComteChapitre 95 sur 112 · CI.OTIJJ · texte numérisé non relu

CI.OTIJJ

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Lundi 19 Janvier 1846 (midi).

Je n'ai que le temps, ma très chère amie, de vous témoigner mon regret de recevoir trop tard votre bonne lettre d'hier pour vous envoyer Sophie aujourd'hui comme vous le désiriez, ce qui était d'ailleurs facile, si nous l'eussions su assez tôt. Elle viendra donc demain matin, suivant la coutume. Ne vous préoccupez pas de la restitution de l'appareil de notre docteur, et continuez à vous en servir sans scrupule de dérangement.

Je suis heureux que votre mère ail été agiéablement désappointée avant-hier aux Italiens. Votre frère aîné m'a lait hier une assez longue visite, où il Jie m'a rien dit de cela. Au reste, ses manières envers moi continuent à être meilleures.

Adieu, ma tendre Clotilde; vos angoisses de Samedi sont donc enfin dissipées ! A ce soir, en famille.

A vous pour toujours,

A" COMTE

J'espère (jue vous aurez rei^-u hier soir ma lettre de midi, peu après m'avoir expédié la vôtre.

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