‹ Testament d'Auguste ComteChapitre 97 sur 112 · CENT CINQUANTIÈME LETTRE · texte numérisé non relu

CENT CINQUANTIÈME LETTRE

Mercrerli soir 28 Janvier 1846.

Je veux vous indemniser tout de suite de mon peu d'anuibilité d'aujourd'hui, mon chei- ami. Je vous devais certes de mettre autant de grâce dans mon refus que vous en aviez mis dans votre aiîectueuse otîre ; pardonnez-moi donc en faveur de je ne sais trop quoi. (]e sera, si vous vdulez. en faveur de la meilleure des philosophies. ^'ous voyez bien que j'ai des défauts, même surl'écorce! Mes torts me font seulement sentir que j'ai le cœur en bon état, et incapable de canser. surtout à vous, la moindre peine volontaire.

Bonsoir, mon tendre ami ; ceci vous fera le bonjour de demain : aimez-moi avec indulgence.

A vous de cœur.

CLOTILDE

Il est convenu que je vous demanderai de temps en temps votre dîner et votre société, en toute franchise de Cd'ur et de paroles.

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