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(T4) Req. 7 Janv. 1924, D., Rec. IHebdom., 1924, p. I.
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représenté, et dont on ne pouvait par suite apprécier la vaudité. Il importe de remarquer, en outre, que le prétendu légataire universel n’avait produit cet éerit que vingt-trois ans après la mort du de cujus et que, lors du décès de ce dernier, il avait fait, en qualité de fondé de pouvoirs, une déclaration de succession au nom de la sœur du défunt, qualifiée dans cette déclaration de seule héritière ab intestat.
D'une manière générale, il est done permis d’affirmer que notre jurisprudence a tendance à donner aussi largement que possible efficacité à tout écrit exprimant vraisemblablement les désirs du de cujus. Et si elle paraît, parfois, en contradiction avec ce principe, c’est que les faits de la cause lui paraissent refuser à l'écrit la valeur d’une disposition sincère et définitive (75).
(75) Sur les actes qui, par les dispositions qu'ils contiennent, présentent ou non le caractère d’un testament, V. notam. Civ. 6 Mai 1891, DÉNOS LT: